08.01.2009
ISRAËL VEUT'IL LA MORT DE TOUS LES PALESTINIENS?
Gaza : la drôle de trêve
Israël a intensifié cette nuit son offensive contre la bande de Gaza.

Fugitif moment de calme dans les ruines de Gaza.Israël a décidé hier d'interrompre quotidiennement ses bombardements sur Gaza pendant trois heures « pour des raisons humanitaires », à la suite d'une initiative franco-égyptienne et au lendemain d'une journée de mardi particulièrement meurtrière pour les civils.
Dans le même temps, un porte-parole du Hamas faisait savoir que le mouvement islamiste ne prévoyait pas de tirer de roquettes sur le territoire israélien pendant cette pause.
Cette accalmie, précaire mais globalement bien observée de part et d'autre, semblait traduire une inflexion dans l'attitude des deux belligérants sous la pression de la communauté internationale.
Mais dès la fin des trois heures de trêve annoncées, les frappes de Tsahal ont repris de plus belle alors que les roquettes du Hamas ont recommencé à pleuvoir sur Israël, douchant les espoirs suscités par les avancées diplomatiques obtenues notamment par le raïs égyptien Hosni Moubarak. Fortement encouragé par le Français Nicolas Sarkozy, à l'occasion de sa visite éclair dans la région, le président égyptien avait réussi à faire accepter par l'Autorité palestinienne et Israël, le principe d'une rencontre en vue de mettre fin aux combats selon un plan en trois points que le Hamas lui-même affectait de ne pas rejeter en bloc. Dans un propos inhabituellement mesuré, il avait seulement manifesté des « réserves », jugeant que le plan ne devait pas être considéré comme un tout « à prendre ou à laisser ».
Sur le terrain, les attaques israéliennes ont simplement baissé d'intensité après la journée sanglante de la veille. Mais avant la pause de midi, 16 Palestiniens dont 5 enfants avaient été tués dans des bombardements dans différents secteurs du territoire. Et 15 roquettes ou obus de mortier tirés par le Hamas se sont abattus dans le sud d'Israël.
En fin de journée, alors que le cabinet israélien venait de décider d'élargir les opérations terrestres dans les zones urbaines palestiniennes,Tsahal lançait des tracts sur Rafah (sud), sommant les habitants des zones frontalières de l'égypte de quitter les lieux en raison de bombardements imminents contre des tunnels «creusés par les terroristes pour faire passer et stocker des armes». Dans la nuit, des dizaines de chars israéliens, appuyés par des hélicoptères, sont entrés dans le sud de la bande de Gaza et se dirigeaient vers la ville de Khan Younès. Et des avions israéliens ont effectué deux raids contre des objectifs à Rafah, contre une maison et un tunnel présumé,près de la frontière ég yptienne.
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Trois heures pour faire provision de vivres et d'eau
Les observateurs de l'ONU et les ONG dénonçaient une crise humanitaire «totale» dans ce territoire pauvre et surpeuplé, déjà soumis depuis 18 mois et la prise de pouvoir par la force du Hamas à un embargo sévère. L'actuelle offensive n'a fait qu'aggraver encore le chaos, provoquant de graves pénuries de denrées, de carburant et d'eau courante ainsi que des coupures d'électricité. Et les secours aux blessés était devenus impossibles, aucun lieu sûr n'existant plus à Gaza pour les mettre en œuvre dans des conditgions simplement acceptables de sécurité tant pour les victimes que pour les équipes médicales.
Hier, à l'annonce de la première trêve quotidienne de trois heures des bombardements israéliens, les Gazaouis se sont rués dans les épiceries pour se ravitailler.
Peu après l'entrée en vigueur de cette brève accalmie à 11 heures (midi à Paris), de longues files se sont formées devant les magasins.
Les habitants ont pu faire des provisions sans crainte d'attaques, pour la première depuis le début de l'offensive de Tsahal, le 27 novembre.
Scênes anachroniques aux fontaines publiques prises d'assaut pour remplir à la hâte des bidons chargés ensuite sur des charrettes tirées par des ânes ou des chevaux.
Un porte-parole militaire, Peter Lerner, a indiqué que cette «fenêtre» quotidienne de trois heures (entre midi et 15 heures, heure de Paris), devait permettre dans la durée de faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire, permettre à la population de se réapprovisionner, et faciliter le travail des ONNG. Cette pause, qui ne concerne que la ville de Gaza, a été jugée insuffisante par le chef de l'agence pour l'aide aux réfugiés palestiniens à Gaza, John Ging.
