06.03.2009

LES FEMMES ET LE MONDE DU TRAVAIL

Près de 6 millions de personnes assurées contre les accidents de la vie

La garantie des accidents de la vie (GAV) a été lancée par les assureurs en mai 2000. Huit ans plus tard, près de 3 millions de contrats ont été souscrits. Ce contrat d'assurance protège souvent non seulement le souscripteur mais aussi sa famille. Ce sont ainsi 5,8 millions de personnes qui sont assurées au titre de cette garantie, selon la FFSA (Fédération française des sociétés d'assurances). Chaque année, les accidents de la vie courante (chute, noyade, électrocution, etc.) font 4 millions de victimes en France (dont 18 000 décès). En moyenne, le souscripteur d'un contrat GAV a cotisé 157 € en 2008. Pour les contrats familiaux, la cotisation annuelle moyenne s'élève à 211 €, contre 122 € pour les contrats assurant qu'une seule personne. 3/4 des accidents déclarés sont survenus dans le cadre de la vie privée (à la maison, dans son jardin, etc.). Les accidents médicaux, ou dus à des attentats ou des infractions, ne représentent que 3 % des accidents déclarés. L'assuré a perçu en moyenne 5 700 € en cas d'accident. Cette somme peut atteindre plus de 150 000 € en cas d'accident grave.

Assurance-maladie : la lutte contre la fraude a rapporté 132 millions d'euros en 2008

En 2008, 132 millions d'euros ont été économisés grâce à la "lutte contre la fraude, les fautes et les abus", selon la Caisse nationale d'assurance-maladie (Cnam). Ce montant représente 0,1 % des remboursements de soins annuels de la Cnam. Près de 37 millions d'euros ont été économisés suite à des contrôles dans des hôpitaux publics, des cliniques privées ou des maisons de retraite concernant notamment des doubles facturations. Des contrôles renforcés de médecins "prescripteurs excessifs" d'arrêts de travail ont également permis des économies s'élevant à 13,3 millions d'euros et le "contrôle de la chirurgie esthétique" à 10,8 millions, a précisé la Cnam.

Les femmes sont plus diplômées mais moins présentes sur le marché du travail

Les femmes sont plus diplômées que les hommes, mais restent cependant moins présentes sur le marché du travail. C'est le constat d'une étude publiée par l'Insee. 62 % des hommes de 15 ans ou plus travaillent ou cherchent à travailler, contre seulement 51 % des femmes. Le taux de chômage féminin demeure plus élevé que celui des hommes (8,5 % contre 7,4 %) et elles travaillent plus souvent à temps partiel. Plus les femmes ont d’enfants plus elles réduisent leur activité professionnelle (en travaillant à temps partiel ou en se retirant du marché du travail). Les écarts de salaire horaire entre hommes et femmes ne s’expliquent qu’en partie par les caractéristiques des salariés (diplômes, ancienneté, etc.) ou de leurs emplois (secteur d'activité notamment).

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://gerard-foricher.blogspirit.com/trackback/1720940

Écrire un commentaire