02.03.2008

TRAMWAY, REFLECHIR AVANT D'AGIR!!!

N'EST'IL PAS ENCORE TROP TARD POUR FAIRE MARCHE ARRIERE
De nombreuses erreurs ont déjà été faites ailleurs, espérons ne pas les dupliquer

Voici un exemple de précipitation, dans le choix de l’externalisation de l’enseignement à Bordeaux , sous prétexte que le tramway pouvait être un lien entre la ville et les différents pôles de compétences tant industriels qu’estudiantins, dans la précipitation voulons nous faire de même à Brest

Dans les années 1970, on a décidé de transférer les universités du centre de Bordeaux vers les communes périphériques de Talence et de Pessac. Tout le monde rêvait alors du campus à l’américaine. Mais nous n’avons pas suivi le modèle américain d’un campus animé où l’on trouve des librairies, des boutiques, des cafés, où les étudiants et les professeurs vivent à proximité… À Bordeaux, on a construit des bâtiments autour d’un vaste espace vert, mal desservi par les transports. Ce territoire de 300 hectares, sans identité, est devenu une partie de ville non gérée, avec un grand morcellement de la propriété et des voiries peu entretenues.
Nous avons élaboré avec les universités et les communes un plan programme. Nous avons observé comment les gens vivaient sur cet espace très étendu et peu animé. En nous appuyant sur le Projet lauréat campus Tania Concko projet de tramway comme axe structurant, nous avons suggéré l’organisation en quartiers d’un campus, davantage tourné vers la ville. L’idée d’un grand parc qui devienne un espace public commun a été retenue. Nous avons encouragé la rénovation des résidences étudiantes et soutenu l’idée de mixité de l’habitat. Mais le morcellement du foncier et l’absence d’un opérateur unique sur le plan de l’aménagement sont des freins. Il faudrait qu’un organisme gère le foncier, l’aménagement, les voiries, les bâtiments, l’entretien, et que l’université gère les questions strictement universitaires.
Chacun son métier ! L’idée d’un établissement public qui regrouperait l’État, les universités et les collectivités locales pour gérer le domaine universitaire et son aménagement est à creuser. Le danger aujourd’hui, c’est la paupérisation de l’université et l’isolement urbain de nos campus.
N’oublions pas que si Brest est une ville où l’on compte 20000 étudiants c’est aussi une ville ou la population est relativement âgée
Le regain d’intérêt pour le tramway, à l’exemple de nombreuses autres villes françaises, contribue très largement à enrichir la réflexion sur le rôle de l’automobile dans la ville, et pose le problème fondamental de l’intermodalité : tram-piéton, tram-bus, tram-train, tram- voiture, et même depuis peu tram-vélo… Plus que n’importe quel autre mode de transport, il amène à réinterroger la place des modes de transport individuels : auto, vélo, marche à pied… dans l’espace public, et à prendre en compte de manière différente le problème du stationnement. La diversité même des types de tramway permet de dessiner un système de transport collectif décentralisé et adapté, assurant une meilleure desserte de l’espace urbain en fonction des densités. Il participe en outre à l’exigence d’un droit à la mobilité pour tous. Le projet de tramway a obligé à s’interroger sur l’évolution souhaitable de l’agglomération à long terme et de savoir si le tout automobile devait perdurer, appauvrissant le cœur de l’agglomération en détruisant peu à peu sa qualité urbaine remarquable
Celui qui trouve le nom du responsable du gachis gagne uen boite de camenbert vide : le Président
une petite contribution de KAZE qui trouve que ce n'est pas bien d'avoir diminué le périmètre de la zone SEVESO