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10 000 habitants menacés… de noyade!
Dix mille habitants de la bande de Gaza risquent de se noyer dans des eaux usées, suite à l'effondrement du système d'égouts, causé par les bombardements israéliens, a averti hier la Banque Mondiale. Les pompes qui évacuent ces eaux vers des bassins dans le nord de la bande, ont cessé d'opérer faute de courant électrique et de fioul.
Un pompage indispensable pour éviter que le principal bassin de récupération des eaux usées situé à Beit Lahiya dans le nord du territoire ne déborde. En outre, les murs de ce basssin de Beit Lahiya sont fragilisés par le souffle des bombes qui explosent à proximité. Et un épisode de pluie accroîtrait encore le risque.
« Une destruction des structures du bassin pourrait mettre en péril les résidents des secteurs avoisinants menacés de noyade et constituerait un désastre environnemental et sanitaire » affirme la Banque Mondiale.
En mars 2007, cinq Palestiniens avaient été tués et 1 500 autres avaient dû être déplacés dans la bande de Gaza à la suite d'une inondation provoquée par l'effondrement d'un système d'évacuation des eaux usées.
Environ 25 maisons avaient été inondées dans le village bédouin Oum Al-Nasr, dans le nord de la bande de Gaza, lorsque des bassins de rétention des eaux usées s'étaient effondrés.
La Banque Mondiale s'inquiète en outre des sévères réductions en approvisionnement en eau potable, indiquant que les services des eaux ne disposent de réserve de fioul que pour un jour afin de faire marcher les pompes d'eau, mais qu'il est incapable de distribuer ce fioul à cause des bombardements.
Elle presse Israël de faciliter l'entrée de fioul, de pièces de rechange et d'éviter de bombarder le bassin de Beit Lahiya.
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03.01.2009
AU REVOIR MARIE PERVENCHE!! AU CHOMAGE COMME TOUT LE MONDE..
Le PV électronique, l'amende du futur
L'État envisage de dématérialiser les PV. Exit le carnet à souche. Place aux puces électroniques. Le système est en cours de test.

L'électronique devrait remplacer le carnet à souche. Les contractuels pourront télécharger très rapidement les données. Photo DDM, Jean-Louis PradelsLe traditionnel « papillon » vert glissé sous l'essuie-glace va-t-il bientôt s'envoler des pare-brise pour être remplacé par des puces électroniques ? Le principe de ce projet mis en œuvre par le gouvernement est simple : pour verbaliser un contrevenant, les contractuels saisiront les informations (immatriculation, lieu de l'infraction etc.) au moyen d'un assistant personnel spécifique (PDA) ou d'un stylo électronique qui conservera en mémoire toutes les contraventions de la journée. Chaque soir, ces informations seront traitées par un serveur informatique et l'amende parviendra directement au propriétaire du véhicule dont le nom figure sur la carte grise. Ce système de PV électronique présente, pour le gouvernement, plusieurs avantages. Il vise d'abord à améliorer le taux de recouvrement des amendes. Actuellement, seulement un procès-verbal sur deux est payé spontanément, soit un mois après la date d'émission de l'amende. L'État espère que ce taux passera à 80 %. À Paris, entre les PV qui se perdent, ceux qui sont rendus illisibles par la météo ou carrément déchirés, les impayés représentent 60 % des PV. Deuxième avantage : le gain de temps. « Le stylo magique » télécharge automatiquement les données, quand il fallait plusieurs heures à un contractuel pour rentrer les informations sur un ordinateur. Ce concept de PV dématérialisé est actuellement testé dans plusieurs arrondissements de Paris. S'il est concluant, le système pourrait être généralisé en France pendant l'année 2009.
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PV électronique mode d'emploi
Le PV électronique existe-t-il dans d'autres pays ?
En Suède, en Italie, au Japon, ce système est déjà en vigueur, notamment chez les opérateurs de parkings publics. Il permet de réduire efficacement le temps de traitement des amendes.
Comment savoir que l'on a été verbalisé?
Si le «papillon» vert disparaît des pare-brise, il pourrait être remplacé par un simple avis signalant à l'automobiliste en infraction qu'il a été verbalisé. Comme pour les radars, l'amende parviendrait directement au domicile du propriétaire du véhicule concerné.
