13.03.2009
LES PAUVRES MILLIARDAIRES, QUELLE TRISTESSE CET ARGENT QUI S'ENVOLE......
Les milliardaires qui sont devenus millionnaires
Les plus grosses fortunes sont moins nombreuses, et ont vu leur montant divisé par deux. Les effets de la crise.

Roman Abramovitch, comme nombre de ses compatriotes, a vu sa fortune fondre : de 23 à 8 milliards de dollars. Photo AFP« Sale temps » pour les milliardaires : ils ont perdu l'an dernier la moitié de leur fortune. Les sommes sont colossales : l'argent qui s'est volatilisé en un an (environ 2 000 milliards de dollars) équivaut peu ou prou au PIB de l'Italie… Les plus touchés sont ceux qui avaient investi dans les matières premières, dont le cours s'est effondré : les Indiens et les Russes ont été relégués en queue de classement. Et deux tiers d'entre eux ont été évincés de la liste des milliardaires.
Pauvre Roman Abramovitch, va t'il devoir vendre son club de Chelsea? et ces pauvres clubs espagrols ou la crise est six fois supérieure à celle de la France!!!!!
À tel point que Moscou ne sera restée qu'un an la capitale des milliardaires : New York, qui en compte 55, a repris la main. Plus généralement, les États-Unis limitent la casse. Malgré d'importantes pertes, Bill Gates a récupéré la première place qu'il avait abandonnée l'an dernier à Warren Buffet après 13 ans de règne.
Dans ce marasme financier, certains ont même réussi à tirer leur épingle du jeu : le maire de New York, Michael Bloomberg, est cependant le seul du Top20 qui ait vu sa fortune progresser.
le cac 40 s'en moque
D'autres y ont laissé des plumes, comme le « papa » de Facebook, Mark Zuckerberg, ou la fille de Rafic Hariri, qui ne sont plus « que » millionnaires. Pour la première fois depuis 2003, le nombre des milliardaires a diminué. Ils sont aujourd'hui officiellement 793 (contre 1 125 l'an dernier). Parmi eux, dix Français. Ou plutôt neuf. Et une Française : Liliane Bettencourt. La patronne de L'Oréal, qui a cependant perdu le leadership féminin mondial, talonne Bernard Arnault.
Quatre Français ont disparu de la liste (Primat, Zaleski, Bolloré et Ladreit de Lacharrière). Pour éviter telle mésaventure l'an prochain, les dirigeants des plus grandes entreprises françaises ont leur astuce : ils ont décidé de s'octroyer de fructueux dividendes, davantage que l'an dernier, malgré des bénéfices en chute.
« En période de crise, les entreprises utilisent la distribution des dividendes pour rassurer les actionnaires, c'est une manière de remercier ceux qui n'ont pas vendu leurs actions », tente d'expliquer un économiste… EDF, GDF Suez ou encore France Telecom, trois entreprises où l'État est majoritaire, ont ainsi distribué la quasi-totalité de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Veolia, elle, a même donné plus que ce qu'elle a gagné !
Encore plus éloquent : le groupe immobilier Unibail-Rodamco va distribuer 615 millions d'euros malgré des pertes en 2008 ; et le Crédit Agricole, qui a bénéficié d'une aide d'État de 3 millions d'€, va en verser un tiers à ses actionnaires. Bien loin de la volonté de Nicolas Sarkozy, de partager les bénéfices en trois parts égales (investissement/actionnaires/salariés)… À l'inverse, Renault, Dexia ou Alcatel font figure de bon élève : les actionnaires ne toucheront rien pour 2008.
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18.09.2008
MAIS D'OU VIENNENT CES MILLIARDS POUR SAUVER LES BANQUES?....
Crise financière. D'où viennent les milliards de secours ?
Les institutions publiques injectent des sommes énormes dans l'économie.
Jean Savaric | 18 Septembre 2008 | 08h28
La réserve fédérale américaine n'a pas vraiment surpris en injectant 85 milliards de $ pour sauver l'Américain AIG, première compagnie d'assurance mondiale. Il y avait le feu. Ph.AFPIl y a des signes qui ne trompent pas: hier, la Bourse de New York s'enfonçait encore (-4,06% pour le Dow Jones, -4,94% pour le Nasdaq), alors même que la réserve fédérale américaine (Fed) venait de manger son chapeau et de faire ce qu'elle avait refusé de faire 48 heures plus tôt pour Lehman Brothers coulé et laissé à son triste sort.
