11.06.2009

NETANYAHU RESISTE A OBAMA : QUELLE IMPERTINENCE!!!

Israël: Netanyahu pressé par sa droite de dire non à un Etat palestinien

 

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu était jeudi soumis à des pressions des durs de la droite, avant son discours très attendu dimanche, pour dire "non" à un Etat palestinien, au risque d'une crise ouverte avec le président américain Barack Obama.

Jusqu'à présent, M. Netanyahu a refusé de se prononcer en faveur d'un Etat palestinien et rejeté un gel de la construction dans les colonies de Cisjordanie où vivent quelque 300.000 Israéliens.

Ce double veto a provoqué de vives tensions avec les Etats-Unis que M. Netanyahu espère dissiper en présentant sa conception de la paix lors d'une allocution à l'université Bar Ilan près de Tel-Aviv.

Mais au sein de sa majorité, il est tiraillé entre le ministre de la Défense et chef du parti travailliste Ehud Barak, favorable au principe de "deux Etats pour deux peuples", et des députés du Likoud, son propre parti, qui le pressent de résister à M. Obama.

"Il ne faut pas utiliser l'expression Etat palestinien, les pressions américaines sont avant tout psychologiques, il ne faut pas oublier que le président n'est pas seul aux Etats-Unis, il y a le Congrès et le Sénat qui soutiennent Israël", a affirmé Miri Regev, une députée du Likoud.

Parmi les autres opposants figure un autre ténor du parti de droite, Benny Begin, ministre sans portefeuille et fils de l'ancien Premier ministre Menahem Begin.

"Les Palestiniens ne veulent pas de la solution de deux Etats mais une solution à deux étapes à l'issue desquelles il n'y aurait plus qu'un seul Etat celui de l'OLP-Hamas", a-t-il martelé.

Selon la radio militaire, M. Netanyahu devait recevoir jeudi après-midi des représentants des colons. Il tente ainsi d'éviter une fronde parmi les députés du Likoud soutenus par le lobby des colons susceptible de mettre en danger sa majorité comme cela avait été le cas en 1999 quand il avait été contraint à la démission après des défections sur sa droite lors de son premier mandat.

Pour le ministre des Infrastructures, Uzi Landau, d'Israël Beiteinou, une formation d'extrême droite, il n'y a "pas de partenaire palestinien avec qui négocier. A Gaza il y a une sorte d'Etat terroriste aux mains du Hamas tandis que Mahmoud Abbas (le président palestinien) ne contrôle que les Arabes de Judée-Samarie (Cisjordanie)".

La presse se livrait à des spéculations sur le discours de M. Netanyahu. Le quotidien de gauche Haaretz croit ainsi savoir qu'il s'apprête à accepter la création d'un Etat palestinien démilitarisé dans le cadre de la Feuille de route, un plan de paix international. Il va exiger en échange que les Palestiniens reconnaissent Israël comme "l'Etat du peuple juif", tout en rejetant un gel de la colonisation, selon Haaretz.

Le négociateur palestinien Saëb Erakat avait mis en garde mercredi contre d'éventuelles "acrobaties linguistiques" auxquelles pourrait se livrer M. Netanyahu dans son discours.

Le diplomate européen en chef Javier Solana, en tournée au Proche-Orient, a exhorté M. Netanyahu à accepter le principe d'un Etat palestinien et le gel de la colonisation.

"J'aimerais entendre un discours comportant un engagement du gouvernement israélien sur un règlement à deux Etats, sur la question de la colonisation et un engagement de renouer des relations avec les Palestiniens", a dit M. Solana. "C'est à quoi nous nous attendons et je suis sûr que nous allons entendre quelque chose de ce genre".

21.03.2009

ALERTE AU TSUNAMI LEVEE DANS LE PACIFIQUE....

Alerte au tsunami levée dans le Pacifique après le séisme au large des Tonga

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L'alerte au tsunami lancée après un tremblement de terre d'une magnitude de 7,9 dans la région des îles Tonga a été levée alors qu'une réplique de magnitude 5,3 s'est produite deux heures après, selon des sources officielles.

La secousse initiale s'est produite vendredi à 06H17 (18H17 GMT) à 210 km au sud/sud-est de la capitale des îles Tonga, Nukualofa, selon l'Institut national de géophysique américain (USGS).

