05.07.2008

LA LIBERATION DE BETANCOURT PROFITERAIT'ELLE A P'TIT NICOLAS?..

Polémiques sur une libération

Selon la Radio Suisse Romande (RSR), des membres des Farc auraient touché 20 millions de dollars pour libérer Ingrid Betancourt et ses 14 compagnons,« Les 15 otages ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l'opération a été mise en scène », rapporte RSR en citant « une source proche des événements, fiable et éprouvée à maintes reprises ces dernières années ». Les sommes en question auraient servi à « retourner » deux des gardiens des otages. Ces derniers, qui ont été évacués avec Ingrid Betancourt, devraient désormais bénéficier d'une amnistie en allant s'installer à l'étranger. En France, comme l'a proposé mercredi soir Nicolas Sarkozy ?

Selon la RSR, la « mise en scène » de la libération a permis au président Uribe de « redorer son blason » alors que la Cour suprême colombienne vient de contester sa réélection de 2006… En France, une autre polémique secoue le monde politique depuis la déclaration faite jeudi soir par Ségolène Royal, qui affirmait que Nicolas Sarkozy n'était « absolument pour rien » dans la libération d'Ingrid Betancourt. « Une enfant qui veut gâcher la fête », selon la ministre Rama Yade, « un manque de dignité totale » pour François Fillon. Même ses camarades du PS l'ont critiquée : « une rare mesquinerie »a ainsi fustigé Jack Lang alors q ue le député gersois Philippe Martin estime les propos «déplacés,malvenus et tristes». Ségolène Royal s'est dite hier « étonnée » de la virulence de ces propos, affirmant s'être bornée à « reprendre des faits admis par tous ».

L'AMOUR DU POUVOIR AUTORISE T'IL DE DELAISSER SES ENFANTS DES LEUR PLUS JEUNE AGE?..

Je rêve depuis sept ans de vivre ce moment. C'est très, très émouvant pour moi : respirer l'air de la France, être avec vous ». Ce sont les premiers mots d'Ingrid Betancourt sur le tarmac de Villacoublay. Aussi radieuse que peut l'être une otage qui vient d'être libérée, elle a pris la main du président de la République qui était venu l'attendre avec son épouse.

La femme politique qu'elle est a alors ajouté, « je regarde cet homme extraordinaire qui a tant lutté pour moi et je regarde aussi à travers lui toute la France. La France, c'est chez moi. Vous êtes ma famille. Je vous porte dans mon cœur et je vous porte le remerciement de tous les Colombiens ».

Un peu plus tard, sous un tonnerre d'applaudissements, de cris et de vivats fine silhouette en tailleur pantalon bleu marine, Ingrid dans la salle des fêtes de l'Élysée. Escortée par le couple présidentiel elle gagne l'estrade. Autour et derrière elle, ses enfants et leur père, sa mère Yolanda, sa sœur, Astrid, ses neveux, cette famille qui « n'a jamais baissé les bras » l'écoutent, subjugués et émus. Au second rang Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, et sa secrétaire d'État Rama Yade, la trouvent « généreuse et à la hauteur de ce qu'on attend d'un otage comme elle ». Dans la salle au bord de l'hystérie, des membres de son comité de soutien, arborant des tee-shirts jaunes , marqués d'un « libertad » rouge boivent ses paroles.

La plupart rencontrent leur idole pour la première fois. Le chanteur Renaud n'a pas pu venir mais des artistes qui ont participé à son concert du Bataclan sont là, Liane Foly et Hélène Ségara, Chevallier et Laspales, Laurent Baffie sont là, enthousiastes.

Après avoir évoqué sa dure vie d'otage dans la jungle, au milieu des animaux hostiles et des « hommes qui l'étaient encore plus, » Ingrid Betancourt a demandé l'aide du chef de l'Etat pour « les êtres humains qui sont encore entre les mains des Farcs ». Car pour cette « citoyenne du monde » le combat pour la liberté continue.

