10.06.2009
PS: LA REFONDATION DE LA REFONDATION
PS: la refondation progressive prônée par Aubry fait grincer des dents

Après la lourde défaite du PS aux européennes, Martine Aubry propose une refondation progressive de son parti plutôt qu'une thérapie de choc, suscitant critiques et inquiétudes émanant notamment de quadras qui réclament à cor et à cri des primaires "ouvertes" pour 2012.
Au lendemain d'un Conseil national où la patronne du PS a donné six mois pour transformer le parti, un grand élu se désole: "Martine Aubry aurait dû provoquer un électrochoc. Elle en aurait certainement tiré profit par la suite".
Une des figures des quadras, Manuel Valls, dramatise: "C'est minuit moins le quart, là, avant la mort clinique du Parti socialiste".
Le député-maire d'Evry veut tout chambouler jusqu'au nom du parti: "Il faut changer de méthodes, de direction, de génération, de programme, de nom" car "le mot socialiste ne veut plus rien dire".
"On est au bout d'un cycle", "on a un électorat qui nous fuit", déplore un cadre. "Que le PS se réfère en 2009 à une +maison commune+, expression de Gorbatchev avant l'effondrement de l'URSS, ça fait peur!", dit-il, alors que Mme Aubry veut "bâtir une maison commune" de la gauche.
Alors que Jean-Louis Bianco, proche de Ségolène Royal, invite Mme Aubry à "aller beaucoup plus fort et beaucoup plus vite", chacun avance ses pistes.
Onze parlementaires et cadres suggèrent pour la rentrée des "Etats généraux du renouveau", avec adhérents, sympathisants et société civile, "pour définir une alternative" et une "procédure associant largement les citoyens de gauche pour désigner le candidat à la présidentielle de 2012", en clair des primaires. Parmi les signataires, les députés Arnaud Montebourg, Christophe Caresche, Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce, l'écologiste Géraud Guibert.
Pour Arnaud Montebourg, le plus offensif, les primaires ouvertes sont un "outil de fabrication du projet et de la sélection du candidat" et la clé pour gagner. Sinon, les socialistes resteront "enfermés dans (leurs) appareils".
L'eurodéputé Vincent Peillon a également plaidé pour des primaires ouvertes à toutes les formations de gauche.
A la gauche du parti, Razzy Hammadi, proche de Benoît Hamon, juge que "les primaires doivent être l'aboutissement d'une logique de projet". "La décision doit être prise dans les six mois".
Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès veulent que la "maison commune" intègre un "Comité pour un nouveau Front populaire" et des "primaires" début 2011.
Longtemps rétive, Mme Aubry, qui perd 7 points de popularité à 37% dans un sondage TNS-Sofres-Logica réalisé juste après les européennes, s'est résolue lors du Conseil national à évoquer "une réflexion sur les primaires", sujet "qui ne peut être traité à la légère comme un gadget".
Marylise Lebranchu, proche de la première secrétaire, monte au créneau pour la défendre : le PS a "souffert d'un bal dit des éléphants" et certains "quarantenaires sont en train de reproduire les mêmes querelles, les mêmes méthodes" jouant des coudes "pour être sur la photo".
"On meurt tous ensemble ou on gagne tous ensemble", prévient la députée pour qui "l'électrochoc", c'est notamment "une chef, une direction resserrée".
C'est ce que promet Mme Aubry: une direction d'une quinzaine de personnalités, sorte de "shadow cabinet". "On peut discuter à 15 mais pas à 80", taille du secrétariat national actuel, fait valoir la direction.
Comment choisir les 15 ? Soit ils sont désignés par les courants - partisans de Ségolène Royal, de Benoît Hamon, ou de Bertrand Delanoë - soit Mme Aubry fait preuve d"'autorité et elle choisira elle-même", indique un proche.
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04.03.2009
LE FISC AU SECOURS DES PME?....
PME: le fisc est prêt à leur faire un chèque
Impôts. Des mesures de relance pour soulager la trésorerie des entreprises.

DDMDepuis fin 2008, l'état déploie un plan de relance (prime à la casse, médiateur du crédit…) qui comporte aussi un volet fiscal. Ce dernier est destiné à redonner de l'air aux entreprises qui peine à financer leur trésorerie. Et elles en ont besoin ! Selon les chiffres de la Direction générale des finances publics 1 238 entreprises de la Haute-Garonne ont demandé des délais de paiement (impôts, cotisations sociales…) depuis le mois d'octobre. « C'est le triple par rapport aux années précédentes » précise Hervé le Floc'h, Trésorier Payeur Général. Le délai moyen accordé est de trois à quatre mois mais peut aller jusqu'à six. Désormais Bercy a pris quatre mesures pour soulager les PME et envoie des chèques pour les rembourser plus vite.