Une alerte au tsunami a ensuite été émise puis levée deux heures après par le Centre d'alerte au tsunami du Pacifique, situé à Hawaï, pour Tonga, Niue, les îles Kermadec, les Samoa et les Fidji.

"Les observations sur le niveau de la mer indiquent qu'un tsunami s'est produit", potentiellement "destructeur le long des côtes de la région, près de l'épicentre du tremblement de terre", avait annoncé le centre dans son bulletin d'alerte.

Le Centre d'alerte a ensuite levé l'alerte et a indiqué avoir enregistré une élévation de seulement environ 4 cm du niveau de la mer dans la région de Niue.

Une réplique d'une magnitude de 5,3, initialement mesurée à 5,2, a été enregistrée par l'USGS dans la région des îles Tonga deux heures après la première secousse.

Un habitant de Nukualofa a déclaré qu'il n'y avait pas de trace d'importants dég?ts ou de tsunami après le séisme survenu à une profondeur de 10 km.

Aux Fidji, des habitants des régions côtières, à la demande des autorités, ont gagné les hauteurs et les écoles ont été fermées.

Les autorités ont déploré l'attitude de certains habitants dans la capitale Suva qui ont préféré attendre le long du littoral, pour observer un éventuel tsunami.

La région des Tonga a été récemment secouée par plusieurs séismes et un volcan sous-marin est entré en éruption en début de semaine à une dizaine de km au large de la principale île de Tongatapu, ne représentant cependant pas de danger pour la population, selon les autorités.

En Nouvelle-Zélande, le ministère de la Défense civile a également fait état d'un risque de tsunami dans toutes les régions côtières peu après le tremblement de terre.

Le séisme s'est produit le long de la faille dite de l'"Anneau de Feu" dans le Pacifique, où les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont fréquents.

En décembre 2004, un tsunami avait ravagé les côtes de l'Asie du Sud-Est, faisant quelque 220.000 morts.

19.03.2009

ECONOMIE MONDIALE: LE FMI PESSIMISTE...

Le FMI toujours plus pessimiste pour l'économie mondiale

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Brendan Smialowski AFP/ArchivesLe Fonds monétaire international a une nouvelle fois abaissé jeudi ses prévisions pour l'économie mondiale et prévoit désormais que le produit intérieur brut de la planète devrait enregistrer cette année sa première contraction depuis la Seconde Guerre mondiale.

Moins de deux mois après la publication de ses précédentes prévisions, le FMI a indiqué qu'il tablait désormais sur une contraction du PIB mondial comprise entre 0,5% et 1%. Il a estimé que cette dégradation justifiait que les grands pays riches et émergents prennent de nouvelles mesures contre la crise.

Les économies avancées devraient connaître une "profonde récession", avec un recul de 3,0% à 3,5% de leur PIB, a-t-il fait valoir.

Aux Etats-Unis, cette contraction serait de 2,6%, et au Japon de 5,8%. Ces deux pays courent "un risque élevé" de déflation, selon le FMI. En zone euro, ce risque est "modéré", mais le PIB perdrait 3,2%.

Dans les pays émergents et en développement, la prévision de croissance a été également abaissée, et cette croissance ne serait plus que de 1,5% à 2,5%.

"L'activité économique mondiale chute, avec des économies mondiales affichant la baisse la plus forte de l'après-guerre, en dépit d'efforts publics énergiques", a constaté le FMI.

Selon lui, "l'allongement de la crise financière a miné l'activité économique mondiale au-delà de ce qui avait été anticipé".

En 2010, l'activité devrait redémarrer lentement, avec une croissance mondiale positive de 1,5% à 2,5%.

Ces prévisions sont contenues dans une note que le FMI a rédigé pour préparer la réunion des ministres des Finances du G20, le week-end dernier à Londres.

Le Fonds a estimé que les Etats n'en ont pas fait assez face à cette récession. Il a calculé qu'au sein du G20, son objectif de consacrer l'équivalent de 2% du PIB à des plans de relance n'avait pas encore été atteint.

"Les réponses nationales à la crise mondiale en sont à leurs débuts. (...) Des mesures sont toujours nécessaires pour rétablir la stabilité financière", a affirmé l'institution multilatérale.

"Des retards dans la mise en oeuvre de politiques globales pour stabiliser les conditions financières aboutiraient à une aggravation de la spirale négative entre l'économie réelle et le système financier, conduisant à une récession encore plus profonde et longue", d'après le FMI.