22.06.2008

POUR "VOIR" D'ACHAT........P'TIT NICOLAS FAIT LES SOLDES AVANT L'HEURE

Pouvoir d'achat: la facture sera salée

Il ne faudra pas vous attendre à gagner plus cette année. Même si selon le ministère de l'Emploi, les salaires ont augmenté de 2,7 en un an, le pouvoir d'achat a reculé de 0,4 point. Une baisse importante pour les ménages qui encaissent de plein fouet, la flambée de l'inflation : +3,1 % en un an. Ce sont les salariés du secteur tertiaire (les services) qui sont les plus affectés avec une baisse du pouvoir d'achat de 0,5 point contre « seulement»- 0,2 pour ceux qui travaillent dans l'industrie. C'est la première fois depuis au moins 2002 que l'évolution du pouvoir d'achat passe en négatif.

ouvriers et employés vont trinquer
La hausse de 1,1 % du salaire moyen de base ne suffit pas à contrecarrer la dérive des prix à la pompe et au rayon alimentaire. Pire: le salaire moyen réel va stagner, et même baisser pour les agents des administrations publiques, prédit l'Insee. Les mesures du gouvernement n'auraient que peu d'effet sur le pouvoir d'achat selon l'institut statistique. Il a précisé hier que « la réforme des heures supplémentaires a soutenu la hausse du salaire moyen par tête fin 2007 et début 2008», mais que « cet effet positif toutefois s'estompera progressivement».

Pour les ouvriers et les employés, la situation est inédite depuis 1984-1985 selon les experts : l'inflation a annulé tous les gains de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO). Du coup, le niveau du Smic horaire (8,63 euros brut par heure) devrait être relevé de 0,9 % le 1er juillet, après sa revalorisation anticipée de 2,3 % en mai.

Cette hausse doit être annoncée officiellement lundi. Plus de deux millions de salariés, dont 900 000 à temps partiel sont concernés. Elle donnera un avant-goût de la réforme très sensible du salaire minimum que prépare le gouvernement qui devrait se traduire par un retour au mode de calcul d'avant mai 1968. à l'époque le Smic s'appelait le Smig et ne tenait compte que de l'inflation, selon les premiers éléments divulgués par le gouvernement.

Le « c» de Smic signifie « croissance» pour symboliser l'indexation partielle sur l'indice des prix. à n'en pas douter cette réforme aura du mal à passer. Surtout en ce moment

05.06.2008

HILARY, DECEPTION D'APRES CAMPAGNE.....

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28.05.2008

LE LIBERALIME A LA JOSPINOË..............

LES PHILOSOPHES AVAIENT ILS UNE NOTION DU TRAVAIL?

Le libéralisme est un courant de pensée de philosophie politique, né dans l’Europe des Lumières, qui affirme les principes de liberté et de responsabilité individuelle. Il repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux qu'aucun pouvoir ne peut violer. En conséquence, les libéraux veulent limiter, au profit du libre choix de chaque individu, les obligations imposées à la société par l'État ou par d'autres formes de pouvoir, quels qu'en soient la forme et le mode de désignation.

Le libéralisme est d'abord une morale individuelle, ensuite une philosophie de la vie en société dérivée de cette morale, enfin seulement une doctrine économique qui se déduit logiquement de cette morale et de cette philosophie. Pour la plupart des libéraux, la dichotomie entre « libéralisme économique » et « libéralisme politique » n'existe pas. En revanche, il existe au sein du courant libéral des différences quant aux justes limites à fixer à l'action de l'État, ainsi qu'aux modalités de l'action publique (notamment aux rôles respectifs de l'action administrative et de la loi.La plupart des libéraux considèrent que l'action de l'État est nécessaire à la protection des libertés individuelles, et nombre d'entre eux (comme Adam Smith, Raymond Aron, Karl Popper ou Benedetto Croce) acceptent voire recommandent certaines interventions de l'État dans l'économie. A l'opposé, les libertariens refusent à l'État toute légitimité dans quelque domaine que ce soit.

Au sens large, le libéralisme prône une société fondée sur la liberté d'expression des individus, le respect du droit et le libre échange des idées. Elle doit joindre d'une part économiquement l'initiative privée et son corollaire l'économie de marché, d'autre part politiquement un pouvoir limité, par la loi et les contre-pouvoirs, idéalement à ses fonctions régaliennes au maximum, élu par le peuple et responsable devant lui, transparent et soumis à une constitution garantissant les droits des minorités.
……………………
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. »
……………………..
Le droit de propriété est le droit pour chaque individu de disposer à sa guise du fruit de son activité et des richesses qu'il a créées ou acquises de façon légitime, ainsi que de s’approprier toute chose (par exemple l’espace qu’il occupe ou l’air qu’il respire) qui n'est pas déjà la propriété d'un autre individu. Ces droits ont un caractère universel. Ils sont applicables à tous les êtres humains, à tout moment et en tout lieu, ce qui fonde l’égalité en droit.
…………………….

23.05.2008

"L'AUDACE" DE LAURENT JOFFRIN POUR DELANOË....