Ce système peut-il limiter les erreurs ?
En théorie, oui. Actuellement, un contractuel rédige d'abord le PV, puis intègre manuellement les données dans l'ordinateur une fois rentré au bureau. Le système supprime la double saisie. Cependant, comme a priori personne ne vérifiera manuellement les contraventions, le risque d'erreur ne peut pas être écarté.
Que faire du temps économisé ?
L'automatisation va libérer du temps. Certains syndicats craignent qu'une logique «d'abattage» ne se mette en place si le projet est retenu. L'allègement des
procédures pourrait conduire les contractuels à passer plus de temps sur le terrain pour relever les infractions.
Sera-t-il possible de contester un PV ?
Oui. Mais, mais comme pour les radars, il faudrait payer une consignation avant de faire valoir ses droits.
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Coup De Gueule d'Eric De Caumont, Avocat Spécialisé : «C'est du racket institutionnel»
Avocat au barreau de Paris, spécialisé dans la défense des droits des automobilistes, Éric de Caumont s'insurge contre ce projet, qu'il qualifie de « racket institutionnalisé ». Selon lui, ce projet de procès-verbal électronique n'a qu'un seul objectif : « faire rentrer le maximum d'argent en généralisant l'utilisation des machines de contrôle ».
Après les radars automatiques, l'État envisage d'étendre l'automatisation des contrôles au stationnement. Qu'en pensez-vous ?
Les machines sont appelées à pallier les carences des contrôles. C'est une véritable dérive de notre société. Avec les radars, ces sinistres machines à sous, l'objectif est de faire du fric sur le dos des automobilistes avec un minimum de contestation. Ce système porte atteinte aux droits de la défense car, pour pouvoir démontrer son innocence, il faut d'abord prouver avoir versé une consignation équivalente au montant de l'amende. Du coup, les automobilistes préfèrent payer 90 € et être tranquilles. J'ajoute que les promesses de réduire de moitié les petits excès de vitesse n'ont jamais été tenues ».
Selon vous, le stationnement payant s'apparente à du racket. Vous n'y allez pas un peu fort ?
Non. La loi dit qu'une municipalité peut instaurer une zone de stationnement réglementée et limitée dans le temps dans le seul but de fluidifier la circulation, afin d'éviter par exemple les voitures ventouses. Or, une même voiture peut stationner pendant plusieurs jours sur une même place pourvu que le conducteur remplisse régulièrement le parcmètre. Croyez-vous qu'il sera verbalisé ? Non. C'est un dévoiement de la loi. Il y a une autre solution aussi efficace pour fluidifier la circulation et qui a le mérite d'être gratuite. C'est la zone bleue, qui prévoit un stationnement gratuit et limité. Pourquoi est-elle aussi peu répandue ?
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Chiffres. Stationnement : les prix des différentes amendes
Prendre des libertés avec le code de la route peut s'avérer très onéreux. Le législateur a, au fil du temps, mis en place un arsenal de sanctions financières pour lutter contre le stationnement « abusif ». La « prune » démarre à 11 €. C'est le prix de l'amende forfaitaire de 1re classe à régler dans un délai de 45 jours. En cas de non-paiement, le contrevenant qui n'a pas engagé de requête en exonération s'expose à une majoration (33 €). L'amende de 2e classe grimpe à 35 € (75 € si majorée) pour l'étourdi ou le malotru qui stationne sa voiture en double file, sur un emplacement réservé aux livraisons, un passage piéton ou un trottoir. En matière de stationnement, l'amende de 4e classe est plus douloureuse. D'un montant de 135 € (375 € en cas de majoration) elle concerne le stationnement sur les emplacements réservés aux handicapés, mais aussi les espaces affectés aux transports en commun. Depuis le 1er novembre 2008, les amendes majorées coûtent 20 % moins cher si elles sont rapidement payées.
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Historique
700 avant J.-C. Ninive la capitale de l'Assyrie est asphyxiée par les véhicules, et le roi Sennachérid interdit le stationnement des chars pour laisser place aux cortèges d'apparat.
16 décembre 1607. Henri IV dans un édit demande que les conducteurs de « coches, charrettes, chariots, troncs, pièces de bois et autres choses qui peuvent encombrer le dict libre passage desdites rues » soient dégagés.