En effet, "avec des progrès limités jusque-là pour régler le problème des actifs invendables, l'incertitude entourant la solvabilité des banques reste élevée, empêchant un retour de la confiance des marchés. Les conditions du crédit demeurent gravement détériorées", a-t-il expliqué.

Le FMI doit publier en avril des prévisions plus détaillées, avant sa traditionnelle réunion de printemps.


18.03.2009

MADASGASCAR: NOUVEAU DEPART!!!!!

Madagascar: le directoire militaire transmet les "pleins pouvoirs" à Rajoelina

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Le directoire militaire mis en place mardi à Madagascar après la démission du président Marc Ravalomanana a transmis par ordonnance les "pleins pouvoirs" au chef de l'opposition Andry Rajoelina, a annoncé à la presse ce directoire depuis un camp militaire. Evènement

"Nous avons refusé catégoriquement le directoire que le président nous a demandé de mettre en place après sa démission; nous l'avons refusé depuis toujours; nous conférons totalement le pouvoir à Andry Rajoelina pour présider la transition", a déclaré devant la presse le vice-amiral Hippolyte Rarison Ramaroson, désigné chef du directoire quelques heures auparavant par Marc Ravalomanana.

"Cette déclaration a été faite sans être forcée", a-t-il poursuivi.

Peu après, Norbert Ratsirahona, juriste et ex-président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), a expliqué devant la presse que "pour concrétiser cette déclaration, puisque le transfert du pouvoir aux militaires a été fait par ordonnance présidentielle, le directoire militaire va faire une ordonnance pour retransférer le pouvoir" à M. Rajoelina.

"L'ordonnance qui confère les pleins pouvoirs à Andry Rajoelina a été signée", a-t-il ajouté ensuite après une cérémonie publique de signature.

Cette annonce a été faite après une réunion de plusieurs heures entre plusieurs généraux de l'armée.

Le président Ravalomanana a démissionné mardi et confié ses pouvoirs à un "directoire militaire", cédant ainsi aux appels de plus en plus musclés de l'opposition et de l'armée, qui ont toutefois aussitôt contesté les conditions de ce départ.

"Le président de la République a décidé de conférer à un directoire militaire les pleins pouvoirs", a déclaré dans un communiqué Marc Ravalomanana, homme d'affaires porté au pouvoir en 2002 par un élan populaire.

Selon le communiqué, ce "directoire militaire est dirigé par le plus ancien dans le grade le plus élevé, toutes armes confondues", soit le vice-amiral Hippolyte Rarison Ramaroson.

Andry Rajoelina, qui à 34 ans s'est imposé en peu de temps à la tête de l'opposition ce qui lui a valu le surnom de "TGV", a toutefois refusé l'instauration d'un tel "directoire militaire".

A la lecture de l'ordonnance présidentielle, l'opposant a quitté une réunion rassemblant hauts gradés de l'armée, représentants de l'Eglise et diplomates, a rapporté un participant.

Même refus de la part du chef de l'état-major de l'armée, le colonel André Andriarijaona. "On avait déjà dit qu'on ne voulait pas de directoire militaire", a-t-il réagi, dénonçant "un nouveau coup de couteau de M. Ravalomanana".

Accompagné par une marée de sympathisants l'acclamant aux cris de "TGV président" et salué par les militaires brandissant leur fusil en signe de victoire, Andry Rajoelina avait auparavant fait une entrée triomphale dans les bureaux de la présidence, dans le centre d'Antananarivo, pris d'assaut la veille par l'armée pour "précipiter le départ" du chef de l'Etat.

"Je déclare solennellement que j'irai jusqu'au bout de mes forces. On est libre maintenant mais la route sera encore très difficile", a lancé le jeune opposant, arrivé depuis la place du 13-Mai où ses rassemblements quasi-quotidiens ont rythmé la crise malgache.

A une douzaine de kilomètres de là, Marc Ravalomanana, 59 ans, s'était retranché ces derniers jours au palais d'Iavoloha, protégé par la garde présidentielle.

Dimanche, il assurait qu'il ne démissionnerait "jamais" face à Andry Rajoelina, porte-voix des frustrations de nombreux Malgaches touchés par la hausse des prix, et de leur ressentiment contre le président, décrit comme coupé de la population et affairiste.

