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14.02.2008
CONFUSION DES GENRES, LAICITE OU RELIGIONS?
Les professeurs d’histoire ne font plus leur travail, ils omettent de parler de la 2eme Guerre Mondiale et de la Shoah, ils préfèrent parler des esclaves sacrifier dans les arènes par César, au nom des jeux du cirque. Croyez moi on en est pas loin.
Pendant que les médias parlent de cela, Sarkosky (c’est bientôt les vacances de Février, pour la mousse au chocolat, attention a ne pas oublier de monter les blancs en neige) on oublie de parler des mauvais résultats de la croissance, et de tous les problèmes récurrents de la vie quotidienne,
Les sondages vont encore baisser donc je mets aux enchères une autre carte de p’tit Nico
Si vous avez du temps à perdre, vous pouvez toujours lire l’article ci-dessous
Dommage que les socialistes qui assistaient à ce diner, n’ai pas quitté immédiatement la salle, en signe de désapprobation sur la laïcité, et surtout la confusion des genres. J’avais déjà parlé dans un autre de mes blogs, du besoin qu’avaient les Israélites (juifs, juives) de vouloir toujours se mettre en avant, et m’était fait traité d’antisémite, bientôt le fait de penser que l’on pense ne sera plus autorisé.
Devant le Crif, Sarkozy s'explique sur la laïcité
Par Elizabeth Pineau Reuters - Mercredi 13 février, 23h34PARIS (Reuters) –
Premier président de la République à participer au dîner annuel du Crif, Nicolas Sarkozy est revenu mercredi sur ses propos controversés sur la religion en repoussant toute idée de remise en cause de la laïcité
Dans un discours d'une quarantaine de minutes prononcé devant un millier de personnes réunies au pavillon d'Armenonville, dans le bois de Boulogne, le chef de l'Etat s'est aussi présenté en "ami d'Israël", où il se rendra en visite d'Etat en mai prochain. Dès le début de son intervention, le président a répondu aux critiques qui avaient suivi ses discours de Rome et de Ryad, en décembre et janvier derniers, quand il avait évoqué les "racines chrétiennes de la France", prôné une "laïcité positive" et fait l'éloge de la foi, gage d'espérance à ses yeux.
"Jamais je n'ai dit que la morale laïque était inférieure à la morale religieuse", a-t-il dit. "Ma conviction est qu'elles sont complémentaires et que, quand il est difficile de discerner le bien et le mal, ce qui somme toute n'est pas si fréquent, il est bon de s'inspirer de l'une comme de l'autre."
"Personne ne veut remettre en cause la laïcité", a-t-il aussi lancé à ses détracteurs. "Personne ne veut abîmer ce trésor trop précieux qu'est la neutralité de l'Etat, le respect de toutes les croyances, comme celui de la non-croyance, la liberté de pratiquer comme celle d'être athée."
Invité par le nouveau président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Richard Prasquier, Nicolas Sarkozy était le premier chef de l'Etat à venir au dîner annuel de l'organisation, qui se tient depuis 1985 et auquel participaient jusqu'ici les seuls locataires de Matignon.
Le Premier ministre, François Fillon, était présent mercredi soir ainsi qu'une bonne partie du gouvernement et de nombreuses personnalités : le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, les avocats Serge et Arno Klarsfeld, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, la candidate UMP aux municipales dans la capitale Françoise de Panafieu, la chanteuse Rika Zaraï ou encore le comédien Roger Hanin.
MÉMOIRE DES ENFANTS JUIFS DÉPORTÉS
Des responsables religieux étaient également présents : le cardinal André Vingt-Trois, le grand rabbin Joseph Sitruk et le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubaker.
L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, est ostensiblement arrivée après le discours de Nicolas Sarkozy.
Dans son intervention, Nicolas Sarkozy a rappelé son attachement à l'Etat d'Israël, où il se rendra au mois de mai à l'occasion du 60e anniversaire de la création de l'Etat juif.
22:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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