La bouée refusée à Lehman a été accordée au géant AIG : cette injection de 85 milliards de dollars pour sauver du naufrage la première compagnie d'assurance mondiale n'a visiblement pas rassuré les investisseurs sur la santé des «marchés» et du «système financier» dans son ensemble.
En fait, en rachetant 80% environ du capital de l'assureur AIG, la Fed envoie des signaux contradictoires. Les optimistes loueront son pragmatisme en soulignant qu'elle est capable de renoncer au dogme de la non-intervention si chère aux libéraux. Mais les pessimistes s'inquièteront de la voir changer de discours à quelques heures d'intervalle en donnant l'impression qu'il n'y plus de pilote dans le cockpit et que l'on navigue à vue dans un épais brouillard.
C'est le deuxième sentiment qui semble prévaloir d'un bout à l'autre de la planète, la globalisation de l'économie n'ayant rien de virtuel.
L'œil du cyclone, jusqu'ici concentré sur Wall Street, se déplaçait désormais vers les autres établissements perçus comme les prochains «maillons faibles», au premier rang desquels le banquier britannique Halifax-Bank of Scotland racheté dans l'urgence par sa rivale Lloyds TBS . Et alors que la Banque centrale européenne vient de remettre en deux jours 100 milliards d'euros pour écarter la crainte d'un manque de liquidités, les Bourses du Vieux continent ont continué à plonger: Paris tombait à son plus bas niveau depuis mai 2005, le CAC 40 chutant de 2,14%.
Et les autorités russes avaient suspendu les cotations sur les places de Moscou en chute vertigineuse pour la deuxième journée consécutive. Après les inquiétudes nées du conflit géorgien, les mauvais vents venus d'Amérique aggravent chez les investisseurs une grave crise de confiance qui souligne la fragilité de l'économie.
«Éviter l'effondrement du château de cartes»
Depuis le sauvetage de l'assureur américain AIG, peut-on être rassuré sur les conséquences de la crise financière ?
Élie Cohen. Face à l'emballement de la crise, le gouvernement américain est intervenu, alors qu'il semblait décidé à arrêter la pratique systématique de reprise d'entreprises en difficulté. La question est: pourquoi intervient-il dans le cas d'AIG et n'est pas intervenu dans le cas de Lehman ? Je pense que c'est parce qu'AIG est au cœur du marché des contrats de protection financière qui permettent, pour une entreprise, de s'assurer contre le risque. Or ce marché représente la somme énorme de 60 000 milliards de dollars. Le Trésor US s'est dit que le risque de défaut d'AIG aurait un impact terrifiant sur les marchés financiers.
Va-t-on pouvoir éviter un effondrement du système financier?
Élie Cohen. Ce sauvetage, c'est à la fois une mauvaise nouvelle parce que ça veut dire que la crise se développe, mais c'est en même temps une bonne nouvelle, parce que cela signifie que le gouvernement s'asseoit sur ses convictions pour éviter la crise systémique. Je crois qu'on fera tout, tout, tout pour l'éviter. La crise systémique, c'est l'effondrement du château de cartes financier avec des faillites en cascade et le gel du crédit. Ce qui a été fait pour AIG hier est un très bon signe.
Il y a maintenant d'autres banques en quasi-faillite, notamment des banques régionales américaines.
Quelles sont les conséquences de cette aggravation de la crise pour nos économies ?
Élie Cohen. Aujourd'hui, les banques et les assurances sont littéralement tétanisées. ça rend les conditions de crédit et le financement de projets plus difficiles. Et plus ça dure, plus ça incite à des comportements frileux. La France était peu engagée sur Lehman, les principaux établissements bancaires ont d'ailleurs montré qu'ils étaient modérément concernés. Ce n'est pas l'effet direct que je crains, mais l'effet indirect, c'est à dire une paralysie progressive du système de crédit, qui touchera tout le monde. Concrètement, on aura plus de mal à trouver du crédit pour financer des projets industriels, ou de logement. Ce que les économistes prévoient actuellement, c'est environ 1% de croissance en 2009.
