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31.05.2008
SARKORAMBO.....EN AFGANISTHAN
19:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LA "CONNERIE HUMAINE" VUE PAR UN BELGE...
Sur une plage belge, lors qu'un concours de sculpture sur sable, les journalistes pressent le grand gagnant de questions.
- Vous avez réalisé une statue magnifique... Pouvez-vous nous dire pourquoi vous avez intitulé cette oeuvre «L'intelligence» ?
Alors l'artiste étend ses bras en montrant l'immense plage de sable fin et répond :
- Au début, je voulais faire «La connerie humaine», mais j'ai eu peur de manquer de sable.
19:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
EMPLOI,TOUT SE JOUE DES L'ENFANCE......
Voici ce que j'ai pu lire sur le site de TERRA NOVA ce jour
Emploi, tout se joue dès l’enfance
Écrit par Dominique Méda
Dominique Méda, philosophe et sociologue, spécialiste de politique sociale
15 mai 2008
Il faut cesser d’alimenter le cercle vicieux consistant à laisser se développer des emplois peu qualifiés (160 000 jeunes sortent tous les ans de leur parcours scolaire sans diplôme ou qualification) ou du temps partiel (18 % des emplois salariés) et à devoir ensuite consacrer des dépenses publiques énormes pour compenser, prendre en charge via des allégements de cotisations sociales, la PPE (Prime pour l’emploi), le RSA (Revenu de solidarité active). Il faut investir sur la ressource humaine plutôt que réparer. Nous devrions raisonner comme les pays nordiques, qui investissent dans la qualification, la formation et la qualité du travail tout au long du cycle de vie. Dès les premières années, ces pays développent des modes de garde de qualité qui permettent aux enfants de progresser sur un pied d’égalité. Il faut ensuite privilégier des classes de petite taille qui mettent tout en œuvre pour faire réussir tous les enfants. Enfin, il faudrait investir tout au long de la vie dans la formation (un quart de la main-d’œuvre nordique était en formation dans le dernier mois contre 7 % en France) c’est la seule manière d’être moins accessible à la concurrence des pays à bas coûts. Par ailleurs, en améliorant les conditions de travail, on peut faire travailler les seniors plus longtemps. Cet ensemble de mesures permettrait de nourrir la qualité de l’emploi : c’est-à-dire un travail décent, à savoir un travail avec un salaire qui permet de vivre sans le soutien permanent de l’Etat, qui permet de conserver la santé et présente des garanties de sécurité, et qui permet de concilier vie professionnelle et vie familiale.
Quels commentaires apportés à cet édito?
Je pense sincèrement qu'il y en à plusieurs, les quantifier serait ridicule, pourquoi?
Chaque individu, chaque enfant, est unique, penser que son avenir se joue dès sa propre enfance est utopique.
A chaque instant de sa vie, l'enfant change (comme il en va de même de la votre), dès son plus jeune âge, ce sont les parents qui décident de son avenir, proche ou lointain. Les décisions, qui sont prises à l'instant T, sont elles valable à T+1, je ne le pense pas.
Si je prends mon cas personnel, où ma scolarité n'a pas été très brillante (cela se passait dans un autre millénaire, dans un autre siècle, faire de brillantes études n'était pas une finalité en soit) on pouvait toujours certes avec plus de labeur que les intellectuels, évolués dans le monde du travail, dans son entreprise ou ailleurs, bon nombre d’autodidactes ont réussi, là ou des intellectuels ont échoué.
Mais, oui parce qu’il y a un mais, c’était à une période ou le travail en France était abondant, le capitalisme en léthargie, la mondialisation en était à ses balbutiements, et les frontières douanières présentes.
Le contexte Français et international a profondément changé, au sacré nom du profit, du capitalisme financier ce n’est plus la même donne.
Quels impacts pour notre société, et celles des autres, qu’elles soient (nordiques ou autres, ils y viendront tous), c’est celui de la démotivation, du désintéressement «total» dans les vraies valeurs de la solidarité.