1. Remboursement anticipé de la TVA. Dans le cadre de son activité, une entreprise collecte de la TVA pour le compte de l'administration fiscale en facturant ses clients. Le crédit de TVA qu'elle détient sur l'état était remboursable à l'entreprise tous les trimestres. Afin d'accélérer le dispositif, il est désormais possible de demander un paiement tous les mois si la créance est supérieure à 760 euros. Déjà 448 entreprises ont demandé à bénéficier de ce dispositif permettant de rembourser 18,4 M€ aux PME par anticipation.
2. Remboursement accéléré des excédents d'acomptes d'impôts sur les sociétés. Une société qui clôture son exercice au 31 décembre et qui détient un acompte d'impôt sur les sociétés (IS) ne pouvait demander son remboursement qu'à partir du 15 avril. Désormais, elle peut le demander dès le lendemain de la clôture soit au 1er janvier.
3. Restitution accéléré du crédit d'impôt recherche. Quand une entreprise fait face à des dépenses de R & D, elle se crée un crédit d'impôt. Ce montant est imputé à celui de l'impôt sur les sociétés. Si malgré cette imputation il reste un crédit d'impôt, il est remboursable immédiatement au lieu d'être lissé sur les exercices suivants.
4. La restitution accélérée des créances de report en arrière de déficits est désormais aussi accessible pour les PME. G.B
09:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.03.2009
EUROPEENNE: LES SOCIALISTES RASSEMBLES
Européennes : les socialistes «rassemblés»
Le Conseil national du Parti socialiste a approuvé hier à une très large majorité les listes pour les Européennes du 7 juin. La première secrétaire du PS s'est dite « heureuse que les socialistes soient rassemblés face aux Français pour les défendre ». « C'est un grand jour aujourd'hui pour le PS », a estimé Martine Aubry à l'issue du Conseil national qui s'est tenu à huis clos à La Mutualité.
Kader Arif tête de liste pour le Sud-ouest
Ces listes ont été adoptées par 189 pour, 18 abstentions et 14 contre. Jugeant qu'il n'était « pas facile de trouver un équilibre », Martine Aubry a rappelé sa volonté que « le choix des militants » au Congrès de Reims « soit reconnu dans la composition des listes ».Son lieutenant, le député François Lamy, parlait d'« alchimie ». Les huit têtes de listes socialistes sont comme prévu les «royalistes»Vincent Peillon (Sud-Est) et Bernadette Vergnaud (Ouest), les « delanoïstes » Harlem Désir (Ile-de-France), Catherine Trautmann (Est) et Kader Arif (Sud-Ouest), les «aubrystes» Gilles Pargneaux (Nord-ouest) et Henri Weber (Centre).
Les socialistes concourent pour 72 postes d'eurodéputés - la France a perdu six députés depuis le dernier scrutin en 2004. Pour la maire de Lille, le PS a « l'occasion de renverser la table et de donner un nouveau sens à l'Europe ».
Unité de façade ? Le maire « royaliste » de Lyon Gérard Collomb a fustigé une « parodie de démocratie » comme au « comité central du PC d'URSS ».
Les listes seront soumises au vote militant le 12 mars, avant une convention nationale qui se tiendra le 21.
18:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25.02.2009
SARKOZY ET SON EXECUTIF PLONGENT DANS LES SONDAGES
BAROMETRE POLITIQUE BVA ORANGE L'EXPRESS FRANCE INTER
Depuis la vague précédente, réalisée le 23 janvier, deux types d'événements ont marqué l'opinion. D'une part, sur le plan social, une forte visibilité syndicale, avec notamment la journée d'action du 29 janvier, la rencontre des partenaires sociaux le 18 février et l'ample mobilisation des Guadeloupéens. D'autre part, sur le plan de la communication politique, Nicolas Sarkozy s'est à deux reprises longuement exprimé devant les Français, dans le cadre de l'émission " Face à la crise " le 5 février, et deux semaines plus tard dans une intervention solennelle en directe de l'Elysée. A l'évidence, cette implication présidentielle n'a pas produit tous les effets escomptés. Majoritairement sceptiques quant à l'efficacité de la politique gouvernementale sur leur préoccupation prioritaire, l'emploi, les Français confirment leur sympathie pour les mouvements sociaux, comme l'atteste leur attitude à l'égard des manifestations en Guadeloupe.
Le décrochage de l'exécutif.
Après avoir retrouvé une relative popularité à la faveur de la présidence française de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy connaît ce mois-ci une brutale inversion du jugement des Français : 53% d'entre eux ont désormais une mauvaise opinion de son action en tant que Président de la République (+ 8 points) contre 41% qui expriment un avis positif (- 6 points).