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12.08.2008
LES BANQUES SONT'ELLES DANS LE ROUGE....
Les banques dans le rouge
Argent. Pertes en cascade, chute des bénéfices...les banques françaises vont mal. Les clients commencent à douter de la solidité de ceux qui gèrent leur épargne.
Recueilli par Martin Venzal | 12 Août 2008 | 08h58
DDMVotre argent est-il en sécurité à la banque ? C'est une question qu'on peut légitimement se poser aux vues de la santé financière des enseignes françaises. Au total, les banques tricolores ont perdu 16 milliards d'euros à cause de la crise américaine des subprimes. Une paille… c'est l'équivalent du PIB du Costa Rica ! La semaine dernière, le défilé des mauvais résultats des banques a confirmé la mauvaise santé de ceux qui étaient vus jusque-là comme des champions de la finance.
Avec un bénéfice en chute de 34 % au deuxième trimestre (lire ci-dessous), BNP Paribas réussit le tour de force de provoquer une hausse de son cours de Bourse de 5 %. La Société Générale fait encore mieux puisque l'action a bondi de près de 10 % le jour même où elle dévoilait un résultat net en chute de 63 % ! Mais si les patrons de la banque du quartier de la Défense à Paris se satisfont de la solidité de leur établissement et de « résultats satisfaisants », la Bourse ne s'y est pas trompée.
PERTE DE CONFIANCE
Le cours de l'action a déjà perdu plus de 25 % depuis le début de l'année. Et les clients ne sont pas aveugles non plus. Entre le scandale de l'affaire Kerviel et les pertes de près de cinq milliards dues aux subprimes, les clients rechignent à mettre leur argent à la Société Générale. La preuve : les ouvertures de comptes d'avril à juin ont été divisées par deux avec 23 000 nouveaux comptes au lieu des 40 000 attendus.
Aucun scénario catastrophe n'est toutefois à craindre du type de la faillite de la banque anglaise Northern Rock. La place bancaire française est l'une des « plus solides au monde » assurent les experts. Toutefois, la crise aura bien des répercussions dans la vie quotidienne des clients de banques (lire ci-dessous). Et certaines enseignes, affaiblies par ces milliards partis en fumée, risquent bien d'attirer les convoitises de banques étrangères. En pleine crise Kerviel, on prêtait des intentions d'OPA à l'Espagnol Santander et l'Italien Unicredito. Le danger ne semble pas totalement écarté.
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Clients : ce qui vous attend
La Fédération Française des Banques l'assure : « La crise des subprimes n'a pas d'impact sur les clients de la banque de détail. » Au guichet des agences bancaires la tonalité est bien différente quand on écoute les clients.
1. Immobilier : tour de vis sur le crédit
« Deux dossiers de financement sur trois qui n'aboutissent pas sont dus à l'attitude des banques. Elles rejettent de plus en plus de demande de crédit surtout chez les jeunes couples » confie une chargée de clientèle qui travaille dans le financement de l'immobilier à Toulouse. Preuve que les établissements ont resserré leurs conditions de crédit contrairement au discours officiel. Entre mars 2007 et mars 2008, l'Association française des usagers des banques a bien constaté une contraction de l'offre des crédits immobiliers d'environ 6 %. Les banquiers regardent à deux fois avant de donner leur feu vert. Devenus très frileux, certains n'hésitent pas à demander jusqu'à 20 % d'apports pour l'achat d'un bien immobilier. « Ils ne font plus leur travail de banquier. On ne prête qu'aux riches», lâche Ludovic, un employé de 30 ans.
2. Votre épargne est-elle en danger ?
Même si les banques françaises essuient pertes sur pertes, leur solidité financière n'est pas remise en cause. Toutefois, à cause de la crise de confiance, elles ne parviennent plus à se financer au jour le jour et ont donc moins de liquidités, ce qui explique leur réticence à accorder des crédits notamment aux particuliers. Du coup, elles font tout pour inciter les clients à gonfler leur épargne ce qui leur donnera une bouffée d'oxygène. Mais pas de crainte : les chances de voir une banque française faire faillite sont proches de zéro. L'état sera prêt à mettre la main à la poche pour sauver un établissement en difficulté afin d'éviter un effet domino. Par ailleurs depuis 1999, un fonds de garantie assure les épargnants à hauteur de 70 000 € par titulaire de compte. Un conseil donc : multiplier les comptes aux noms de votre conjoint, de vos enfants et plafonner-les à 70 000 €.