Le président démissionnaire a confié au "directoire" la tâche d'organiser des "assises nationales" chargées de la "révision du code électoral", de la "réconciliation nationale" et du "développement économique et social".

On ignorait mardi où il se trouvait. Ces derniers jours, l'hypothèse de son départ en exil était évoquée avec insistance, l'essentiel de sa famille ayant déjà quitté la Grande Ile de l'océan Indien.

Engagé en décembre avec l'interdiction d'une télévision d'Andry Rajoelina, alors maire de la capitale, le bras de fer s'est durci fin janvier et a depuis fait plus d'une centaine de morts lors de violences ponctuelles mais sanglantes.

L'opposant s'est proclamé président d'une "Haute Autorité de transition" avant de réclamer l'arrestation de son rival. L'armée, d'abord neutre, a finalement pris fait et cause contre le chef de l'Etat.

Mardi soir, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine a demandé que "la sécurité du président Ravalomanana soit assurée", à l'issue d'une réunion d'urgence à Addis Abeba.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est dit pour sa part "gravement préoccupé", ajoutant qu'il "(prenait) note" de la démission du président.

La France, ex-puissance coloniale, a de son côté appelé les Malgaches à trouver entre eux une sortie de crise, et annoncé l'envoi d'un ambassadeur prochainement à Madagascar.


09.03.2009

YES HE CAN, SARKOZY NO......

Obama débarque en France le 3 avril
Visite. Sur les plages de Normandie avec Sarkozy.

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Pour sa première visite en France, Barack Obama sera en Normandie sur les plages du Débarquement . Photo AFPD'un symbole à l'autre. Barack Obama avait placé, le 20 janvier dernier, sa cérémonie d'investiture dans les pas de son illustre prédécesseur, Abraham Lincoln, le père républicain de l'abolition de l'esclavage aux États-Unis. Pour sa première visite en France, vendredi 3 avril prochain, le président américain devrait fouler les plages de Normandie, là même où le 6 juin 1944 s'est déroulé le Débarquement ; ce « D-Day » qui a été pour des centaines de GI's le jour de leur sacrifice pour libérer l'Europe de la barbarie nazie. Un symbole franco-américain donc que Barack Obama avait d'ailleurs évoqué dans son discours d'investiture et qu'il partagera avec Nicolas Sarkozy.

Car le Président de la République sait bien tout le sens des symboles. Dès son élection en mai 2007, il avait présidé une cérémonie - controversée toutefois - en hommage à la Résistance, au Mont Valérien. Et cette fois-ci, nul doute que le chef de l'État, conseillé par Henri Guaino et l'historien Max Gallo, goûte par avance les images forcément historiques qui ressortiront de cette journée printanière : Barack Obama à ses côtés sur les plages normandes. Comme il y eut, dans un registre plus solennel et émouvant, François Mitterrand et Helmut Kohl lors de la 70e commémoration de la bataille de Verdun, le 22 septembre 1984.

Pour l'heure, le déplacement de Barack Obama en France n'a pas été officiellement confirmé par la Maison-Blanche. Mais, samedi, des sources diplomatiques françaises et américaines ont fait état de la visite de Barack Obama, qui effectue une tournée en Europe du 31 mars au 5 avril. Et pour préparer le rendez-vous entre les deux chefs d'État, des repérages ont d'ores et déjà été effectués par les services de sécurité des deux pays.

En provenance de Londres où il assistera au sommet du G-20 le 2 avril, et avant le 60e anniversaire de l'Otan le 4 avril à Strasbourg et à Kehl, le président des États-Unis devrait arriver le 3 avril à Caen ; une étape qui n'était pas prévue. De là, il se rendrait au cimetière américain de Colleville-sur-Mer qui surplombe la plage d'Omaha-Beach. Il devrait assister à une cérémonie en hommage aux soldats américain ainsi qu'à des remises de décorations à des anciens combattants.

08.03.2009

SARKOZY N'EST PAS PRET D'ETRE EN PHASE AVEC OBAMA...

D'ailleurs cela soulève un grave problème électrique, seront t'il vraiment au courant, à "l'attention" et en phase, à mon modeste avis ils ne donneront jamais la pleine puissance, il n'y a pas d'alternative à tout cela, à suivre en continu....