30 mai 1851. La loi interdit « de laisser stationner sans nécessité sur la voie publique une voiture attelée »
21 août 1928. Un décret admet la légalité du stationnement payant à condition que soit préservée la desserte des riverains.
29 février 1960 : Apparition de la zone bleue.
1970 : Apparition des premiers parcmètres.
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31.12.2008
DEVEDJIAN SOUFFRE DU CHOMAGE, ON S'EN DOUTE
64 000 chômeurs de plus en novembre
Dérapage en novembre.

Une progression des inscriptions à l'ANPE en novembre.Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE en catégorie 1, baromètre de référence, a fait un bond de 3,2 % (+64 000 personnes) en novembre 2008 par rapport à octobre et de 8,5 % sur un an, pour s'établir à 2 068 500, a annoncé, hier, le ministère de l'Emploi.
Cette hausse du chômage mensuel, en données corrigées des variations saisonnière, est la septième consécutive et la plus forte depuis le début de l'année.
Le chômage avait déjà progressé de manière spectaculaire en août (2,2 %) puis en octobre (2,4 %). Sur un an, le nombre de chômeurs inscrits dans cette catégorie a augmenté de 161 400, selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Emploi.
La hausse du mois de novembre est liée à une forte progression des inscriptions à l'ANPE pour fin de mission d'intérim (18,2 %) et pour licenciement économique (13,1 %). Pour la première fois, le nombre d'inscrits à l'ANPE est supérieur à ce qu'il était lorsque Nicolas Sarkozy a été élu président de la République en mai 2007. En avril 2007, l'ANPE avait comptabilisé 2 011 300 demandeurs d'emploi de catégorie 1. Le nombre d'inscrits à l'ANPE avait été inférieur à 2 millions de mai 2007 à septembre 2008. La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a jugé ces chiffres « particulièrement alarmants ». Elle a appelé Nicolas Sarkozy à décider de « toute urgence » un « véritable plan de relance ». De son côté, le ministre de la Relance Patrick Devedjian a qualifié à Strasbourg ces chiffres de « lourds » mais « injustes ».
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24.12.2008
MEME LES RICHES MEURENT DE TROP D'ARGENT
Floué par Madoff, un Français se suicide
Retrouvé mort dans son bureau, à New York.

Bernard Madoff au centre d'un scandale qui fait une nouvelle victime. Photo D. R.Le co-fondateur du gestionnaire de fonds Access International, Thierry de la Villehuchet, qui avait levé 1,5 milliard d'euros en Europe pour les investir auprès de Bernard Madoff, s'est suicidé hier à New York.
« Il s'est suicidé dans la matinée dans son bureau. Les policiers sont sur place », a confirmé un de ses proches. Âgé de 65 ans, il gérait environ 2 milliards d'euros d'actifs pour le compte de clients européens, dont 1,5 milliard étaient investis auprès de Madoff.
« Access était toute sa vie, et Madoff était un gérant en qui il avait toute confiance. J'ai déjeuné il y a quinze jours avec lui et il m'a dit qu'heureusement pour lui, Madoff était le seul gérant qui s'en sortait bien en ce moment », a dévoilé ce proche.
Décrit comme un « type parfaitement honnête », il ne pouvait s'imaginer que « c'étaient des faux documents ». Après la révélation de l'affaire, il était « effondré » et craignait que ses clients n'intentent des actions en justice contre lui, poursuit ce collaborateur : « Je le connais depuis 1992, c'était un original, un homme très chaleureux, un travailleur acharné, qui faisait le tour de tous ses clients, ne rentrant qu'occasionnellement chez lui, et un fou de régate ». Il était marié et n'avait pas d'enfant. Un autre de ses proches a confié au site internet du journal « La Tribune » qu'il cherchait « depuis une semaine nuit et jour le moyen de récupérer la mise de ses investisseurs. Il n'a pas supporté la course à la recherche des responsabilités à laquelle se sont livrés les Européens ».
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05.07.2008
LA LIBERATION DE BETANCOURT PROFITERAIT'ELLE A P'TIT NICOLAS?..