Il est bien utopique de nous faire croire, que dans les pays nordiques le système éducatif est bien meilleur que celui de la France (cherchons des prix Nobel dans ces pays, notre CNRS n’est-il aussi attractif que les grands pôles de recherches dans le monde)
Hormis les emplois liés au développement industriel, les emplois du bâtiment, celui des services, il n’y a plus de possibilité de nouvelles sources d’emplois.
Un mot sur l’emploi des seniors, j’en suis, de les faire travailler plus longtemps, une seule remarque, lorsque que l’on ne peut plus tirer sur le prix des matières premières, c’est sur la main-œuvre que l’on tire, les sociétés d’intérim fleurissent !!! Les grandes entreprises privés ne cherchent plus à retenir les seniors quelque soit leurs compétences, ces entreprises cherchent du cash, du profit, les actionnaires ne connaissent que les % à deux chiffres.
L’expertise n’est pas toujours là ou on peut penser là trouver….
En conclusion comparons ce qui est comparable, ne nous fions pas aux faux-semblants
17:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VOUS RAPPELEZ VOUS DE L'EMISSION : LA TETE ET LES JAMBES
Issu d'un autre blog SieurVasseur
J’exhume ce post datant du 22 mars 2007 pour la bonne raison que le site du Nouvel Obs l’a mis en lien hier … A l’époque voue étiez 80 à l’avoir lu… A la relecture, il reste d’actualité.
C’est un exercice inutile mais particulièrement jubilatoire pour « l’auteur » de se livrer à des prospectives improbables en tentant de s’appuyer sur son ressenti, ses expériences au sein du PS. Je m’excuse de refaire un petit tour du propriétaire mais il y a des évènements qui conditionnent le devenir du PS.
Le PS a désormais passé les 35 ans d’age… j’avoue que cette longévité l’échelle de la vie politique française est étonnante surtout que ses fondations repose essentiellement sur un homme, un contexte et un corpus idéologique particulièrement flou. A contrario des grands partis sociaux démocrates, le PS n’a jamais tranché de manière claire sa relation à l’économie… oscillant au gré des périodes de pouvoir et d’opposition. A cela, on doit ajouter une structuration et un fonctionnement de l’appareil qui n’a guère évolué depuis ses débuts… hormis l’introduction du vote nominal sur le 1er secrétaire au niveau national et fédéral, on ne peut pas dire qu’il y ait eu une réflexion soutenue pour prendre en compte les évolutions de la société.
A mon sens, le PS ne pourra se sortir de ses difficultés actuelles sans s’épargner un débat de fond sur ces deux éléments.
Sur les questions liées à l’appareil, les militants semblent avoir une longueur d’avance sur les dirigeants… ces derniers ont fait preuve d’une grande cécité en deux dates 1993 et 2004. En 93, à la suite de la débâcle électorale alors que déjà les militants avaient déjà le sentiment que les élus et dirigeants (qui sont très souvent les mêmes) étaient coupés des réalités de la vie quotidienne, rien n’a changé… on a redistribué les cartes sommairement et roule ma poule… Cinq ans plus tard, dans les sections, beaucoup de militants qui tentaient de faire remonter du terrain la mise en pratique de certaines de nos réformes phares avaient à nouveau le sentiment de ne pas être entendu… on connaît la suite… et surtout, hormis coller la responsabilité de la défaite sur les autres… ben toujours rien. En 10 ans, le PS est passé d’un socle électoral de 30% à 20%. Pourtant dès 2001, les résultats de municipales auraient dû interpeller plus d’un dirigeant (seul Mauroy demandait de prendre garde à ses résultats en trompe l’œil), le PS a perdu quantité de ville moyenne mais heureusement Paris et Lyon sauvaient les apparences… hélas !!
Autre évènement, plus heureux, les régionales de 2004… divine surprise pour nos dirigeants… et je crois que, paradoxalement c’est ce qui a aidé de convaincre bon nombre de militants de s’affranchir de la tutelle « bienveillante » des notables du parti, au moment des votes internes.