Crise: Obama veut mettre un terme aux pratiques budgétaires irresponsables

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président américain Barack Obama s'est engagé samedi, dans son allocution hebdomadaire, à mettre un terme aux pratiques budgétaires "irresponsables" qui appartiennent selon lui "au passé" et à agir énergiquement pour que les Etats-Unis sortent renforcés de la crise.

Dans son intervention radiophonique pré-enregistrée, Barack Obama a déclaré que son administration avait hérité d'un déficit budgétaire de 1.300 milliards de dollars (1.030 milliards d'euros) qu'il a qualifié d"'irresponsable et d'insupportable".

Selon lui, aussi bien Washington que Wall Street ont truqué les chiffres pendant des années afin de cacher le coût réel des dépenses. L'administration Obama, qui a présenté le mois dernier un projet de budget pour 2010 de 3.552 milliards de dollars, table sur un déficit budgétaire record de 1.752 milliards de dollars en 2009, réduit à 1.171 milliards en 2010.

"C'est une estimation honnête d'où nous en sommes et où nous devons aller", a affirmé M. Obama, qui veut réduire le déficit de moitié d'ici à la fin de sa présidence en 2013. L'administration "commence à faire les choix difficiles trop longtemps éludés", en taillant dans les dépenses inutiles et en investissant là où il le faut, a-t-il ajouté.

De nombreuses réformes économiques sont au programme, ainsi que des dépenses en faveur de l'assurance-maladie, l'environnement et l'éducation. Jeudi, M. Obama a ouvert à la Maison Blanche une concertation sur l'assurance-maladie réunissant patients, médecins, parlementaires, experts et fonctionnaires.

Pour fournir une couverture santé aux 46 millions d'Américains qui en sont dépourvus, un fonds doté d'une enveloppe budgétaire de 634 milliards sur dix ans doit notamment être créé. Dans son allocution, le président a souligné qu'il était impossible de réduire les déficits et de relancer la croissance sans diminuer le coût exorbitant de l'assurance-maladie.

Par ailleurs, le taux d'imposition des Américains gagnant plus de 250.000 dollars par an doit passer de 35% à près de 40%, ce qui permettrait à l'Etat d'engranger 2.000 milliards de dollars sur dix ans.

Une réforme de la passation des contrats publics, visant à économiser jusqu'à 40 milliards de dollars par an, a également été annoncée mercredi. Dans son allocution, M. Obama a averti que son pays allait encore connaître des mois difficiles avant de sortir de la crise.

"Mais je pense aussi que nous allons la surmonter, que si nous agissons rapidement, énergiquement et de manière responsable, les Etats-Unis d'Amérique vont sortir renforcés et plus riches qu'avant" de cette crise, a-t-il assuré.

Cette allocution survient au lendemain de l'annonce de nouvelles statistiques catastrophiques: en février, les Etats-Unis ont perdu 651.000 emplois, et le taux de chômage est désormais de 8,1%, du jamais vu depuis décembre 1983.

KOUCHNER HELP!!.... OMAR-EL-BECHIR COUCHE PAS A MES NERFS...

Soudan: Béchir parade au Darfour et menace d'expulsion ONG, ONU et diplomates

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président Omar el-Béchir a menacé dimanche d'expulser les ONG, le corps diplomatique et les forces de l'ONU présents au Soudan en cas de non respect des lois locales, lors de sa première visite au Darfour depuis la délivrance d'un mandat d'arrêt contre sa personne.

"J'ai un message pour toutes les missions diplomatiques présentes au Soudan, les organisations non gouvernementales (ONG) et les Casques bleus. Ils doivent respecter les lois locales sinon ils seront expulsés du pays sur le champ", a déclaré le président soudanais devant des milliers de personnes.

Omar el-Béchir effectuait dimanche une visite éclair à El-Facher, capitale historique du Darfour, quatre jours seulement après le mandat d'arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes dans cette région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à la guerre civile.

Il a fait le trajet entre l'aéroport d'El-Facher et le centre-ville debout à l'arrière d'une jeep, en saluant la foule nombreuse qui brandissait ses photos, agitait des drapeaux soudanais, scandait le nom du président et conspuait les Etats-Unis et le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo.

"La CPI, les juges et le procureur sont tous sous mes souliers", a lancé avec dédain Omar el-Béchir, vêtu d'un costume vert safari, son crâne dégarni perlant de sueur sous un soleil de plomb.