Polémiques sur une libération
Selon la Radio Suisse Romande (RSR), des membres des Farc auraient touché 20 millions de dollars pour libérer Ingrid Betancourt et ses 14 compagnons,« Les 15 otages ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l'opération a été mise en scène », rapporte RSR en citant « une source proche des événements, fiable et éprouvée à maintes reprises ces dernières années ». Les sommes en question auraient servi à « retourner » deux des gardiens des otages. Ces derniers, qui ont été évacués avec Ingrid Betancourt, devraient désormais bénéficier d'une amnistie en allant s'installer à l'étranger. En France, comme l'a proposé mercredi soir Nicolas Sarkozy ?
Selon la RSR, la « mise en scène » de la libération a permis au président Uribe de « redorer son blason » alors que la Cour suprême colombienne vient de contester sa réélection de 2006… En France, une autre polémique secoue le monde politique depuis la déclaration faite jeudi soir par Ségolène Royal, qui affirmait que Nicolas Sarkozy n'était « absolument pour rien » dans la libération d'Ingrid Betancourt. « Une enfant qui veut gâcher la fête », selon la ministre Rama Yade, « un manque de dignité totale » pour François Fillon. Même ses camarades du PS l'ont critiquée : « une rare mesquinerie »a ainsi fustigé Jack Lang alors q ue le député gersois Philippe Martin estime les propos «déplacés,malvenus et tristes». Ségolène Royal s'est dite hier « étonnée » de la virulence de ces propos, affirmant s'être bornée à « reprendre des faits admis par tous ».
12:51 Publié dans sans humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'AMOUR DU POUVOIR AUTORISE T'IL DE DELAISSER SES ENFANTS DES LEUR PLUS JEUNE AGE?..
Je rêve depuis sept ans de vivre ce moment. C'est très, très émouvant pour moi : respirer l'air de la France, être avec vous ». Ce sont les premiers mots d'Ingrid Betancourt sur le tarmac de Villacoublay. Aussi radieuse que peut l'être une otage qui vient d'être libérée, elle a pris la main du président de la République qui était venu l'attendre avec son épouse.
La femme politique qu'elle est a alors ajouté, « je regarde cet homme extraordinaire qui a tant lutté pour moi et je regarde aussi à travers lui toute la France. La France, c'est chez moi. Vous êtes ma famille. Je vous porte dans mon cœur et je vous porte le remerciement de tous les Colombiens ».
Un peu plus tard, sous un tonnerre d'applaudissements, de cris et de vivats fine silhouette en tailleur pantalon bleu marine, Ingrid dans la salle des fêtes de l'Élysée. Escortée par le couple présidentiel elle gagne l'estrade. Autour et derrière elle, ses enfants et leur père, sa mère Yolanda, sa sœur, Astrid, ses neveux, cette famille qui « n'a jamais baissé les bras » l'écoutent, subjugués et émus. Au second rang Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, et sa secrétaire d'État Rama Yade, la trouvent « généreuse et à la hauteur de ce qu'on attend d'un otage comme elle ». Dans la salle au bord de l'hystérie, des membres de son comité de soutien, arborant des tee-shirts jaunes , marqués d'un « libertad » rouge boivent ses paroles.
La plupart rencontrent leur idole pour la première fois. Le chanteur Renaud n'a pas pu venir mais des artistes qui ont participé à son concert du Bataclan sont là, Liane Foly et Hélène Ségara, Chevallier et Laspales, Laurent Baffie sont là, enthousiastes.
Après avoir évoqué sa dure vie d'otage dans la jungle, au milieu des animaux hostiles et des « hommes qui l'étaient encore plus, » Ingrid Betancourt a demandé l'aide du chef de l'Etat pour « les êtres humains qui sont encore entre les mains des Farcs ». Car pour cette « citoyenne du monde » le combat pour la liberté continue.
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22.06.2008
POUR "VOIR" D'ACHAT........P'TIT NICOLAS FAIT LES SOLDES AVANT L'HEURE
Pouvoir d'achat: la facture sera salée
Il ne faudra pas vous attendre à gagner plus cette année. Même si selon le ministère de l'Emploi, les salaires ont augmenté de 2,7 en un an, le pouvoir d'achat a reculé de 0,4 point. Une baisse importante pour les ménages qui encaissent de plein fouet, la flambée de l'inflation : +3,1 % en un an. Ce sont les salariés du secteur tertiaire (les services) qui sont les plus affectés avec une baisse du pouvoir d'achat de 0,5 point contre « seulement»- 0,2 pour ceux qui travaillent dans l'industrie. C'est la première fois depuis au moins 2002 que l'évolution du pouvoir d'achat passe en négatif.
ouvriers et employés vont trinquer
La hausse de 1,1 % du salaire moyen de base ne suffit pas à contrecarrer la dérive des prix à la pompe et au rayon alimentaire. Pire: le salaire moyen réel va stagner, et même baisser pour les agents des administrations publiques, prédit l'Insee. Les mesures du gouvernement n'auraient que peu d'effet sur le pouvoir d'achat selon l'institut statistique. Il a précisé hier que « la réforme des heures supplémentaires a soutenu la hausse du salaire moyen par tête fin 2007 et début 2008», mais que « cet effet positif toutefois s'estompera progressivement».