Si 88% des sympathisants de l'UMP conservent une bonne opinion du Président de la République (- 3 points), ce n'est plus le cas que de 16% des sympathisants socialistes (- 9) et de 16% de l'ensemble des sympathisants de la gauche et des Verts (- 11).
La baisse de la cote présidentielle est particulièrement accusée parmi des catégories aussi diverses que les jeunes (25% de bonnes opinions chez les 18-24 ans, soit - 26 points par rapport à janvier), les personnes travaillant à leur compte (41%, - 30 points) et les ouvriers (30%, - 11).
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Cette multiplicité des zones de dégradation renvoie à une inquiétude unique, celle éprouvée face à l'écart entre l'absence de perspectives claires et la très forte présence médiatique du Président de la République.
Pour François Fillon l'écart entre les bonnes et mauvaises opinons s'est nettement réduit, passant de + 13 points à + 4 points. La concomitance de l'évolution de la cote du Premier ministre avec celle de Nicolas Sarkozy confirme que celui-ci ne souffre pas tant d'un rejet de sa personne que d'une insatisfaction à l'égard des résultats de sa politique.
Un trouble social qui s'amplifie.
Ainsi, le fait que 65% des Français pensent que la politique du gouvernement et de Nicolas Sarkozy n'aura pas d'impact (37%), voire même un impact négatif (28%) sur la situation du chômage en France donne la mesure de la difficulté du pouvoir à convaincre de la pertinence de son action en ce domaine. Seuls les sympathisants de l'UMP sont une majorité à penser que cette politique aura un effet positif (61%). On constate d'ailleurs que le scepticisme est d'autant plus fort que le niveau de diplôme des répondants est élevé. En d'autres termes, l'efficience du verbe présidentiel s'épuise face à la répétition mensuelle des chiffres du chômage, sans parler de la multitude de mauvaises nouvelles économiques égrenées quotidiennement.
Faute de mieux, les propositions économiques de l'opposition socialiste leur paraissant plutôt moins crédibles que ceux du pouvoir en place, les Français trouvent dans les mouvements sociaux le moyen d'exprimer leur préoccupation. Ainsi, le conflit en Guadeloupe, aussi spécifique soit-il, et aussi brutaux soient ses derniers développements, paraît justifié à une écrasante majorité d'entre eux (78% contre 17%). C'est le cas de 89% des sympathisants de gauche comme de 67% de ceux de droite et du centre, et même de 57% des sympathisants de l'UMP. En outre, depuis que cette question est posée par l'institut BVA à l'occasion de divers mouvements sociaux, ce score est le plus élevé. Cela renseigne non seulement sur la perception des problèmes antillais, mais aussi sur le climat très réceptif en métropole à l'égard de toute protestation sociale.
Le succès en trompe-l'œil de Dominique Strauss-Kahn.
Le souhait d'influence concernant l'actuel président du FMI n'avait pas été mesuré depuis plus d'un an. Dans l'intervalle, il a progressé de 6 points, plaçant Dominique Strauss-Kahn en deuxième position des vingt personnalités testées, du moins si l'on considère l'ensemble des répondants. Un tel succès d'opinion mérite néanmoins d'être fortement nuancé si l'on considère les réponses selon l'inclination politique des Français. Son score global doit en effet beaucoup à ce que 52% des sympathisants de droite souhaitent qu'il ait davantage d'influence à l'avenir. Significativement, cette part n'est que de 48% parmi les sympathisants de gauche, loin derrière Martine Aubry, en progression à gauche (61%, +2) et Olivier Besancenot (64%, + 2).
Par ailleurs, les difficultés du pouvoir n'empêchent pas la bonne tenue de certaines personnalités de droite dans l'opinion. C'est notamment le cas de Valérie Pécresse (28%, + 4points), de Catherine Lagarde (37%, + 3 points) et de Xavier Bertrand (36%, + 2 points), sans oublier Rama Yade, qui avec 51% de souhaits d'influence (+ 4 points) consolide sa première place.
Jérôme Sainte Marie - Directeur associé de l'Institut ISAMA
00:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24.02.2009
LES PROCHES DE SEGOLENE ROYAL ENTRENT A LA DIRECTION DU PARTI....
PS: Royal confirme l'entrée d'une douzaine de ses proches à la direction

Julien Tack AFP/Archives
Ségolène Royal a confirmé mardi, depuis la Guadeloupe, qu'une douzaine de ses partisans devraient entrer à la direction du PS rappelant pour sa part qu'elle était "disponible pour exercer des responsabilités" si on lui en propose.
Une douzaine, "je pense que ce sera l'ordre de grandeur et c'est très bien", a déclaré sur France-Info l'ex-candidate à la présidentielle interrogée sur l'entrée de plusieurs de ses proches au secrétariat national du parti qui devrait être officialisée mardi soir lors d'un bureau national.
