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03.04.2008

DERNIERES NOUVELLES LA TOMATE VA REPRENDRE DU GOUT!!!!

VOICI CE QUE ME PROPOSAIT CE MATIN LE RESUME DE LA PRESSE LOCALE
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Agri-agro

Les tomates à la recherche du goût perdu. La marque Prince de Bretagne présente sa collection de printemps. Sucrées, acidulées, les petites dernières ont du caractère (Jean-Paul Louédoc, OF, p.agri)
Recherche immédiate, et oui elle avaient bien perdues leur goût, on raconte pas que des bétises !!


b3d48aa3eee6689d14265fac82980771.jpgjeudi 03 avril 2008
Les tomates à la recherche du goût perdu

Anne et Christian Coatanéa, producteurs à Plougonvelin, présentent les colis « Saveur d'antan » avec Emmanuel Descloux (à gauche), directeur du marketing de Prince de Bretagne. : Ouest-France

La marque Prince de Bretagne présente sa nouvelle collection de printemps. Sucrées, acidulées, les petites dernières ont du caractère.
« On veut redonner du plaisir aux gens à manger de la tomate, soulignent Anne et Christian Coatanéa, producteurs de légumes à Plougonvelin (Finistère). On est allé dénicher la San Marzano, une variété pleine de saveur, jusqu'en Sicile. »

Comme Savéol, l'autre grande marque bretonne, Prince de Bretagne joue la carte de la diversité et du goût. Une façon de se démarquer des concurrents espagnols et marocains qui inondent le marché avec des hybrides sans saveur. Pourtant, les tomates basiques, comme la ronde et la grappe, fournissent encore le gros des volumes chez les producteurs bretons.

« Notre objectif est de faire grimper les nouvelles variétés jusqu'à 10 % des 85 000 tonnes de tomates produites annuellement », indique Emmanuel Descloux, directeur du marketing de Prince de Bretagne. Du Conquet jusqu'à Paimpol, 140 producteurs (sur les 2 500 regroupés au sein de Prince de Bretagne) bichonnent dans leurs serres ces fruits goûteux autrement plus difficiles à cultiver que des hybrides.

« On y consacre trois fois plus de temps et d'attention », témoigne Christian Coatanéa. En fait, les variétés ne sont pas vraiment nouvelles. Les Noires de Crimée, Cornues des Andes et Roses de Berne poussaient déjà dans les jardins de nos grands-mères. Il s'agit plutôt d'un retour en grâce. « Jaunes, pourpres et rouges, elles seront conditionnées dans un colis traditionnel en bois », précise Emmanuel Descloux.

« L'apéro sans les kilos ! »

Cette diversité a forcément un prix. « Avec cet achat, le consommateur captera le souvenir du potager de grand-mère, insiste Emmanuel Descloux. C'est un peu la madeleine de Proust et le prix n'est pas un facteur limitant. » On ne verra sans doute pas beaucoup de ces colis « saveurs d'antan » dans les hypermarchés où les clients recherchent d'abord les prix bas.

Prince de Bretagne les destine plutôt au marché de Rungis et aux magasins de proximité. Pour les hypers, la marque propose des tomates grappes sous un nouvel emballage en plastique souple. Avantage pour le client : la durée de conservation est plus longue. Avantage pour le commerçant : les petits malins ne peuvent pas dégrapper les tomates et les faire passer en caisse au prix de simples rondes.

Dernière nouveauté : des petits sachets de « coeurs de pigeon » de 250 grammes à déguster avec des amis autour de bonnes bouteilles à la place des cacahuètes. Avec ce slogan : « l'apéro sans les kilos ! » Prince de Bretagne proposera aussi, dès la fin avril, des paquets de 125 grammes pour les enfants. Il espère conquérir les présentoirs juste à côté des caisses à la place des chewing-gums.


Jean-Paul LOUÉDOC.

Commentaires

http://moidanstousmesetats.blogspirit.com/archive/2008/04/01/comment-peut-on-etre-socialiste-en-2008.html

Ecrit par : Mounir | 03.04.2008

Merci pour le lien, je n'ai pas eu vraiment le temps de tout analyser, mais le socialisme c'est comme le football, il faut revenir aux fondamentaux. La base est l'essentielle de la pyramide, sans elle rien ne se crée. Le plus beau temple sans ses colonnes, la plus belle mosquée sans ses fondations, tout comme les cathédrales rien n'existerait
Cordialement

Ecrit par : foricher gérard | 04.04.2008