Pour les ouvriers et les employés, la situation est inédite depuis 1984-1985 selon les experts : l'inflation a annulé tous les gains de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO). Du coup, le niveau du Smic horaire (8,63 euros brut par heure) devrait être relevé de 0,9 % le 1er juillet, après sa revalorisation anticipée de 2,3 % en mai.
Cette hausse doit être annoncée officiellement lundi. Plus de deux millions de salariés, dont 900 000 à temps partiel sont concernés. Elle donnera un avant-goût de la réforme très sensible du salaire minimum que prépare le gouvernement qui devrait se traduire par un retour au mode de calcul d'avant mai 1968. à l'époque le Smic s'appelait le Smig et ne tenait compte que de l'inflation, selon les premiers éléments divulgués par le gouvernement.
Le « c» de Smic signifie « croissance» pour symboliser l'indexation partielle sur l'indice des prix. à n'en pas douter cette réforme aura du mal à passer. Surtout en ce moment
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05.06.2008
HILARY, DECEPTION D'APRES CAMPAGNE.....
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28.05.2008
LE LIBERALIME A LA JOSPINOË..............
LES PHILOSOPHES AVAIENT ILS UNE NOTION DU TRAVAIL?
Le libéralisme est un courant de pensée de philosophie politique, né dans l’Europe des Lumières, qui affirme les principes de liberté et de responsabilité individuelle. Il repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux qu'aucun pouvoir ne peut violer. En conséquence, les libéraux veulent limiter, au profit du libre choix de chaque individu, les obligations imposées à la société par l'État ou par d'autres formes de pouvoir, quels qu'en soient la forme et le mode de désignation.
Le libéralisme est d'abord une morale individuelle, ensuite une philosophie de la vie en société dérivée de cette morale, enfin seulement une doctrine économique qui se déduit logiquement de cette morale et de cette philosophie. Pour la plupart des libéraux, la dichotomie entre « libéralisme économique » et « libéralisme politique » n'existe pas. En revanche, il existe au sein du courant libéral des différences quant aux justes limites à fixer à l'action de l'État, ainsi qu'aux modalités de l'action publique (notamment aux rôles respectifs de l'action administrative et de la loi.La plupart des libéraux considèrent que l'action de l'État est nécessaire à la protection des libertés individuelles, et nombre d'entre eux (comme Adam Smith, Raymond Aron, Karl Popper ou Benedetto Croce) acceptent voire recommandent certaines interventions de l'État dans l'économie. A l'opposé, les libertariens refusent à l'État toute légitimité dans quelque domaine que ce soit.
Au sens large, le libéralisme prône une société fondée sur la liberté d'expression des individus, le respect du droit et le libre échange des idées. Elle doit joindre d'une part économiquement l'initiative privée et son corollaire l'économie de marché, d'autre part politiquement un pouvoir limité, par la loi et les contre-pouvoirs, idéalement à ses fonctions régaliennes au maximum, élu par le peuple et responsable devant lui, transparent et soumis à une constitution garantissant les droits des minorités.
……………………
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. »
……………………..
Le droit de propriété est le droit pour chaque individu de disposer à sa guise du fruit de son activité et des richesses qu'il a créées ou acquises de façon légitime, ainsi que de s’approprier toute chose (par exemple l’espace qu’il occupe ou l’air qu’il respire) qui n'est pas déjà la propriété d'un autre individu. Ces droits ont un caractère universel. Ils sont applicables à tous les êtres humains, à tout moment et en tout lieu, ce qui fonde l’égalité en droit.
…………………….
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23.05.2008
"L'AUDACE" DE LAURENT JOFFRIN POUR DELANOË....
Très cher Alain, chers collèg(u)es,
(u) pour nos collègues féminines……Impossible de rajouter (e) le traitement de texte me le refuse!!!!