Mme Royal ne participera pas à ce BN étant toujours en déplacement en Guadeloupe.
"J'ai encouragé tous mes amis à entrer dans la direction du parti. Moi-même je me suis dite disponible pour exercer des responsabilités : si on me les donne c'est bien, si on ne me les donne pas, c'est bien aussi, si on me donne des missions provisoires ce sera parfait", a déclaré le président de la région Poitou-Charentes dans un grand éclat de rire.
"Je m'intégrerai à la direction du parti dès lors que ce sera souhaité" et "j'accepterai bien sûr toutes les missions qui me seront proposées", a-t-elle insisté reconnaissant occuper "une place particulière" au PS du fait de son statut d'ex-candidate à la présidentielle qui lui permet de "garder une liberté".
Elle a jugé que ses deux lieutenants Manuel Valls et Vincent Peillon, qui n'ont pas souhaité rejoindre la direction du PS, devront y entrer "si des propositions leur sont faites" à l'avenir.
17:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.02.2009
ROYAL ET BESANCENOT AUX ANTILLES!!!!!!
Martinique: vers un renforcement de la mobilisation

Le "collectif du 5 février contre la vie chère et pour l'emploi" a annoncé dimanche soir un "renforcement de la mobilisation" alors que la grève générale en Martinique entre lundi dans son 19e jour.
Lors d'un point de presse à la maison des syndicats, Michel Monrose, le porte-parole du collectif, a justifié cette décision par le blocage des négociations sur la hausse des salaires qu'il a attribué au patronat.
Le collectif, le préfet de Région et les socioprofessionnels ont entamé vendredi et poursuivi samedi une discussion sur une "hausse de 354 euros net pour tous les salaires" du public comme du privé.
Une augmentation de salaires que les socioprofessionnels jugent "irréaliste".
Selon Michel Monrose, les représentants patronaux ont été incapables de leur faire une contre-proposition chiffrée contrairement à leurs homologues de Guadeloupe qui avaient proposé entre 50 et 70 euros d'augmentation.
Les négociations doivent reprendre lundi après-midi en préfecture, à Fort-de-France.
De son côté, la centrale démocratique martiniquaise des travailleurs (CDMT), membre du collectif, a appelé "tous ses militants et la population au renforcement de la mobilisation" dès lundi matin. La CDMT qui envisage un durcissement des barrages autour de plusieurs grandes surfaces et d'autres actions qu'elle garde secrètes.
13:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
SARKOS QUI: VA PASSER A LA TRAPPE? PECRESSE, JEGO, DATI, KOUCHE PAS A MES NERFS....
Crise, manifs, polémiques : des ministres en danger
Politique. Jégo, Pécresse, Dati, Kouchner sur le gril.

Pécresse, Jégo, Kouchner, trois ministres en situation délicate au gouvernement. Photo AFP.Ça tangue pour quelques ministres en ce moment. Après Bernard Kouchner la semaine dernière, c'est au tour de Valérie Pécresse d'être en situation délicate. Elle ne parvient pas à canaliser la fronde des chercheurs et du milieu universitaire. Elle ne veut pas reculer sur sa réforme mais a été contrainte de nommer une médiatrice pour tenter de négocier un compromis. « Elle a du panache », constate Maurice Leroy, député du Nouveau centre, qui a été impressionné par la manière dont elle a tenu tête à la gauche à l'Assemblée, mardi. Mais ce même jour, la prestation de la ministre devant le groupe UMP n'a guère passionné les députés de son parti. « Personne ne l'a vraiment écoutée quand elle a pris la parole, constatait un des participants à la réunion. Au fond, elle n'est ni soutenue, ni lâchée par personne… ce qui n'est pas bon pour elle. » Le patron du groupe UMP, Jean-François Copé, tout en affirmant son « soutien total » à Valérie Pécresse, a annoncé la création d'un groupe de travail sur sa réforme contestée afin de « l'aider » à « sortir de la crise ». Débordée par le conflit auquel elle est confrontée, Pécresse a dû interrompre la campagne des primaires au sein de l'UMP pour les régionales face à Roger Karoutchi qui pourrait bien trouver ainsi dans les chercheurs des alliés inattendus, susceptibles de déstabiliser sa rivale.
Yves Jégo, le secrétaire d'État à l'Outre-Mer est également à la peine. Devant des responsables de l'UMP, Sarkozy s'est montré critique envers la manière dont il a géré le dossier guadeloupéen. Rappelé subitement à Paris par François Fillon, Jégo est retourné à Pointe-à-Pitre, flanqué de deux médiateurs qui ont pour mission d'aboutir à un accord salarial. Comme si le gouvernement ne lui faisait plus confiance pour dénouer la crise. Il se trouve fragilisé par une grève générale qui dure depuis vingt-deux jours et par la fin de non-recevoir opposée par François Fillon, au financement par l'État d'une hausse de 200 € des plus bas revenus.