Khartoum a immédiatement répliqué à la décision de la CPI en expulsant 13 ONG internationales responsables de la distribution alimentaire, de l'accès à l'eau potable et des soins de santé pour plus d'un million de personnes déplacées par les violences au Darfour.

Les pays occidentaux "nous ont dit que si nous permettions aux ONG de poursuivre leur travail, la décision de la CPI allait être suspendue. Mais nous avons refusé", a affirmé le président soudanais.

Les autorités soudanaises ont indiqué qu'elles allaient prendre le relais à la suite du départ de ces ONG. "Nous allons combler le vide" créé par le départ de ces ONG, a assuré le président Béchir, sans fournir plus de détails.

"Ce n'est pas possible, dans un délai raisonnable, de remplacer la capacité et l'expertise que ces ONG ont fournies sur une longue période", ont averti précédemment les agences de l'ONU au Soudan dans un communiqué.

Quelque 85 ONG internationales sont actives au Darfour, mais les 13 expulsées "comptent pour plus de la moitié de la capacité des opérations humanitaires", ont-elles regretté.

Omar el-Béchir, 65 ans, tente actuellement de rallier l'appui de l'ensemble de la population soudanaise dans son bras de fer contre la justice internationale sur le thème de la lutte contre le "néo-colonialisme" occidental.

Avant le discours du raïs soudanais, des personnalités darfouries pro-Khartoum ont pris la parole invitant la population à soutenir le président, jouant notamment la carte tribale. "Les zaghawas pour le président", a résumé un orateur.

Les zaghawas sont l'une des tribus influentes au Darfour. Le chef des rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), Khalil Ibrahim, provient de ce lignage.

La force de maintien de la paix ONU-Union africaine (Minuad) a pour mandat de surveiller la mise en oeuvre d'un accord de paix intervenu en 2006 entre Khartoum et l'un des nombreux groupes rebelles du Darfour, la faction de l'Armée de libération du Soudan (SLA) de Minni Minnawi, un zaghawa du Darfour aujourd'hui allié du président Béchir.

La Minuad compte actuellement 15.500 soldats et policiers au Darfour.


18.02.2009

SCHOICHI NAKAGAWA, NICOLAS SARKOZY...CAP'TAINE HADDOCK?

Japon: démission du ministre des Finances, soupçonné d'ébriété au G7

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AFP Le ministre japonais des Finances Shoichi Nakagawa a annoncé mardi sa démission après avoir été soupçonné d'excès de boisson lors d'une réunion du G7, infligeant un nouveau coup dur au gouvernement conservateur de Taro Aso dont la popularité est en chute libre.

Connu pour son goût immodéré pour la boisson, M. Nakagawa s'était présenté apparemment dans un état second lors d'une conférence de presse, à l'issue de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G7, samedi à Rome.

Les télévisions nippones l'ont montré le teint rouge, le regard vague, la bouche empâtée, trébuchant sur les mots, incapable de comprendre les questions ni de terminer ses phrases, s'endormant même à plusieurs reprises.

"Je voudrais présenter à nouveau mes excuses pour avoir causé un trouble immense lors de cette conférence de presse", a déclaré M. Nakagawa mardi, avant d'annoncer qu'il quitterait le gouvernement après le vote par le Parlement du budget de l'Etat pour l'année 2009-2010, en principe fin mars.

Selon les médias, il sera alors remplacé par Kaoru Yosano, l'actuel ministre de la Politique économique et budgétaire.

M. Nakagawa a toutefois nié avoir été ivre, justifiant son état par le décalage horaire et par un excès de médicaments antigrippaux. Il a même reniflé et toussé bruyamment devant la presse pour donner plus de crédit à son excuse.

"Je me suis rendu à l'hôpital la nuit dernière, et ce matin on m'a diagnostiqué un mal de reins, un rhume et de la fatigue. Je ferai de mon mieux pour exercer mes fonctions au cours des jours qui me restent. J'espère que l'économie japonaise se rétablira le plus tôt possible", s'est-il lamenté.

Auparavant, lors d'une audition devant des parlementaires, le ministre avait admis avoir "goûté un petit peu" de vin au cours du déjeuner qui a précédé la conférence de presse. "Mais je ne l'ai pas avalé!" avait-il aussitôt ajouté, s'attirant une rafale de rires sarcastiques.