Donc Alain, sitôt dit sitôt fait, à la lecture de ton @mail, je suis allé chez Dialogues me procurer le livre de Bertrand Delanoë. Et là quelle ne fût pas ma surprise de voir que Le candidat déclaré au poste de premier secrétaire avait utilisé un « ghost writer» (écrivain fantôme), ou encore un « nègre », ceci en la personne de Laurent Joffrin , directeur de publication de Libération.
Avant d’acheter le livre, j’ai toutefois pris la précaution de me faire une idée de ce que les médias pouvaient en dire, et là au surprise, un mot plus qu’un autre m’a frappé, c’est « forte écologie». Vous allez surement vous demander pourquoi j’ai flippé sur ce mot, tout simplement parce que : à la lecture des articles de « nos finalités fondamentales» c’est un mot que l’on retrouve sous la forme de planète ou assimilé….développement durable
Dommage, on ne parle pas assez des pistes cyclables.....silence
Art1 _sauvegarde de la planète
Art3_ développement durable et volonté de préserver la planète, prise en compte de la planète.
Art4_ au service des hommes et de la planète.
Arti_6 économie sociale et écologique
Arti_7 impératif écologique
Arti_8 le co-développement ou développement durable
Donc hier soir en réunion de section, lors des amendements possibles des différents articles, j’y suis allé avec ma petite proposition de m….de, qui était de : plutôt que de faire prévaloir en permanence la sauvegarde de la planète (qui est de mon humble avis, du ressort de l’international socialiste, puisque cela relève du sort de tous les habitants de cette terre et non pas seulement des seuls citoyens Français) j’ai argumenté qui aurait été préférable de voir apparaître le terme de citoyenneté dans l’article 1. J’ai été obligé de plier mes gaules, car le Sieur( je n’ai pas dit mon saigneur) Marc Coatanéa m’a fait gentiment remarquer que celle-ci se trouvait dans l’article 5, comme sus décrit : Notre socialisme est une conception et une pratique de la citoyenneté dans tous les domaines et sous toutes ses formes. Voici résumé en un seul Article tous les autres articles, même le 21 on défini que le parti socialiste est un parti qui défend «l’éthique politique dans l’engagement militant», merci Marc, merci du fond du cœur.
Je suis allé par curiosité (pas vrai tout cela) sur son blog voir ses nouveaux posts et là j’ai vu ce que j’ai vu, plus qu’une désolation, une navrititude , l’engagement ou presque, disons à peine dévoilé de Marc auprès de Bertrand Delanoé, dont j’ai bien connu le grand père Yva, lorsque nous nous rencontrâmes à Paris sous la grande de N.ë…..
Rapidos je vous cite un extrait du bouquin de Laurent Joffrin page 135
Q. Avez-vous tentez de dissuader vos amis avant qu’ils ne deviennent ministres d’ouverture ?
R. Un seul a souhaité me parler de la proposition de Nicolas Sarkozy.
Q. Lequel ?
R. Je ne dirais pas son nom. Je crois à la sincérité de ses convictions et j’ai de l’amitié pour lui. Je ne l’ai pas encouragé bien sûr. Je lui ai dit qu’il serait gêné par les autres aspects de la politique Sarkozy, par exemple dans le domaine fiscal. Mais j’ai respecté sa liberté.
Q. C’est Martin Hirsch ?
R. Je ne le dirais pas. Mais il m’arrive aussi de parlez avec les autres
Conclusion: la franchise reste un traite mot quand on ne veut pas l’appliquer
Extrait du blog de Marc
21.05.2008
Du courage.
Je ne sais pas encore dire combien de contributions, de motions et même de candidats à la responsabilité de Premier Secrétaire du Parti Socialiste nous aurons d'ici novembre, mais le débat qui s'engage en notre sein m'interesse profondément.Bien entendu,cette phase sera perçue comme "nombriliste" et probablement même critiquée... Mais elle est indispensable tant le PS a devant lui des responsabilités, aujourd'hui et plus encore demain.
A lire, dès demain : l'audace . taratata
http://marc-coatanea.blogspirit.com/
Un petit dessin mal fait vaut mieux que tous les longs discours, c'est pourquoi je joins ma petite contribution sur les dures journées qui nous attendent.
Je laisse à chacun le soin d'y conforter ses sentiments
Bien à vous
Gérard
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