Première épisode, le référendum interne et son résultat qui en première lecture peut sembler dans l’ordre des choses… or quand on connaît un peu le fonctionnement du Parti, le résultat interne est inespéré pour les partisans du « Non »… mais au-delà du chiffre, il y a eu un débat fort dans les sections qui a transcender les courants traditionnels… les débats convenus et souvent préréglés ont, dans beaucoup de sections, laissé place à une confrontation d’idées entre Militants… c’est la première fois que la démocratie s’est exprimée avec autant de force en son sein. Ca aussi, c’est passé un peu inaperçu dans les bureaux feutrés des grandes instances.
A vrai dire, mais je dois me tromper, je crois que Ségolène Royal a compris ces deux mouvements issues de la base : besoin de s’exprimer et volonté de sortir d’une forme de dépendance à l’égard des dirigeants.
Certains pensent que SR doit son investiture aux médias… pour moi c’est faire insulte à l’intelligence des militants… DSK et Fabius sont avant tout représentatifs de ces « dirigeants éternels et infaillibles », au-delà des qualités respectives de chacun. D’autre part la réalité du site désir d’avenir n’est pas le fruit des médias mais bien de son appropriation par un certain nombre de militants… c’est en fin de course que certains « éléphants » ont rejoint Royal. Et à la décharge de cette dernière, sa capacité à s’affranchir de certains sujets sensibles ou tabous.
Ces deux votes et les débats internes qui ont précédés, sont des moments importants, voire fondateurs, d’une nouvelle aspiration des militants : ils existent, ils réfléchissent, ils votent… en somme, une prise de conscience collective sur le poids qu’ils peuvent avoir dans le parti, et ce sentiment je crois qu’il est désormais fortement ancré chez la plupart des militants.
De cela, j’en tire plusieurs conséquences pour l’après.
Le PS ne pourra faire l’économie d’un débat de fond, quelque soit le résultat, devant les militants anciens et nouveaux… si ils sont encore là après cette campagne de « mauvaise grâce ». Au cœur de celui-ci, l’économie (j’y reviendrai par la suite) et comment peut on faire fonctionner un grand parti en ce début de XXI sc. Sur ce deuxième point, plusieurs interrogations demeurent : peut on encore associer mandat électif et instances dirigeantes ; comment garder les nouveaux adhérents et donc, sous quelles formes les associer aux débats internes ; comment renouer des liens avec les syndicats (nous sommes le seul parti socialiste, je n’utilise pas volontairement le terme social démocrate, a avoir des relations aussi distantes avec les syndicats), les « intellectuels » ; la relance du processus européen pour qu’on ne peut laisser sans réponse.
Ces questionnements ne sont pas anecdotiques, ils conditionnent pour bonne part les orientations générales du Parti Socialistes mais aussi de la prise en compte du réel dans ses choix programmatiques.
Couplé à l’économie, au malaise persistant entre militants et dirigeants, aux non-choix dont on mesure l’impact électoral, tous les ingrédients d’une recomposition sont dans l’entonnoir… mais… il y a un « mais » qu’a parfaitement posé Malakine… à un an d’élection locale… quid des élus ? Alors que ces derniers influencent encore fortement le PS... Cependant le Parti Socialiste et ses militants peuvent-il encore attendre cette refondation dont il a grand besoin ?
00:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.05.2008
VOUS N'AVEZ PAS LE MORAL,NE LISER PAS L'ARTICLE
A. Montebourg. « La gauche est en miettes »
Député et président du conseil général de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg se pose depuis longtemps en aiguillon au sein du Parti socialiste. Il répond au Télégramme.
Pourquoi les socialistes refusent-ils une réforme constitutionnelle qui a pour objectif d’accroître les pouvoirs du Parlement ? Parce que c’est essentiellement une réforme qui accroît les prérogatives de la majorité et pas suffisamment celles de l’opposition. C’est le cas en ce qui concerne la démocratisation du Sénat ; c’est le cas de la monopolisation du temps de parole médiatique par le président de la République ; c’est le cas du droit pour l’opposition d’organiser librement des commissions d’enquête parlementaire pour contrôler le gouvernement et l’administration. Jusqu’ici, nous n’avons arraché que la possibilité du recours au référendum d’initiative populaire. Toute notre bataille, depuis l’ouverture des débats, tend à arracher des avancées en faveur de l’opposition.