Ce scandale fait l'affaire de l'opposition de centre-gauche, qui surfe depuis quelques semaines sur une courbe ascendante dans les sondages alors que le Premier ministre Aso a vu son taux de popularité plonger sous la barre des 10%. L'opposition, qui contrôle le Sénat, avait exigé le limogeage de M. Nakagawa et menacé de déposer une motion de censure.

Plusieurs membres du gouvernement et dirigeants du Parti libéral-démocrate (PLD), la formation de droite au pouvoir au Japon, avaient également publiquement souhaité le départ de M. Nakagawa.

"Il n'avait d'autre choix que d'assumer ses responsabilités", a commenté Yasuhisa Shiozaki, un membre du PLD et ancien numéro deux du gouvernement, qui a toutefois jugé "difficile de comprendre" que M. Nakagawa ne quitte pas immédiatement ses fonctions. "Je crois que cela aurait été mieux s'il avait démissionné proprement et rapidement", a jugé M. Shiozaki.

Le scandale Nakagawa survient à sept mois d'élections législatives que, selon tous les sondages, le PLD est assuré de perdre. Utilisant son pouvoir d'obstruction au Sénat, l'opposition tente depuis des mois d'obtenir un scrutin anticipé.

"L'impact de la démission sur le gouvernement Aso est extrêmement élevé", a estimé Susumu Takahashi, politologue à l'Université de Tokyo.

"Les jours de l'exécutif sont comptés", a-t-il poursuivi, en prédisant une démission de M. Aso une fois le budget de l'Etat adopté en mars.

Selon lui, "la question est maintenant de savoir qui succèdera à Aso au PLD. Le PLD ne peut pas se permettre de convoquer des élections" anticipées.

09.02.2009

AUSTRALIE: LA DEREGULATION CLIMATIQUE.....

Australie. Ils ont vécu l'enfer aux portes de Melbourne
Le bilan des incendies qui ravagent le « pays-continent » ne cessait de s'aggraver, hier.

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Les pompiers épuisés sont maintenant épaulés par les militaires. à mesure qu'ils progressent, le bilan s'alourdit. Photo AFP Ils ont vécu l'enfer aux portes de Melbourne Des dizaines de morts (au moins 108 selon un dernier bilan provisoire qui ne cesse d'être révisé à la hausse), des villages entiers rasés, des gens piégés dans leurs voitures et retrouvés carbonisés par familles entières : les survivants des incendies qui ravagent l'Australie racontent l'enfer.

Une cinquantaine de feux, dont certains d'origine criminelle, se sont propagés depuis samedi dans le sud-est du pays. Un homme de 31 ans et un adolescent de 15 ans, ont été arrêtés hier et inculpés d'incendie volontaire.

Les états de Victoria, de Nouvelle-Galles du Sud et territoires de la capitale Canberra, sont accablés depuis plus de 15 jours par des températures anormalement élevées.

Une vague de chaleur sans précédent. Melbourne a enregistré samedi un nouveau record de chaleur pour un mois de février, avec 46,4 ° et des pointes jusqu'à 47° à l'intérieur des terres.

D'ores et déjà, alors que le décompte macabre s'alourdit à mesure que les pompiers éreintés et maintenant épaulés par l'armée, progressent, le bilan humain est le plus élevé de l'histoire du « pays-continent » depuis les incendies du « mercredi de cendres », en 1983, qui avaient coûté la vie à 75 personnes.

La plupart des morts ont été recensés dans la région de Melbourne, la deuxième ville du pays, dans l'état du Victoria, où des centaines d'habitations ont été détruites. « Ces feux ont été très rapides, très violents et très féroces », a souligné le chef adjoint de la police régionale, Kieren Walshe.

Ainsi Marysville, un hameau situé au nord-ouest de Melbourne a été entièrement détruit par les flammes attisées par un vent violent.

Des rescapés ont raconté comment un épais nuage de cendre noire a obscurci le ciel, ne laissant filtrer qu'une « horrible lueur orange » tandis que les flammes avalaient leurs maisons.

Marie Jones se trouvait chez une amie à Kinglake, près de Melbourne, lorsqu'un homme très gravement brûlé est arrivé avec sa fille. « Des morceaux de peau pendaient de son corps et sa petite fille était également brûlée. Il est arrivé en disant : Voilà, j'ai perdu ma femme et mon autre enfant, tout ce que je veux c'est que vous sauviez ma fille ».