Enfin, Rachida Dati, en disgrâce depuis qu'elle a accepté, malgré elle, d'être candidate aux Européennes, est à nouveau la cible d'un livre (voir ci-dessous). Un parlementaire de l'UMP confie : « Elle a connu une ascension fulgurante ; aujourd'hui elle est victime d'une chute rapide. Mais il y a des gens plus à plaindre que Rachida. »
Kouchner : remous et doute
Finalement Bernard Kouchner n'a pas trop souffert de la polémiquesuscitée par la sortie du livre de Pierre Péan qui l'accusait de conflit d'intérêts. Selon un sondage Ifop-Paris-Match qui doit être publié aujourd'hui , les remous de cette affaire n'ont eu que peu d'effets sur la cote de popularité de Bernard Kouchner qui a perdu trois points après une hausse de deux points en janvier.
Néanmoins, cette polémique a provoqué un doute sur son intégrité, citée comme principal motif de défiance, ajoute l'Ifop. En fait, c'est surtout sur le plan moral que les accusations portées par Péan ont fait mouche. Rien d'illégal n'est à reprocher au ministre des Affaires étrangères. Mais en vendant chèrement ses conseils en matière d'organisation de médecine et de protection sociale à des chefs d'État africains peu regardants en matière de démocratie, Kouchner a flétri son image de baroudeur désintéressé, de porte-drapeau des droits de l'Homme à travers la planète.
Contre-attaquant, il s'est expliqué à l'Assemblée nationale et à la télévision, avant de recevoir le soutien sans faille de Nicolas Sarkozy. Au total, l'effervescence autour de Kouchner n'aura duré que quarante huit heures, et sa démission n'a jamais été envisagée. Au contraire, le ministre a accompagné le Président lors de sa tournée dans le sultanat d'Oman.
Enfin, le site d'informations Bakchich a affirmé que Bernard Kouchner «a fait conclure au Quai d'Orsay un très gros contrat de santé publique au Kurdistan irakien au profit de ses proches amis». Le montant de ce contrat se monterait à 275.466 euros, selon ce site. «Le ministère des Affaires étrangères et européennes dément les propos malveillants sur la mise en place d'un projet de coopération médicale au Kurdistan d'Irak», a déclaré le quai d'Orsay dans un communiqué.
« Belle-Amie » Rachida
Décidément, Rachida Dati est devenue une cible de choix pour la presse qui l'a longtemps encensée. Deux journalistes Michaël Darmon et Yves Derai nous narrent le récit de l'ascension de la ministre de la Justice qui apparaît non seulement comme une ambitieuse forcenée mais aussi comme une intrigante pour qui la fin justifie les moyens. À coups de témoignages d'anciens proches qui ont tenu à garder l'anonymat, et de scènes vécues dans le cadre de leurs reportages, les auteurs racontent comment Dati a tenté de s'imposer à la tête de la « beurgeoisie française pour l'amener sur un plateau à son patron » (Sarkozy). Ils expliquent aussi comment Dati collectionne les inimitiés partout où elle passe. (« Belle Amie », M. Darmon et Y. Derai, éditions du Moment).
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07.02.2009
LA LCR A VECU, VOICI LE NPA...........
Politique. Au revoir LCR, bonjour NPA
Hier le NPA de Besancenot a succédé à la LCR avec pour objectif de s'ériger en leader de la galaxie de la radicalité

Le postier de Neuilly s'est imposé dans le paysage politique… et médiatique.La LCR est morte ! Place au NPA.