1a15a65162ae755b653caab2a0f702bf.jpg

01.03.2008

LE SPORT POUR TOUS

Perspectives › 1Brest Citoyenne en marche
Le sport pour tous
comme promis

Article publié dans le Télégramme du dimanche 10 Février 2008
Foot. Des clubs manifestent leur mécontentement
Vétusté des installations et manque de terrains, telle est la situation dénoncée, hier, par sept clubs brestois.
Les petits sportifs sont eux aussi venus manifestés, à leur façon, place de la liberté mais ils y ont plutôt pris du plaisir.
Hier après midi, 150 footballeurs débutants, de 6 à 8 ans, sont venus jouer au football sur la place de la Liberté.
Il n’était pas question d’une véritable manifestation de loisirs du week-end mais d’une manifestation de mécontentement, organisée par sept clubs de football brestois, avec le soutien de l’office des sports de la ville : AS CavaleBlanche, FC Bergot, PL Bergot, Etoile Saint-Laurent, Légion Saint-Pierre, AS Brestoise, et ASPTT,
« Rien de concret »
L’objectif de cette manifestation : mettre en avant le manque de terrains de football et la vétusté des installations sportives. Un mécontentement qui perdure depuis déjà cinq ans, selon les clubs.
Bien que les clubs aient sollicités les élus, ils ne percevraient aucun écho. Il y a un mois de cela les clubs amateurs de football ont ressenti un certain ras-le-bol, face à ce désintérêt. Ils ont donc envoyé un courrier aux parents, afin d’organiser cette journée de manifestation.
Les clubs ont également rencontré François Cuillandre, le maire,pour le mettre au courant de leur action. « nous avons seulement reçu de vagues propositions. Rien de concret. »
Les dirigeants souhaitent plus de terrains rive gauche, comme celui de la Cavale Blanche.
« on nous a promis deux, trois terrains dans le quartier de Kéranroux. Un terrain synthétique sera installé avant les travaux de 2009. On attend toujours…..»
Refus de nouvelles inscriptions
Si cette cause des infrastructures leur tient à cœur, c’est que, derrière, se cache un autre problème. Le manque de terrains entraîne un refus de nouvelles inscriptions.
« Nous devons refuser au moins 30 enfants par club et par saison. Deux cents enfants ne peuvent jouer à cause de ces carences. Le football, ça crée une dynamique sociale dans un quartier. C’est important, ce lien de proximité», font remarquer les responsables de clubs.
"paranthèse sulfureuse du sport pour tous"
A côté de la pratique amateur, nous poursuivrons notre soutien au sport de haut niveau. Ce soutien se traduira par 2 chantiers importants. La réalisation avec le soutien du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général du Finistère d’une grande salle de spectacle sportif de 5000 places sur le site du Polygone. Cette salle qui accueillera les pratiques sportives et rassemblements de haut niveau dont l’Etendard, ouvrira en 2010 et remplacera l’actuelle salle Cerdan devenue obsolète et qui sera démolie.
Encore un terrain de football supprimé.
le terrain près de la piscine Foch, idem!!
Comme me le disait l'adjoint aux sports précédent, pourquoi les jeunes ne veulent plus jouer le dimanche,
cela permettrait de mieux rentabiliser les terrains, mais alors le million de spectateurs annuel attendu chez Ikea, il devient quoi lui, les parents ne peuvent pas être autour des terrains de football et au Frounven en même temps
Developpement durable, tout en un

http://www.francoiscuillandre.net/blog2/index.php/perspectives/1_city/le-sport-pour-tous/

28.02.2008

LA CENSURE EST'ELLE UN ARGUMENT DE CAMPAGNE?

UN BLOG EST'IL UN ELEMENT D'EXPRESSION LIBRE?
Non !!
Votre sensibilité politique peut être identique à des millions de personnes, mais dès lors que vos idées personnelles ne sont plus en conformités avec celles des cadres de votre parti, alors ils vous le font connaître et ceci de façon simple, par la modération, ce que je considère être pour ma part comme de la censure.
Cet après midi, par exemple un commentaire sur un post n’a pas reçu d’écho, cet article était :
Articles › "De vous à moi"
Tramway et référendum
Alors que le débat paraissait clos, la question du tramway a refait surface à l’occasion de la campagne des municipales. Toutes les agglomérations dirigées, tant par la gauche que par la droite, ont fait la promotion de ce mode de déplacement qui révolutionne le transport en commun. Le Président de la République l’a mis en avant à l’occasion du Grenelle de l’environnement au point de remettre en place les financements de l’Etat.
Cela ne suffit pas pour la droite qui cherche désespérément un os à ronger comme pour l’extrême-gauche, qui fait preuve sur ce dossier d’un bien piètre courage politique. Les deux blocs se rejoignent, demandant un “bus à haut niveau de service”, qui là où il existe n’est jamais qu’un pis-aller ou un complément à un réseau du tram.
La droite veut un référendum. N’a-t-elle pas assez de courage pour dire clairement son choix sur ce dossier ? Et pourquoi limiter le référendum au tramway ? Sur le grand stade, le Zénith, les impôts, les grands enjeux financiers, pourquoi ne pas organiser un référendum ? Et puis, quand on n’aura pas le temps d’organiser un référendum, on pourra faire un sondage d’opinion !
Je reste persuadé que la démocratie représentative a des vertus essentielles. Elle oblige parfois, selon les mots de Jaurès, à dire oui quand la foule dit non. Cela s’appelle aussi le courage politique, qui doit faire la grandeur de la fonction élective.
• Administrateur
• Lundi 25 février 2008 à 13:44