« Cela va ressembler à Hiroshima. Cela va faire comme après une bombe atomique », prophétise Chris Harvey un autre habitant de Kinglake.

Mary Avola a survécu. Mais son mari Peter, 43 ans, a disparu dans les flammes alors que le couple fuyait Strathewen à bord de deux véhicules distincts : « Il me suivait. Il était derrière moi pendant un temps et nous avons essayé d'atteindre un terrain de sport, mais les grilles étaient fermées ». « Il m'a dit de partir et c'est la dernière fois que je l'ai vu ».


07.02.2009

OBAMA ET SON PLAN DE RELANCE, A SUIVRE....

Etats-Unis: compromis au Sénat sur un plan de relance de 780 milliards
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Les démocrates du Sénat américain ont annoncé vendredi soir être arrivés à un compromis réunissant assez de voix pour faire adopter un plan de relance économique d'au moins 780 milliards de dollars, sous la pression du président Barack Obama et des chiffres catastrophiques du chômage.


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Photographe : Chip Somodevilla AFP/Getty Images :: Des sénateurs tiennent une conférence de presse à Washington le 6 février 2009agrandirphoto 1/2photo : Chip Somodevilla , AFP

Photographe : Saul Loeb AFP :: Le président américain Barack Obama le 5 février 2009 à Washingtonagrandirphoto 2/2photo : Saul Loeb , AFP

Après de longues tractations, une entente a finalement été trouvée pour tailler dans les quelque 920 milliards que le plan de relance avait atteint au fil des ajouts, grâce au travail en coulisses d'un petit groupe de sénateurs "modérés" des deux bords.

"Nous sommes heureux que ce processus progresse", s'est félicité le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs dans un communiqué.

Mais une grande partie des sénateurs de l'opposition restaient hostiles au plan de relance. Selon le sénateur John McCain, ex-candidat républicain à la présidentielle, si le texte est adopté, cela sera "une bien mauvaise journée pour l'Amérique" et le leader de la minorité républicaine Mitch McConnell a refusé le compromis, arguant qu'en tenant compte des amendements le coût devrait atteindre 827 milliards de dollars.

Selon une source proche de la majorité, l'intention des démocrates est toutefois de maintenir le montant aux alentours des 800 milliards.

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lire la suite Pour faire adopter le plan, les démocrates comptent en fait sur le soutien de trois sénateurs républicains, Olympia Snowe, Arlen Specter et Susan Collins, qui leur donnerait assez de voix pour faire passer le texte.

Plusieurs sénateurs démocrates ont précisé que la répartition des dépenses dans le nouveau plan, qui doit encore être approuvé par le Sénat dans son ensemble, est de 58% pour les investissements de toutes sortes (énergie, éducation, santé, etc...) et de 42% pour les réductions d'impôts.

Un vote pourrait intervenir au cours du week-end, a précisé le leader des démocrates, Harry Reid.

La sénatrice républicaine Susan Collins, qui a conduit les discussions aux côtés du démocrate Ben Nelson, a estimé que le plan aiderait l'économie américaine "à se remettre d'une dangereuse récession" et aiderait "les Américains, qui partout dans le pays sont dans une passe difficile parce qu'ils ont perdu leur emploi".

Face à la lenteur des tractations, le président Obama avait tapé du poing sur la table. Vendredi après l'annonce d'un bond du taux de chômage, qui a atteint 7,6%, son plus haut niveau depuis septembre 1992, il a déclaré: "Il est inexcusable et irresponsable d'être ainsi bloqué et retardé pendant que des millions d'Américains sont licenciés".

Les "modérés" s'étaient réunis à huis clos depuis plusieurs jours pour ramener le coût total du plan de relance à un niveau qui lui permettrait de gagner des voix républicaines sans perdre celles des démocrates.

Les républicains, qui cherchaient à obtenir davantage de réductions d'impôts et moins de dépenses publiques dans le plan de relance, disposent d'une minorité de blocage de 41 sièges sur 100 au Sénat.

Le plan était en discussion au Sénat depuis lundi. Une première version, d'un montant total de 819 milliards, a été adoptée par la Chambre des représentants à majorité démocrate, sans aucune voix républicaine.

Si le texte est finalement adopté par le Sénat, il devra être concilié avec celui déjà adopté par la Chambre des représentants. Le texte de compromis sera alors remis au vote dans les deux chambres.

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