Vous demandez que le temps de parole du président de la République soit comptabilisé avec celui de la majorité et du gouvernement. Pourquoi ne le demandiez-vous pas du temps où François Mitterrand était à l’Elysée ?
Nous ne le demandions pas non plus quand Jacques Chirac était chef de l’Etat. Il n’y avait pas alors cette invasion permanente des écrans et des radios par l’Elysée. Nicolas Sarkozy a décidé - il le dit lui-même - de remplacer son Premier ministre, qu’il considère comme un vulgaire « collaborateur ». Il s’exprime sur tous les sujets, y compris ceux qui relèvent de simples secrétaires d’Etat ou des patrons d’entreprises publiques, comme dans le cas des travaux sur la ligne A du RER. Sur toutes les chaînes, le temps de parole de l’UMP, du gouvernement et du président de la République a été augmenté de 250 % pour TF1, de 196 % pour France 2 et de 350 % pour LCI. L’opposition est ainsi en voie de marginalisation médiatique, ce qui est insupportable dans une démocratie moderne.
Avez-vous abandonné Ségolène Royal dont vous fûtes pourtant un lieutenant très actif en 2007 ? Je ne dirai pas cela. Je l’ai soutenue pendant la campagne présidentielle. Aujourd’hui, nul ne peut savoir ce que sera le destin, et, en ce qui me concerne, je ne veux pas me prononcer en 2008 pour savoir qui sera candidat en 2012. On ne va pas recommencer une querelle des présidentiables en laissant ainsi le Parti socialiste sur le carreau, avec des guerres interminables entre écuries présidentiables, qui transformeraient le congrès de Reims en congrès de Rennes bis. La question de la reconstruction du parti, celle de son projet, sont prioritaires. C’est pourquoi je préconise que Ségolène Royal, Bertrand Delanoë ou tout autre présidentiable soient proscrits de la direction du Parti socialiste. Aujourd’hui, la gauche est en miettes. Elle doit se réunifier et se remettre au travail.
Vous vous êtes rapproché de Pierre Moscovici. Celui-ci ferait-il un bon premier secrétaire ? J’ai pensé qu’il fallait solder les désaccords du passé. Nous devons nous lancer dans l’entreprise de transformation et de reconstruction d’un nouveau parti de toute la gauche, avec, le moment venu, des primaires ouvertes pour sélectionner notre candidat à l’élection présidentielle. Nous avons besoin d’un super mécano, d’un diplomate, de quelqu’un capable de faire travailler tout le monde ensemble. Je pense que nous pouvons constituer une super équipe renouvelée autour de Pierre Moscovici.
Propos recueillis par Philippe Reinhard
22:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VOUS AVEZ LE MORAL, NE LISER PAS L'ARTICLE
http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/05/29/ps-dix...
François Hollande est premier secrétaire du Parti socialiste
Dix questions pour un congrès, par François Hollande
Le Parti socialiste est dans une situation paradoxale : il vient de remporter des élections locales qui font de lui le premier parti de France, mais il s'est révélé incapable de gagner l'élection présidentielle, faute d'avoir réussi à assumer son identité. Il représente la seule force d'alternative à la droite, mais il peine à rassembler autour de lui, faute d'alliances stabilisées. Enfin, s'il est devenu plus homogène sur le plan des idées – la nouvelle déclaration de principes en est l'illustration –, il peine à faire vivre sa cohérence, faute de bien régler la question présidentielle.
L'enjeu du congrès qui s'annonce est donc de relever ces trois défis : le projet, la stratégie, les rôles respectifs du parti et du candidat. Ce sont les conditions nécessaires pour pouvoir être en situation de vaincre en 2012.
J'avais pris l'engagement, en 2005, de ne pas prétendre à ma propre succession. Je le respecte, après plus de dix ans passés à la tête du PS. Je suis conscient des atouts considérables que recèle cette formation politique : le dévouement de ses militants, la densité de son réseau d'élus, la crédibilité dans son exercice du pouvoir – local comme national. Mais je suis lucide sur ses fragilités : individualisme des comportements au sommet, étroitesse sociologique de sa base, vulnérabilité de son assise électorale.