La Ligue communiste révolutionnaire longtemps incarnée par Alain Krivine s'est dissoute après quarante ans d'existence mouvementée pour enfanter hier à Saint-Denis du Nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot. Le NPA est donc le dernier-né de cette mouvance bouillonnante de la gauche de la gauche. N'en jetez plus ! On se bouscule au portillon pour occuper cet espace politique recouvert d'une bannière rouge. On ne compte pas moins de sept organisations qui se disputent des militants se réclamant d'une forme de radicalité le plus souvent incompatible avec l'exercice du pouvoir. Le parti communiste, incarné par Marie-George Buffet, fait figure d'ancien. C'est un peu le grand corps malade de cette gauche que ses rivaux de la galaxie essaient de dévorer quoi qu'ils en disent. Lors du dernier congrès du PC, seulement 40 000 militants sur 134 000 ont participé au vote des motions. Mais ce parti, tout au moins sa direction et de nombreux élus, n'a pas perdu le contact avec le PS dans la perspective d'un retour de la gauche au pouvoir. Le PC a contracté une alliance pour les européennes avec le Parti de gauche fondé par Jean-Luc Mélenchon et quelques transfuges du PS. Ces ex-socialistes veulent créer un front de gauche pour une nouvelle majorité de gouvernement. Ils espèrent rallier le NPA et ses satellites sur la base du « non de gauche » au traité européen. Lutte ouvrière fait peau neuve aussi. Afin de concurrencer Besancenot, elle a remplacé Arlette Laguiller par une jeune enseignante en économie, Nathalie Arthaud, qui conserve néanmoins la stratégie et la rhétorique révolutionnaires de son aînée. Au mois de décembre dernier, Robert Hue est sorti de son mutisme pour lancer discrètement le Nouvel espace progressiste, estimant que le PC « n'est plus réformable ». A la même époque est née la Fédération pour une alternative sociale et écologique, rassemblant des comités antilibéraux et les Alternatifs, des cadres et des élus du PC ainsi que quelques Verts, avec Clémentine Autain comme figure de proue. Enfin, le Parti ouvrier indépendant a succédé en juin 2008 au Parti des travailleurs (trotskiste) qui avait présenté Gérard Schivardi à la dernière présidentielle.
Toute cette mouvance recèle une inconnue : quel est son poids électoral réel ? Peut-elle affaiblir le PS ?
Alors qu'elle devrait avoir le vent en poupe depuis la victoire du non à la Constitution européenne en 2005, elle ne parvient pas à s'unir en raison de stratégies différentes et des rivalités de personnes qui la minent. Au contraire, elle ne fait que se morceler au risque d'apparaître telle une nébuleuse incapable de s'affirmer comme une force constructive. À terme, Besancenot à la tête du NPA, espère bien en devenir le chef de file.
Besancenot, l'étoile montante
Avec sa bouille joviale, son look de prolo décontracté et son parler simple et direct, Olivier Besancenot a donné un coup de jeune à l'extrême-gauche incarnée pendant longtemps par les personnalités un peu trop typées d'Alain Krivine et surtout d'Arlette Laguiller. Depuis son émergence lors de la présidentielle de 2002, le postier de Neuilly est devenu l'une des personnalités majeures de la gauche au point d'inquiéter les socialistes. En dominant largement ses rivaux de la gauche de la gauche lors du premier tour de la présidentielle de 2007, il s'est imposé dans le paysage, tant politique que médiatique. Ses qualités de débatteur, son discours d'autant plus percutant que les injustices sociales s'aggravent et que les socialistes sont en berne, en font un « bon client » pour les médias. Et Besancenot qui a compris tout le parti qu'il pouvait tirer des techniques de communication ne rechigne pas à dévoiler certains aspects de sa personnalité comme ses passions pour le foot et pour le rap auxquelles s'identifie aisément toute une nouvelle génération de militants qui ont d'autres horizons que le seul engagement politique. À la tête du NPA naissant, Besancenot, 35 ans, a pour but de construire le grand parti de l'extrême-gauche, celui qui progressivement asphyxiera les formations qui gravitent autour de lui, et rassemblera tous ceux qui ne croient pas en la gauche de gouvernement. C'est pourquoi, il n'est pas très chaud pour sceller une alliance avec Buffet et Mélenchon lors des européennes. Il se méfie de ces partenaires-rivaux qui ont été liés au PS. Besancenot n'est pas l'homme des compromis qu'il assimile à des compromissions. La crise aidant, il n'a aucun mal à attiser la colère de son électorat. « On est à la veille d'un nouveau Mai-68 », pense-t-il en préparant le Grand Soir.
Schivardi : recours au Conseil d'État
Déclaré inéligible pour un an par le tribunal administratif de Montpellier, pour avoir, lors des cantonales, payé de sa poche sans en demander le remboursement 223,45 € qui auraient dû figurer sur son compte de campagne, Gérard Schivardi, maire de Mailhac et conseiller général de l'Aude, a déposé le 28 janvier un recours devant le Conseil d'État. Hier à Paris, entouré de représentants des partis de gauche de la gauche, il a annoncé que « par une lettre signée de nombreux élus dont Anne Hidalgo et Manuel Valls révoltés par l'atteinte à la démocratie qu'est cette décision « abusive », il demandait avec une délégation a être reçu par les responsables de la justice ». Une pétition pour la levée de cette inéligibilité a déjà recueilli plus de 1 000 signatures.
20:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.02.2009
OH! BA MA CA ALORS, NO HE DOESN'T SPEAK IN ENGLISH, LITTLE SARKOS SKI.....