Très cher Alain, chers collèg(u)es,

(u) pour nos collègues féminines……Impossible de rajouter (e) le traitement de texte me le refuse!!!!

Donc Alain, sitôt dit sitôt fait, à la lecture de ton @mail, je suis allé chez Dialogues me procurer le livre de Bertrand Delanoë. Et là quelle ne fût pas ma surprise de voir que Le candidat déclaré au poste de premier secrétaire avait utilisé un « ghost writer» (écrivain fantôme), ou encore un « nègre », ceci en la personne de Laurent Joffrin , directeur de publication de Libération.

Avant d’acheter le livre, j’ai toutefois pris la précaution de me faire une idée de ce que les médias pouvaient en dire, et là au surprise, un mot plus qu’un autre m’a frappé, c’est « forte écologie». Vous allez surement vous demander pourquoi j’ai flippé sur ce mot, tout simplement parce que : à la lecture des articles de « nos finalités fondamentales» c’est un mot que l’on retrouve sous la forme de planète ou assimilé….développement durable
Dommage, on ne parle pas assez des pistes cyclables.....silence



Art1 _sauvegarde de la planète

Art3_ développement durable et volonté de préserver la planète, prise en compte de la planète.

Art4_ au service des hommes et de la planète.

Arti_6 économie sociale et écologique

Arti_7 impératif écologique

Arti_8 le co-développement ou développement durable

Donc hier soir en réunion de section, lors des amendements possibles des différents articles, j’y suis allé avec ma petite proposition de m….de, qui était de : plutôt que de faire prévaloir en permanence la sauvegarde de la planète (qui est de mon humble avis, du ressort de l’international socialiste, puisque cela relève du sort de tous les habitants de cette terre et non pas seulement des seuls citoyens Français) j’ai argumenté qui aurait été préférable de voir apparaître le terme de citoyenneté dans l’article 1. J’ai été obligé de plier mes gaules, car le Sieur( je n’ai pas dit mon saigneur) Marc Coatanéa m’a fait gentiment remarquer que celle-ci se trouvait dans l’article 5, comme sus décrit : Notre socialisme est une conception et une pratique de la citoyenneté dans tous les domaines et sous toutes ses formes. Voici résumé en un seul Article tous les autres articles, même le 21 on défini que le parti socialiste est un parti qui défend «l’éthique politique dans l’engagement militant», merci Marc, merci du fond du cœur.

Je suis allé par curiosité (pas vrai tout cela) sur son blog voir ses nouveaux posts et là j’ai vu ce que j’ai vu, plus qu’une désolation, une navrititude , l’engagement ou presque, disons à peine dévoilé de Marc auprès de Bertrand Delanoé, dont j’ai bien connu le grand père Yva, lorsque nous nous rencontrâmes à Paris sous la grande de N.ë…..

Rapidos je vous cite un extrait du bouquin de Laurent Joffrin page 135

Q. Avez-vous tentez de dissuader vos amis avant qu’ils ne deviennent ministres d’ouverture ?

R. Un seul a souhaité me parler de la proposition de Nicolas Sarkozy.

Q. Lequel ?

R. Je ne dirais pas son nom. Je crois à la sincérité de ses convictions et j’ai de l’amitié pour lui. Je ne l’ai pas encouragé bien sûr. Je lui ai dit qu’il serait gêné par les autres aspects de la politique Sarkozy, par exemple dans le domaine fiscal. Mais j’ai respecté sa liberté.

Q. C’est Martin Hirsch ?

R. Je ne le dirais pas. Mais il m’arrive aussi de parlez avec les autres

Conclusion: la franchise reste un traite mot quand on ne veut pas l’appliquer

Extrait du blog de Marc

21.05.2008

Du courage.

Je ne sais pas encore dire combien de contributions, de motions et même de candidats à la responsabilité de Premier Secrétaire du Parti Socialiste nous aurons d'ici novembre, mais le débat qui s'engage en notre sein m'interesse profondément.Bien entendu,cette phase sera perçue comme "nombriliste" et probablement même critiquée... Mais elle est indispensable tant le PS a devant lui des responsabilités, aujourd'hui et plus encore demain.