commentaires d'un des colistiers à un certain François

Le tramway est un acte de pure volonté politique. C’est évidemment un investissement structurant. C’est une projection dans l’avenir et donc un projet risqué. Mais ce risque est assumé parce qu’il appartient à l’équipe municipale d’établir une stratégie à long terme posant les jalons du développement futur de la ville.
De prime abord, l’utilité du tramway est manifeste : améliorer le réseau de transport collectif à Brest. Mais ce n’est pas, loin s’en faut, la seule dimension de ce projet. C’est également un pari sur l’avenir de Brest comme métropole occidentale de la Bretagne. Ce projet est ainsi porté par les forces de progrès qui imaginent un futur pour Brest.
Aujourd’hui, alors que les territoires sont de plus en plus en concurrence pour accueillir les entreprises, au moment où Rennes va investir pour une deuxième ligne de métro, quelle message adresserons-nous sans le tramway ? Ne venez pas ici, c’est fichu ?
Le tramway, c’est également un investissement de communication. Ce projet est ainsi un signal (et quel signal : 300 millions d’euros !) auprès de tous les acteurs économiques (entreprises, entrepreneurs, dirigeants, salariés etc.) d’ici ou d’ailleurs : installez-vous dans une grande ville développée, où il fait bon vivre et où les politiques croient et construisent une ville moderne. C’est aussi cet enthousiasme, ce dynamisme que recherchent les entrepreneurs pour s’implanter sur un territoire valorisant, accueillant, qui rend possible et accompagne les projets de développement économique, de création d’emplois et de prospérité des entreprises.
• Jeremy_Morvan
• 27 février 2008 à 11:05

Profession : Enseignant chercheur UBO enseigne «la finance de marchés»
il me semble que cette personne retenue sur la listede F.Cuillandre est donc un fidèle défenseur du projet Tramway élaboré en début de mandature précédente.
voici ci donc le commentaire déposé sur le blog "BREST EN MARCHE" le blog des municipales
A administrateur,
La décision de la réalisation d'un grand projet comme le Tramway ne peut se faire unilatéralement, qu'il s'agisse d'un projet initialisé par la gauche ou par la droite. Des projets et des réalisations de Tramway, ils en existent partout. Il y en a de très bon comme de très mauvais.
Pour ce qui concerne celui de Brest on doit considérer qu’il est unique, il se veut unidirectionnel nord sud
Monsieur Jérémy Morvan qui en fait l’apologie ne pense t’il pas que les 20000 étudiants Brestois, n’en seront pas les premiers bénéficiaires,
que les habitants de Bellevue, Lambezellec, Saint Marc etc .. n’en profiteront nullement. Si d’aventure des extensions de ligne se réalisaient, style Frounven (grand stade, ikéa etc… plateau des Capucins celles-ci n’auraient pas vocation à alléger le trafic automobile)
Le tracé
Ce tracé dessert les principales zones d'emplois existantes ou prévues de l'agglomération, des zones d'habitat dense et des grands projets d'aménagement engagés par Brest métropole océane (Opérations de Renouvellement Urbain du quartier Europe-Pontanezen et de Recouvrance, projet urbain de St Martin, aménagement du plateau des Capucins). 27 % de la population de l'agglomération et 38 % des emplois seront desservis à moins de 450 m du tracé.
Il serait certainement plus judicieux de s’attaquer au plan d’urbanisme Brestois et de se poser une bonne fois pour toute les bonnes questions pourquoi les Brestois quittent la ville pour aller s’installer en deuxième voir en troisième couronne de la ville. Je ne pense sûrement pas que c’est pour profiter tous les soirs, voir même les week ends, de leur petite espace privilégié, combien de temps y sont’ ils présents dans l’année…
Un sujet de réflexion s’impose « la campagne agricole à l’épreuve de la ville », étalement urbain, agriculture et durabilité quelle re- connaissance ?
La ville à la campagne ou la campagne à la ville
Sur chaque grand projet, tous citoyens, doivent pouvoir se prononcer par voix de référendum, une consultation n’est pas un avis, il peut donner une orientation mais n’a pas valeur de décision
et le deuxieme en
réponse au premier censuré

Le référendum serait'il un sujet tabou!!
L'expression libre ne semble pas de mise sur le blog de campagne, pourtant si l'on se réfère au nombre de courant de pensées au sein du PS, il devrait être de mise d'accepter toutes les expressions des différents citoyens et ceci même en fonction de leur idéologie politique , la modération c'est bien, la censure devient terriblement pesante!!!

proverbe chinois du jour : en politique il est parfois plus facile de panser que de penser

12.02.2008

JARDIN PUBLIC DE KERINOU, TRISTESSE!!!

