31.01.2008
C'EST QUOI LE QUARTIER DE L'EUROPE?

HOSNY TRABELSI ET LE QUARTIER DE L’EUROPE ?
Dans de nombreux commentaires écrits ou discours, notre cher Hosny que j’aime bien par ailleurs pour sa chaleur et son approche facile, met en évidence pour principales composantes les sections Pontanézen et Dourjacq, c’est pourquoi je suis tenté de lui rappeler qu’en fonction de l’organisation du territoire, Les quartiers de l'observatoire social et IRIS 2000, le quartier de l’Europe est constitué par cinq sous ensembles
_ DOURJACQ KERGONAN
Kergaradec / L’hermitage N° 156
Dourjacq quartier Buquet N° 154
_ PONTANEZEN
Pontanezen N° 155
_ MENEZ PAUL
Menez Paul N° 152
Dourjacq N° 153
_ PEN AR CREACH PETIT PARIS
Kerbernard Pen-Ar-Creach N° 151
_ MONTAIGNE
Kérichen/Montaigne N° 137
Alors Hosny un petit effort, tes administrés n’en seront que plus réconfortés !!!
13:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.01.2008
A FORCE D'ETRE PARTOUT ON DEVIENT TRANSPARENT
LE TRI SELECTIF SUR BMO, EN PANNE ?
En consultant la carte de la tournée des tris sélectifs sur Brest Métropole Océane, force est de constater qu’à peine la moitié du territoire de Brest est couvert (la carte des jours de collecte se trouve sur le site mentionné ci-dessous).
http://www.cub-brest.fr/atlas-quartiers/default.htm
Les containeurs font cruellement défauts, et ne permettent, la plus part du temps, d’avoir la fibre écologique et citoyenne, réclamée à corps et à cris par bon nombre d’élus verts. Ce n’est pas parce qu’un programme de containeurs enterrés est en phase d’expérimentation que le problème du tri sélectif est résolu. Il est vrai qu’à une certaine époque un responsable élu en charge de ces affaires, avait signifié lors du comité de quartier de Bellevue, que le tri sélectif coûtait bien plus cher que l’incinération.
Brest ne permet pas dans la majorité des cas d’implanter des conteneurs enterrés, et quand même ceci serait du domaine du possible, cela ne favoriserait en aucun cas la démarche du citoyen Lambda.
Donc braves gens prenez acte, tous les déchets dans le même conteneur. Sinon, peut être une solution, achetez un chien, et lors de sa sortie journalière, profitez de sa virée pour passer devant un de ces fameux conteneurs et y déposer vos tris sélectifs, sinon coucher !!!
Les Verts (pas les verres) ont encore beaucoup de travail si la liste « Brest en Marche » est élue.
23:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'EAU AU CENTRE DE NOUVELLES POLEMIQUES SUR BREST?....

Sera t'il au centre de la tourmente?
LA GESTION DE L’EAU SUR BREST DIVISE LES PARTIS POLITIQUES
Cela pourrait être clair comme de l’eau de roche, mais là nous naviguons en pleines eaux troubles.
Normal il faut tenir compte du retraitement de l’eau, les filtres coûtent de plus en plus cher, un peu plus que pour ceux qui nous servent à faire le café mais sans les bactéries.
Dans l’œil du cyclone de la Communauté Européenne, nous risquons gros.
Le débat pourrait être clos mais c’est sur la purification des esprits qu’il faudra agir.
Faudra-t-il un référendum pour qu’une majorité de Brestois(es) impose le mode d’exploitation qui leur semble le plus adapté et ceci seulement après quelques mois de mandature du magistrat municipal et de son équipe.
Nous sommes à un tournant. Les municipales sont proches, et on tenterait de nous faire croire que rien ou même pas l’ombre d’une idée n’aurait transpiré ? Diantre !!!
Un contrat de 25 années qui lie comme cela est le cas, entre la communauté urbaine de Brest à l’époque et maintenant Brest Métropole Océane c’est très long. Bien trop long.
Nos élus d’alors et de maintenant ont eu tout le loisir d’expérimenter les bienfaits et ou les conséquences du système d’exploitation actuel.
Ce contrat ne s’achèvera d’ailleurs qu’en 2012, le choix politique qui modifiera éventuellement le mode de gestion communautaire sera pris en compte en 2010. Se trouver pieds et poings liés pour une aussi longue durée est très dommageable pour les consommateurs, qui eux n’attendent qu’une seule chose c’est le meilleur rapport qualité/ prix. Le prix de l’eau de source en magasin est déjà tellement inacceptable qu’il vaudrait mieux qu’elle soit meilleure au robinet.
Et non pas la qualité et le prix quelque soit le fournisseur et en aucun cas le mode de gestion dixit François Cuillandre.
A un mois et demi des élections municipales, il semble qu’aucun des cinq partis actuellement déclarés ne semblent vouloir prendre position sur un sujet.
Si il y a bien un sujet à traiter en urgence avant les élections c’est bien celui de l’eau.
Comme ci-dessous on peut dénombrer les modes de fourniture et d’exploitation proposés par les différents partis :
_ Un pour société privée
_ Un pour gestion qui marie : privé et public via une gestion par une SEM
_ Un pour revenir à une gestion publique directe de l’eau
_ Un qui ne sait pas encore mais quand il prendra sa douche cela lui reviendra
_ Encore un autre de même type qui marie : privé et public via une gestion par une SEM
_ Encore un qui à la volonté de revenir à une gestion publique directe de l’eau
_ Un autre se dirige également vers le service public
_ Un pour une gestion via une société d'économie mixte public/privée.
