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15.02.2008
SARKOZY N'A PAS LE CHOIX
SARKOZY N'EST PLUS SOUTENU PAR PERSONNE
Ce midi lors de son allocution, en direct de Périgueux, fief de son ministre de l'éducation nationale, le sus nommé Xavier DARKOS, retransmis sur les chaines télévisées, notre Président a montré ses limites. Il s'est dénoncé lui même comme n'étant pas un intellectuel, pas la peine d'en faire la démonstration!!!
PERIGUEUX, Dordogne (Reuters) - "Remettons de l'école dans l'école" : Nicolas Sarkozy a présenté vendredi la réforme de l'école primaire, axée sur l'évaluation, le retour de la morale et un recentrage sur l'apprentissage de la langue française et des mathématiques.
Pauvre de nous, mais ou est donc passée cette bonne vieille méthode "BOSCHER" qui permettait à beaucoup d'enfants d'apprendre à lire. Un manuel qui ne rapportait sûrement pas assez d'argent aux éditeurs. Et ce bon vieux calcul mental qui faisait travailler les neurones. Que dire de ces mathématiques modernes, dont personne ne voulait et surtout que personne ne comprenait "A inter B inter C", la encore un problème d'éditeurs à tous les coups. Des spécimens adressés à tous les enseignants, il en sort des tonnes chaque année. Cela ne désarme pas le ministère de l'éducation nationale!!! =8<) .....
En conclusion: pourquoi remettre en cause tout ce qui fonctionnait correctement avant, et ceci pour le simple bonheur des éditeurs de manuels scolaires en tout genre
Hier je n'avais fait qu'anticiper la réaction de certains ou certaines !!!!
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Parrainage d'enfants juifs : Simone Veil s'insurge
C. M. (lefigaro.fr) avec AFP
Seuls les Klarsfeld Serge et Arno s'en émeuvent
• Parrainage d'enfants juifs : Simone Veil s'insurge
C. M. (lefigaro.fr) avec AFP
15/02/2008 | Mise à jour : 17:51 | Commentaires 197
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Simone Veil ; «On ne peut pas infliger ça à des petits de dix ans».(François Bouchon/Le Figaro)
La présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah a jugé la proposition «inimaginable, insoutenable et injuste».
Nicolas Sarkozy a défendu «une démarche contre tous les racismes, contre toutes les discriminations, contre toutes les barbaries, à partir de ce qui touche les enfants, c'est-à-dire une histoire d'enfants qui avaient leur âge». En visite à Périgueux, où il a plaidé pour un renforcement de l'instruction «civique et morale à l'école», le chef de l'Etat a défendu vendredi son idée controversée de «confier la mémoire» d'un enfant déporté de France, victime de la Shoah, à chaque élève de CM2.
«On ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire d'un pays, pour leur dire : un jour c'est vous qui écrirez l'histoire de ce pays. Nous, nous en sommes la mémoire, ne refaites pas les mêmes erreurs que les autres», a-t-il martelé.
Polémique
L'initiative du chef de l'Etat, annoncée mercredi soir lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), a suscité la polémique.
Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer les effets pervers susceptibles d'être induits par ce nouvel outil pédagogique. Vendredi, Simone Veil, présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et ancienne déportée,n'a pas manqué de critiquer de manière virulente la proposition du chef de l'Etat. Elle a jugé cette mesure «inimaginable, insoutenable et injuste». Interrogée par l'express.fr, elle déclare : «on ne peut pas infliger ça à des petits de dix ans». «On ne peut pas demander à un enfant de s'identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter», a-t-elle ajouté. «Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés après la guerre à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et aujourd'hui encore, nous essayons d'épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs beaucoup d'enseignants parlent - très bien - de ces sujets», ajoute Simone Veil.
De son côté, François Bayrou a qualifié cette idée de «mélange des genres entre émotion et Histoire qui pose de lourdes questions». Le député PS de Paris, Patrick Bloche, s'est par ailleurs demandé : «Compte tenu de ce qui est déjà une réalité, pourquoi soudainement, comme à chaque fois sans consultation préalable, faire de la surenchère, créer une confusion, semer le trouble ?» Pierre Moscovici, enfin, a qualifié l'idée de «tout à fait malvenue», et estimé qu'il fallait la «retirer».
» AUDIO : la réaction de Serge Klarsfeld
22:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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