Sarkozy ne changera pas de cap
Relance. Le président se montre déterminé à poursuivre sa politique économique, tout en encourageant le dialogue social. Il a annoncé une suppression de la taxe professionnelle.

En direct hier à la télévision, le chef de l'Etat s'est montré déterminé à garder le cap de sa politique économique. Photo AFP-VIDEOS- - Costume bleu marine sur fond bleu sous les ors de l'Élysée, Nicolas Sarkozy affichait une certaine gravité pour défendre et expliquer sa politique face à la crise. Il s'est montré déterminé tout en s'imposant une certaine modestie. Sur le fond, le président n' a rien lâché. Les réformes restent «d'actualité» et «au même rythme». Pas question donc de céder à la rue. «Je dois écouter les manifestants mais je dois écouter aussi ceux qui ne manifestent pas.» Clin d'œil à son électorat. Mais Sarkozy ne pouvait se contenter de faire de la pédagogie et demeurer totalement «droit dans ses bottes» face aux inquiétudes qui montent du pays . Pourtant dès lors qu'il se refusait à changer de politique, il disposait de peu de marges de manœuvre. Aussi il ne s'est engagé sur aucune mesure précise en faveur du pouvoir d'achat. Il a néanmoins ouvert des pistes afin de relancer le dialogue social, promettant que la somme de 1,4 milliard d'euros rapportés par les prêts aux banques servirait à aider les plus démunis. Il a fixé un rendez-vous aux partenaires sociaux le 18 février pour examiner quelques chantiers : amélioration de l'indemnisation du chômage partiel qui vient d'être renégociée en décembre, aide des jeunes en fin de CDD, réaménagement de la fiscalité de la frange inférieure des classes moyennes, et meilleur «partage des profits» au sein de l'entreprise. De quoi donner du grain à moudre aux syndicats qui attendaient la prestation du chef de l'État hier soir pour décider de leur stratégie à venir après la mobilisation du 29 janvier. Mais ces propositions suffiront-elles à les amadouer ? De fait, la seule mesure précise qu' a annoncée Sarkozy satisfera les chefs d'entreprise puisqu'il s'agit de la suppression de la taxe professionnelle en 2010. Les élus locaux risquent de grincer des dents. A travers cette prestation télévisée, le chef de l'État a surtout cherché a rassurer les Français.
Dialogue social : rendez-vous le 18 février
1. Emploi
Le chef de l'État a annoncé qu'il recevrait les partenaires sociaux le 18 février prochain. Au programme une meilleure indemnisation du chômage partiel qui vient de passer à 60 % du salaire brut. Nicolas Sarkozy s'est dit également « prêt à faire un effort » pour mieux protéger les jeunes chômeurs en fin de CDD.
2. Délocalisations
Nicolas Sarkozy a souhaité l'arrêt des délocalisations, et favoriser la relocalisation. Principale mesure annoncée, la suppression de la taxe professionnelle en 2010 « pour garder nos usines en France ». Une mesure chiffrée à 8 milliards d'euros dont il entend discuter avec les élus locaux pour trouver des financements de compensation. Du donnant- donnant avec les industriels tous secteurs confondus pour stopper les délocalisations. Objectif : « Garder nos usines en France ».
3. Pouvoir d'achat
Pour répondre aux inquiétudes des Français, Nicolas Sarkozy a indiqué que les 1,4 milliard d'intérêts récupéré auprès des banques seront intégralement utilisés pour financer des mesures sociales. À l'étude, la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu pour les ménages imposables les plus modestes. Mais aussi une augmentation des allocations familiales et un chèque emploi service payé par l'État pour les personnes âgées ou les mères de familles qui vivent seules.
4. Banques, Bourse
« J'ai mobilisé 320 milliards d'€ pour aider les banques. Nous en avons utilisé 25 milliards » et « à la fin de l'année 2009, l'argent que nous avons prêté aux banques rapportera au budget de l'État 1,4 milliard d'€ d'intérêts sans que cela ne coûte un centime aux contribuables ». La Cour des comptes sera missionnée pour conduire des enquêtes sur la bonne utilisation des fonds publics. Egalement dans le collimateur le système de rémunération des traders : « Il faut le changer » a-t-il dit se montrant plus sceptique sur un plafonnement systématique des grands chefs d'entreprises à la manière Obama. Il a enfin souhaité revoir les relations de la France avec Andorre et Monaco sur la question des paradis fiscaux.
5. Fonctionnaires
Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il n'engagerait « pas de dépenses publiques supplémentaires » et qu'il s'en tiendrait à la « règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux ».
Selon lui, on reviendra ainsi « au même nombre de fonctionnaires qu'en 1992 », quand François Mitterrand était président. « Je n'ai pas le souvenir que la France était alors sous-administrée », a-t-il argué.