TARATA TARATA
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BON COURAGE
22:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SARKOZY L'ATLANTISTE VEUT REMPACER SES AVIONS RIQUIQUI!!!!
19:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SONDAGE SUR "L'AUDACE DE DELANOË" DU "NEGRE" LAURENT JOFFRIN
39% des Français séduits par "l'audace" de Bertrand Delanoë et de son "nêgre de service Laurent Joffrin"
Alors que la politique économique du gouvernement bat de nouveaux records d'impopularité, « de l’audace », le livre de Bertrand Delanoë, qui y développe l'idée que «seule l’économie de marché crée des richesses nécessaires au progrès social» ne convainc ni les Français, ni même les sympathisants socialistes, selon un sondage BVA-France Inter-Les Echos publié le 27 mai.
Effectivement on peut se poser des questions lorsque l'on cède la gestion de Velib à decaux et les pylones d'éclairage "pour le développement de la WIFI" à SFR et Alcatel Lucent pour la partie technique
"Se positionner sur le social"Moins de 40% des Français, dont autant des sympathisants de l'opposition qui adhèrent à la théorie de M. Delanoë contre 39% des sondés, dont 44% des militants de gauche qui estiment qu'il a tort parce que le PS doit «avant tout se positionner sur le social et le rejet de la politique économique libérale conduite par le gouvernement» ...Quelques jours après la publication de l'ouvrage très médiatisé du maire de Paris, l'opinion se montre ainsi « très partagée sur le bien-fondé stratégique qu’il y aurait pour le PS à se positionner sur une ligne claire reconnaissant l’économie de marché » commente ainsi Gaël Sliman, directeur délégué de BVA.
« Une propension des leaders socialistes (Royal hier, Delanoë à présent) à faire la course au centre et à faire assaut de « libéralisme » qui est jugée « pour le moins dangereuse » car elle ne convainc ni les sympathisants socialistes (45% sont pour, 44% contre, 11% circonspects), et est également rejetée en bloc par leurs alliés de gauche et électeurs de second tour : 59% (contre 28%) des sympathisants de l’extrême gauche et du PC et 52% (contre 35%) des sympathisants écologistes ne sont pas d’accord avec cette conception des choses.
Andir le graphique
Parisianisme et 'boboitude'
De plus ajoute encore M. Sliman, « il n’est pas certain que le soutien majoritaire des sympathisants de droite à cette posture (52% contre 33%) soit forcément une bonne nouvelle pour le maire de Paris, surtout que ce soutien n’est guère supérieur auprès des sympathisants du Modem (56% contre 34%), qu’il peut envisager de séduire, qu’auprès de ceux de l’UMP (51% contre 33%) et du FN (57% contre 25%), qu’il n’a guère de chance de convertir. »
Et puis enfin, on constate surtout que Bertrand Delanoë est entrain de se construire une image très « parisianiste » qui pourrait à terme le couper davantage encore des catégories populaires et de la province : sa stratégie est très largement soutenue par les cadres (59%), les Français les plus aisés (58%) et les Franciliens (51% contre 33%) et de manière moindre par les ouvriers et employés (43% contre 36%), mais aussi les Français les plus pauvres (43% contre 30%).
19:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
IL EST IMPORTANT DE PRECISER : DE CATEGORIE 1, SINON....
Le chômage a baissé de 0,4 % en avril
Le nombre de chômeurs en catégorie 1 inscrits à l'ANPE a baissé de 0,4 % en avril (-8 400 personnes) pour atteindre 1,89 million. Sur un an, le nombre de chômeurs de cette catégorie a baissé de 5,7 %, selon le ministère de l'Emploi. Le nombre de chômeurs inscrits en catégories 1, 2 et 3 hors activité réduite, prêts à accepter également un temps partiel, un CDD ou un emploi intérim, est resté stable (+500 personnes) à 2 006 400. Sur un an, ce nombre a baissé de 7,2 %. Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE a augmenté de 0,3 % sur un mois mais a diminué de 5,7 % sur un an. Par ailleurs, les chômeurs de longue durée (plus d'un an à l'ANPE), représentant un quart des chômeurs de catégorie 1 (475 800), ont diminué de 2,8 % sur un mois et de 16,2 % sur un an.