On peut lire des commentaires dans certains blogs et journaux:
Laurent Prunier se déclare pour une société privée qui évidemment priverait encore un peu plus les consommateurs de leurs deniers et qu’il ferait en sorte par le biais des vases communicants assurément faire retomber dans les poches de ses amis capitalistes.
Le dissident UMP Fortuné Péllicano, a sa préférence qui va à une gestion qui marie privé et public via une gestion par une SEM, tout comme les socialistes de la liste François Cuillandre drôle de coïncidence ! !!!!
Le Modem, de Mickael Cabon se trouve sous silence radio, le parti est en plongée sous marine et ne peut plus émettre. Redoutable !!!!
Les membres de la liste "Pour Brest, la gauche debout" affichent clairement "leur volonté de revenir à une gestion publique directe de l’eau, et ceci dès la fin du contrat avec Veolia en 2012, et de le négocier avant son échéance.
Cette décision semble logique de ne pas vouloir favoriser le capitalisme, qui va à l’encontre de l’idéologie socialiste. Karl Marx dans son manifeste n’aurait pas pensé mieux. La référence vaut également pour le parti des travailleurs qui se dirige également vers le service public.
La préférence des socialistes brestois porterait sur une gestion via une société d'économie mixte public/privée.
Diable la liste de «Brest en marche» n’est pas encore élu que les divergences sont vraiment franches, sept ans de mandature c’est bien, vingt cinq ans de contrat inamovible c’est trop.
Je laisse la fin des déclarations à Chris Perrot car ce est que du copié/collé
Pour François Cuillandre "...l'important c'est la qualité et le prix de l'eau, pas le mode de gestion. Les brestois se moquent de savoir qui gère le réseau d'eau" (réunion de bilan - 22/11/2007). Pour le PCF, BNC, UDB/Frankiz Breizh et les Verts associés aux socialistes, c'est un autre son de cloche. Ils ont déclarés publiquement lors de la séance du conseil communautaire de Brest Métropole Océane du 14 décembre 2007 via une annonce commune leur souhait pour un "retour à la maîtrise publique donnant à la collectivité l’opportunité de rebâtir un vrai service public local de l’eau, pour une production et une distribution à coût maîtrisé, dans une approche du développement soutenable et au service de tous !"
!". Calculette en main, les brestoises et les brestois noteront tout de même que, quelles que soient les sujets proposés en délibération des conseils communautaires qui suivront l'échéance de mars prochain, les signataires de cet appel demeureraient encore minoritaires en nombre face à leur allié socialiste en cas de victoire de la liste Cuillandre aux prochaines élections municipales. La liste de la majorité sortante aura intérêt à clarifier le positionnement quelle souhaite défendre dans son programme qui sera présenté aux électeurs brestois. Une proposition mi-figue mi-raisin de leur part ou un renvoi du débat à l'après municipales ne pourraient être longtemps très crédibles alors qu’en qualité de membres de la majorité municipale sortante, ils avaient été particulièrement privilégiés depuis sept ans pour étudier les tenants et aboutissants de l’échéance qui se présente en 2012 en ce qui concerne le dossier de la gestion de l'eau à Brest.
Pour mémoire, il est bon de rappeler que la privatisation du service de l'eau à Brest en 1987 par la municipalité de droite de l'époque ne s'était pas faite sans résistances. Les socialistes brestois s'étaient exprimés pour le maintien en régie par la collectivité.
00:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2008
EN 1987 Jean-Luc POLARD ET LA GESTION DE L'EAU
20 Ans après Jean-Luc POLARD est toujours sur le pont
La position du Parti Socialiste en 1987
Un article de Brest Eau Publique.
Communiqué de Jean-Luc POLARD, Secrétaire du Comité de Ville du Parti Socialiste
Brest, le 12 février 1987,
Pour payer, entre autres, les réalisations de prestige, et les dépenses somptuaires engagées dans la partie de l'Hôtel de Communauté qu'il se réserve, le Président Lombard a décidé de découper les services de la CUB en tranches qu'il entend vendre les unes après les autres au secteur privé.
Ainsi, dès 1987, entend-il orner la corbeille de la Compagnie Générale des Eaux, déjà présente à Brest sur le projet de réseau câblé et l'usine d'incinération du service Eaux & Assainissement de la CUB.
Cette manoeuvre politico-financière devrait lui permettre de colmater les brèches qu'il a lui-même ouvertes dans son budget.
Les mêmes maux nécessitant les mêmes remèdes, il trouvera prétexte à vendre le service de répurgation l'an prochain ... et ainsi de suites
Politiquement, c'est un reniement:
Monsieur Lombard que l'on aurait pu croire attaché à la CUB, dont la création lui doit beaucoup, la vend désormais par appartement.
Economiquement, c'est une braderie:
Après avoir consenti de gros investissements et doté l'agglomération d'un service des eaux performant, en cède l'outil, payé par les contribuables, à une entreprise privée qui sera chargé du fonctionnement.
Financièrement, c'est une inconséquence:
Comment le Président Lombard peut-il prétendre que le fonctionnement de ces services grève le budget de la CUB, mais qu'une société privée peut tout à la fois rendre le même service, mieux payer le personnel et réaliser des bénéfices? Par quel tour de passe-passe?
Socialement, c'est un marché de dupes:
Détachés de la CUB, les salariés communautaires, qui n'ont même pas été consultés, risquent à terme de perdre leur statut.
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