UN JARDIN QUI NE LAISSE PAS INSENSIBLE? KERINOU

Comme il existe un Conseiller municipal et communautaire, en charge des Anciens Combattants, il faudrait également un conseiller municipal et communautaire pour les vieux jardins publics…. mais il ne pas en attendre de remerciements

e6b114442f68dba6e0e62d0dfcf4f4f0.jpg
<

Un dimanche sans voiture, écologique au possible, donc en harmonie avec la nature, nous avons décidé moi et ma femme de refaire le tour du grand quartier qui est le notre, pour moi de retrouver le lieu de mes études et pour mon épouse celui, ou elle y a pratiquement toujours vécu.
Une descente tranquille de la Rue Commandant Somme-py, nous permet déjà de constater que la loi anti tabac laisse des traces quelques peu désagréables pour le passant, mégots et gobelets jonchent le trottoir, qu’a cela ne tiennent…. la tournée de balayage mécanique n'a pas encore été faite.
Descente en direction du Boulevard Léon Blum qui a été inauguré, quant à lui, en 1954, un bail déjà.
Devant nous le champ de ruine laissé par la déconstruction de l’école Notre Dame De Bonne Nouvelle qui rappelons le, à elle aussi sa petite histoire et est non sans rapport avec la chapelle Notre Dame de Kérinou .
Cette dite chapelle placée en lieu et place à l’époque de la Résidence de la Chapelle, cet édifice était un des plus vieux monuments brestois au sortir de la dernière guerre.
Elle avait été érigée au XVI ème siècle par les seigneurs de Kérinou pour leur lieu de culte.
A la Révolution, elle avait été transformée en corps de garde, logeant un groupe d'une vingtaine de soldats et leur encadrement avant d'être vendue comme bien national à un monsieur François le Monnier, qui le remettra à neuf.
Les héritiers lèguent le manoir et les dépendances (dont la chapelle) à la congrégation des Filles du Saint-Esprit qui créeront l'école de Bonne Nouvelle. La chapelle est aussitôt dénommée Notre Dame de Bonne Nouvelle.
Personne n’a oublié la triste fin de cette chapelle, c’est 1973 que les légataires vendent à une société immobilière la chapelle et son enclos. Malgré les efforts conjugués de plusieurs associations et d'un groupe d'habitants, ce témoin historique est rasé par les bulldozers pendant la période estivale.
Le porche d’entrée servira d’ailleurs de porte d’entrée à un célèbre night club au Trez-Hir en Plougonvelin.
Donc en poursuivant notre promenade, nous longeons le mur d’enceinte de feu école, pour tourner dans la rue de bonne Nouvelle, à cet endroit se trouve une des deux entrées principales du jardin public de Kérinou, l’autre entrée située au bout d’une petite ruelle qui commence au croisement de la rue Robespierre, Commandant Drogou, et rue Auguste Kervern.
Ce jardin aujourd’hui semble à l’abandon, il n’est plus l’ombre que ce que beaucoup de gens ont connu, le bassin qui permettait aux enfants d‘essayer leur petits bateaux, il ne reste plus que la pierre triangulaire avec ses bateaux sculptés pour se rappeler à quoi il était destiné.
L’eau de la fontaine a cessé de couler depuis des lustres, la végétation n’est plus entretenue,
Les escaliers mériteraient une cure de jouvence, les racines des arbres font leur travail de sape. Le mur d’enceinte coté Bonne Nouvelle est copieusement décoré de grafs.
Un jardin comme l'on connu bien des gens, où il faisait se promener, se reposer

1931e414e4abbe233501dea8e971e0d3.jpg

« Anecdote » : à cet emplacement s'écrasa un avion anglais. Poursuivie par l'aviation allemande. Il s'écrasa dans le jardin après avoir arraché un toit des granges de la ferme Jestin et brisé cinq arbres.
Le retour se fera par un chemin longeant le du mur d’enceinte et qui conduit à un parc sans âme, réalisé pour égayer la vie quotidienne des locataires et ou propriétaires de logement dans les immeubles en contre bas du boulevard Léon Blum.

réalisé à l'arrache comme dit KAZE, MERKI BEAUCOUP.......

0e761d8c69399107d94b3898d8648caf.jpg