3. Tarifs bancaires en hausse
Depuis trois mois, de nouveaux frais apparaissent au guichet des banques : frais de mise à disposition des chéquiers, qui peuvent être facturés 1€, « alors que la loi l'interdit ». Les taux des crédits revolving proposés par les banques et les organismes spécialisés remontent : certains frisent même les 19 % ! Plus inquiétant, les banquiers deviennent intransigeants sur les incidents de paiement ou sur les dépassements de découvert autorisés. Leurs tarifs vont certainement augmenter.
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Celles qui résistent bien
La Caisse d'Épargne : écureuil prudent
Si la banque coopérative supprime entre 3 500 emplois d'ici 2012, c'est plus pour anticiper la baisse de son activité sur le Livret A (qui va se généraliser en 2009) que pour contrer la crise des subprimes. L'écureuil n'a perdu « que » 800 M€ à cause des subprimes en 2007. Ses bénéfices 2007 restent confortables avec 1,4 milliard d'euros.
Crédit Mutuel en forme
La banque mutualiste est assez peu impactée par la crise des subprimes, mais a tout de même accusé un bénéfice net en baisse de 7,3 %, l'an dernier. La banque affiche tout de même l'un des meilleurs résultats chez les banques françaises avec 2,73 milliards d'euros l'an dernier.
La Banque postale épargnée
Elle a réalisé des bénéfices de 943 millions d'euros, en hausse de 16,1 % par rapport à 2006. Elle va même verser un dividende de 141 M€ à l'État, pour la première fois de son histoire.
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Celles qui ont limité la casse
BNP Paribas : moins mauvais que prévu
C'est au trimestre près que la Bourse scrute les résultats de BNP Paribas. La banque vient de dévoiler des pertes moins mauvais que prévu. Le résultat s'est élevé à 1,5 milliard d'euros en baisse de 34 %. Mais vu que les financiers s'attendaient à 1,477 milliard l'action a décollé de 5 % à la Bourse de Paris.
Société Générale : malgré Jérôme Kerviel
à ce niveau-là, on parle de chute libre. Le résultat de la banque rouge et noire a fondu de 66 % au second semestre à 644 M€ de l'année. La banque ne doit son salut qu'à son augmentation de capital bouclée en mars qui lui a maintenu la tête hors de l'eau. Plombée par les subprimes qui lui ont fait perdre 4,9 milliards d'euros, elle a dû essuyer les pertes de son trader Jérôme Kerviel estimées elles aussi à 4,9 milliards.
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Celles qui ont beaucoup perdu
Crédit Agricole : la banque verte dans le rouge
L'été dernier au début de la crise des subprimes, René Carron, président de Crédit Agricole, loue « la solidité des fondements » de son groupe. Il sera contraint, huit mois plus tard, de lancer un appel au marché pour renflouer des pertes de 5,9 milliards d'euros ! Il n'empêche le mal est fait : le résultat net de la banque verte s'effondre de 66 % au 1er trimestre 2008 et a été divisé par trois par rapport à l'an dernier.
Natixis : 1650 suppressions de postes
Filiale des banques populaires et des Caisses d'Épargne ; Natixis a vu son bénéfice plongé de 88 %. La crise des subprimes lui a coûté près de deux milliards d'euros sur les six derniers mois. Natixis a annoncé un plan de réduction de charges avec suppression d'emplois, afin d'économiser 400 millions d'euros d'ici 2009.
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« Le pire est peut être devant nous »
Serge Maître, secrétaire général de l'AFUB, l'association française des usagers des banques.
Les banques affichent des mauvais résultats. Quelles sont les conséquences ?
Il n'y a pas de problème de solidité des banques, qui continuent à enregistrer des bénéfices. En revanche, les pertes liées à la crise des subprimes obligent les banquiers à trouver de l'argent. Et pour cela, ils sollicitent la banque de détail, en jouant sur les taux ou en créant de nouveaux produits.
Quelles sont les conséquences pour les clients ?