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05.02.2009
SARKOZY CE SOIR: KOUCHE (PAS A MES) NERFS
Relance : que dira Sarkozy ce soir ?
Elysée. Alors que la contestation monte dans le pays, le chef de l'Etat s'expliquera ce soir à la télévision sur sa politique.

Le chef de l'État interviendra sur TF1, France 2, M6 et RTL sur le thème «Face à la crise». Photo AFPL'exercice est périlleux. En pleine crise, une semaine après la grande mobilisation du 29 janvier, Nicolas Sarkozy s'adressera ce soir aux Français pour tenter de calmer leurs angoisses ou leur colère en leur disant ... qu'il n'est pas question de modifier la politique du gouvernement.
A l'Élysée, comme à Matignon, on a les mêmes expressions à la bouche depuis quelques jours : «De l'explication», «de la pédagogie», «répondre aux inquiétudes, mais pas au prix de l'immobilisme» et sans «changement de cap». Hier Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement a enfoncé le clou : «Cette émission n'est pas faite seulement pour le million et demi de Français qui a manifesté», mais plutôt pour «mettre en perspective son action face à la crise.»
Un député de la majorité veut croire néanmoins que la prestation de Sarkozy comportera quelque surprise : «Ce serait étonnant que le Président ne se livre pas à une ou deux annonces.» De leur côté, solidement campés sur le succès de leur journée d'action de la semaine dernière, les syndicats attendent le Président au tournant. Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a réclamé un «changement de cap». En clair, des mesures pour maintenir le pouvoir d'achat.
Pour entretenir la pression sur Sarkozy, les chefs des grandes centrales syndicales ont suspendu leurs future s initiatives au contenu de son intervention télévisée. Sans «relance par la consommation», il y aura «remobilisation», a déjà prévenu le patron de FO, Jean-Claude Mailly. Le ton est également offensif dans l'opposition. La Première secrétaire du PS, Martine Aubry, a demandé au Président de «définir enfin un plan de relance adapté». Et, dans une rare unanimité, la gauche réunie toute entière mardi soir au siège du PC devait signer un texte de soutien au mouvement social demandant au Président de «tenir compte des exigences» exprimées le 29 janvier dans la rue.
Mais le discours du chef de l'État devrait rester inflexible. Oui, il a entendu les «inquiétudes légitimes» des Français mais il n'arrêtera pas «le mouvement des réformes». «Il n'y a pas d'alternative», répète-t-il à l'envi. C'est ce langage qu'il devrait tenir à nouveau ce soir, enrobé comme d'habitude d'une bonne dose de volontarisme. Mais au sein-même de sa majorité, ce discours ne fait plus l'unanimité. Le député UMP Hervé Mariton a suggéré de surseoir à certaines réformes pour «se concentrer sur les objectifs essentiels» et son collègue François Goulard a proposé une «suspension» temporaire du très controversé bouclier fiscal. Mais il y a peu de chances que ces «villepinistes» soient plus entendus que l'opposition et les syndicats.
Les coulisses de l'émission
Depuis lundi, on s'active dans les chaînes de télévision concernées pour préparer l'interview de Nicolas Sarkozy ce soir. Laurence Ferrari (TF1) et David Pujadas (France 2) mèneront l'émission tandis que Alain Duhamel (RTL) et Guy Lagache (M6) interviendront notamment sur le thème de la crise économique. L'émission exceptionnelle intitulée «Face à la crise», qui sera diffusée en direct de l'Élysée sur les antennes de TF1, France 2, M6 et RTL, à partir de 20 H 15 durera 90 minutes. «David Pujadas et Laurence Ferrari présentent l'émission, ils feront l'introduction, la conclusion, les transitions et interviendront pour relancer, ils seront là tout le temps. Les deux autres, Guy Lagache (M6) et moi, seront présents chacun une demi-heure» , a expliqué pour sa part Alain Duhamel. Les quatre journalistes se sont rencontrés lundi avec des représentants de leurs directions pour régler les questions matérielles, a-t-il ajouté. «Nous nous sommes mis d'accord sur les grandes masses et chacun a travaillé de son côté. Nous nous sommes revus à l'heure du déjeuner pour rentrer dans les détails, voir comment se faisaient l'introduction, la conclusion, les transitions. », dit Duhamel. «David Pujadas et Laurence Ferrari vont poser l'état des lieux, faire réagir M. Sarkozy à la situation et à ce que pensent les Français. Ensuite il y aura une partie consacrée au chômage, au plan de relance, suivie d'une partie sur l'international (l'Europe, Barack Obama...)», a précisé Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2. «Pour préparer une émission comme ça, il y a évidemment des contacts avec l'Élysée» mais les questions ne sont pas convenues avec le président de la République, a précisé TF1.
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