Ce sont près de 3 000 000 de chômeurs au total que nous avons
Dernier jour pour envoyer sa déclaration de revenus papier
Les contribuables résidant en France ont jusqu'à ce soir minuit pour envoyer leur déclaration des revenus de 2007 à leur centre des impôts. Pour les retardataires, la déclaration en ligne offre un délai supplémentaire, variable selon les zones : zone A jusqu'au mercredi 11 juin à minuit ; zone B jusqu'au mardi 17 juin à minuit ; zone C et les départements d'outre-mer, jusqu'au mardi 24 juin à minuit.
Les soldes d'été débuteront dès le 25 juin dans la plupart des départements
Les dates de début des soldes sont fixées, dans chaque département, par les préfets, après consultation des organismes professionnels et de consommateurs. Leur durée maximale autorisée est de six semaines. Pour l'été 2008, elles débuteront dans la plupart des départements le 25 juin prochain. Il est recommandé de les vérifier auprès des directions départementales de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes ou des préfectures.
12:40 Publié dans Actualités Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.05.2008
LA LOI BORLOO ET DE ROBIEN, BOUTIN LE PARADIS DES NICHES FISCALES......
Vers une meilleure mobilité du compte bancaire
La Fédération bancaire française a présenté hier son nouveau dispositif afin de favoriser la mobilité bancaire. Toutes les banques pourront proposer à leurs nouveaux clients de prendre en charge le transfert administratif des opérations de prélèvements et de virements. Ce service qui sera mis en place au plus tard courant 2009 pourra être obtenu sur simple demande du client. La banque disposera d'un délai de 5 jours pour effectuer toutes les démarches. De plus, si le client souhaite clôturer son ancien compte, l'ancienne banque bénéficiera alors d'un délai de 10 jours pour le faire avec l'obligation d'informer le client si des chèques se présentent encore au paiement.
La protection sociale s'étend aux risques liés à la dépendance
Xavier Bertrand, ministre du Travail, et Valérie Létard, secrétaire d'Etat à la Solidarité, ont indiqué hier que la cinquième branche de protection sociale destinée à s'assurer contre la dépendance ne sera pas financée par des prélèvements sociaux supplémentaires. Ils présentaient leur plan devant la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Ils ont également avancé que la prise en charge financière sera bien assurée par la solidarité nationale et plus exactement par les excédents de la branche famille. Les aides seront attribuées en fonction des revenus. Par ailleurs, le gouvernement entend encourager l'initiative privée et aider ainsi à la souscription de contrats individuels d'assurance dépendance.
Les niches fiscales encore une fois sur la sellette
Lors de la conférence sur les comptes publics, François Fillon a réaffirmé hier son intention de plafonner les niches fiscales et de "systématiquement les limiter dans le temps". Le récent rapport du ministère de l'Economie dénombre plus de 350 dispositifs dérogatoires, dont 200 concernant l'impôt sur le revenu. Il évalue un manque à gagner, pour l'Etat, de l'ordre de 39 milliards d'euros pour 2008.
Performances des OPCVM au 23 mai
Petit rappel : définitions des OPVCM : Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières
Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance-groupe Fininfo évoluent de la façon suivante au 23 mai : fonds d'actions (-2,46 % sur une semaine, -16,47 % sur un an) ; fonds diversifiés (-1,07 % / -6,12 %) ; fonds obligataires (-0,37 % / +1,96 %) ; fonds de trésorerie (+0,08 % / +3,67 %) ; fonds alternatifs (+0,32 % / -0,33 %). Sur un an, les fonds d'actions amérique accusent cette semaine le plus fort recul (-18,27 %) et les fonds de trésorerie régulière affichent encore la meilleure progression (+3,99 %).
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