Nous constatons une hausse des taux des crédits supérieure à la normale. De plus, les banques sont plus regardantes pour l'octroi des prêts et demandent une partie d'apport non négligeable…
Faut-il craindre pour l'économie à plus long terme ?
Oui, pour deux raisons. La première, c'est que la crise financière des subprimes va durer encore plusieurs années. Ensuite, nous constatons que l'immobilier français n'est pas épargné, avec des éléments inquiétants qui peuvent entraîner une crise similaire à celle rencontrée dans les années 90. Or, notre économie repose en grande partie sur l'immobilier. Si c'est le cas, le pire est peut-être devant nous.
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22.05.2008
MEME LA POSTE ET LA SNCF S'Y COLLENT....
La Banque Postale et la SNCF lancent une carte prépayée pour les jeunes : Regliss
La Banque Postale et la SNCF ont conclu un partenariat pour émettre une carte bancaire prépayée co-brandée destinée aux jeunes âgés de 12 à 17 ans : Regliss. Il s'agit d'une carte Visa qui proposera des services bancaires combinés à des services exclusifs de la SNCF. Elle permettra aux jeunes de disposer d'une somme d'argent définie et créditée par leurs parents pour effectuer des retraits et régler des achats en France et à l'étranger (notamment pour acheter un billet de train). Elle apportera également des services d'information et d'alerte par SMS, des services d'assurance (perte ou vol de moyens de paiement) et d'assistance ainsi que des réductions dans les univers appréciés par les jeunes. Regliss sera rechargeable sur Internet. La commercialisation est prévue en novembre 2008.
Barclays propose son nouveau FIP : OTC DUO 1
La loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA) a institué un dispositif de réduction d'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en faveur de l'investissement direct ou indirect, via un fonds d'investissement (FCPI, FCPR ou FIP), dans les PME. Dans ce cadre, Barclays propose le FIP OTC DUO 1 en partenariat avec OTC Asset Management. Date limite de souscription : 27 mai 2008. Valeur de la part : 10 €. Minimum de souscription : 1 000 €, soit 100 parts. Durée du fonds : 8 ans. Droits d'entrée maximum : 5 %. Ce fonds est destiné à une clientèle avertie dont le patrimoine est suffisamment diversifié pour pouvoir rester investi à long terme dans des valeurs peu liquides.
La Mondiale Partenaire lance son contrat d'assurance-vie diversifié multisupports : Pluie d'Etoiles
La Mondiale Partenaire lance un contrat d'assurance vie diversifié multisupports : Pluie d'Etoiles. Le contrat propose un support en euro diversifié ISR (investissement socialement responsable), géré par Axylia Conseil. Une gamme d'unités de compte construite autour de deux axes sont également disponibles :
des OPCVM orientés sur le comportement des entreprises sélectionnées sur des critères environnementaux, sociaux, de gouvernance couplés aux critères d'analyse financière ;
des OPCVM thématiques axés sur les ressources naturelles, les énergies renouvelables, l'environnement et les enjeux de société.
HSBC créé un nouveau service : HSBC Premier
HSBC a créé un nouveau service bancaire : HSBC Premier. Ce produit donne accès à un ensemble de service, notamment :
un conseiller dédié,
des "rendez-vous Expertise" réguliers en présence d'ingénieurs financiers et patrimoniaux pour étudier les situations spécifiques ou complexes,
des propositions financières pour les investissements,
une lettre mensuelle : "Perspectives des marchés financiers",
un accès internet pour gérer les contrats d'assurance vie et les comptes d'épargne.
Assurance emprunteur chez Suravenir : Sérévi Emprunteur
L'assurance emprunteur de Suravenir, Sérévi Emprunteur, est destinée à couvrir les prêts immobiliers, prêts professionnels ou prêts à la consommation contre les risques décès, invalidité, incapacité de travail et perte d'autonomie. Il propose une tarification sur mesure en fonction du sexe, de l'âge et de la catégorie socio-professionnelle de l'assuré. Il couvre le risque décès jusqu'à 90 ans, pour une adhésion possible jusqu'à 80 ans. Les garanties incapacité de travail, invalidité et perte d'autonomie peuvent être souscrites jusqu'à 65 ans (les deux premières cessant dès le départ à la retraite de l'assuré).
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