A lire, dès demain : l'audace . taratata

http://marc-coatanea.blogspirit.com/


Un petit dessin mal fait vaut mieux que tous les longs discours, c'est pourquoi je joins ma petite contribution sur les dures journées qui nous attendent.
Je laisse à chacun le soin d'y conforter ses sentiments

Bien à vous

Gérard

21.05.2008

IL Y AVAIT LA CHAISE MUSICALE QUE VOICI LA CHAISE TOURNANTE

9d9819872cb79547a0cf5ba2d59ebce1.jpgPrésident et Premier ministre : je jeu de la chaie musicale s'est retouné au prolit de fillon avec 57% Et le sident qui a chois pa chaise à la bascule.
Même si elle est aujourd'hui orientée à la baisse, la cote de popularité de François Fillon se tient depuis plusieurs mois très au-dessus de celle de Nicolas Sarkozy.

Résultat d’autant plus remarquable que le premier ministre n’a rien fait d’autre pour l’atteindre que de rester calme et digne. On se souvient qu’au cours de l’été 2007, la position de Fillon était particulièrement délicate : tenu pour une sorte de directeur de cabinet du président (et les commentateurs de gloser sur le modèle américain, aboutissement logique de nos institutions), il voyait toute la communication et la coordination gouvernementales confisquées par le président et ses proches collaborateurs. Le premier ministre a assumé avec patience cette position dévalorisée. Il n’est aucune action d’envergure qu’on puisse lui attribuer mais l’opinion a eu le sentiment que dans le tourbillon présidentiel, il maintenait la dignité de l’Etat. Car les modernes l’ont trop oublié, exercer le pouvoir, n’est pas d’abord de l’ordre du faire, mais de l’ être. Au début, on riait de Fillon ; aujourd’hui on ne rit plus.

La baisse dramatique de la popularité du président de la République a des causes diverses. Des raisons de fond d’abord : l’échec à relever le pouvoir d’achat et même à réaliser des réformes significatives, les atteintes à l’indépendance nationale (traité européen dit « simplifié », réintégration de l’OTAN) à laquelle les Français sont plus attachés qu’on ne croit, suffisaient à le précipiter des cimes illusoires qui ont suivi son élection. Mais les formes ont aggravé les choses : une vie privée trop voyante, des accointances ostensibles avec les puissances d’argent et surtout un comportement virevoltant qui n’est pas celui que les Français attendent du chef de l’Etat. Son attitude générale, faite de mouvement perpétuel et souvent stérile a été jugée par beaucoup indigne d’un président.

En empiétant largement sur le rôle du premier ministre, jusqu’à se rendre aux réunions du parti majoritaire, Nicolas Sarkozy ne s’est pas grandi mais au contraire dévalué. Surtout, il a assumé seul l’impopularité liée à des politiques qui ne pouvaient être qu’ insatisfaisantes.

Il n’est pas certain que, face aux empiètements présidentiels, l’attitude de François Fillon ait été préméditée. Du fait de son tempérament et surtout parce qu’on ne lui laissait pas d’autre rôle, il n’avait d’autre choix que « la jouer calme ».



L’inversion des rôles



Et c’est ainsi qu’entre les deux premiers personnages de l’Etat, les rôles se sont inversés.

La hauteur, la distance qui sont généralement l’apanage du chef de l’Etat se sont trouvés transférés sur le premier ministre.

Etre sur la brèche, donner l’impression de se démener au quotidien, qui est ce que l’on attend généralement du premier ministre, c’est le chef de l’Etat qui l’a assumé.

Tout se passe comme si les deux personnages se trouvaient aux deux extrémités d’une balançoire. En descendant de sa hauteur Sarkozy a, de manière automatique, fait remonter le premier ministre.

Bernard de Fallois (1) avait comparé de manière irrévérencieuse mais avec subtilité, la répartition des rôles entre le président et le premier ministre sous la Ve République avec ceux du clown blanc et de l’Auguste : le premier dominateur et légèrement sadique vis-à-vis du second, ce dernier à la fois victimaire et courant partout. Tout se passe comme si, sur la piste constitutionnelle française, il y avait deux costumes et deux seulement. Si l’un abandonne le sien pour usurper celui de l’autre, ce dernier endosse automatiquement le premier.



Levi-Strauss aurait dit qu’il y a là un « effet de structure » : les deux rôles se définissent non en soi mais l’un par rapport à l’autre.

Le paradoxe de Sarkozy est qu’il a volontairement endossé le mauvis rôle, celui de l’Auguste !

Ce qui s’est passé au cours des derniers mois sur le plan à la fois psychologique et constitutionnel a été, à cet égard, d’autant plus probant si François Fillon n’est pas doté d’une personnalité exceptionnelle. La stature qu’il a acquise résulte principalement de la situation.

L’inversion des rôles est allée très loin : ainsi Fillon, plus qu’aucun de ses prédécesseurs, multiplie les voyages à l’étranger, ce qui n’entre pas dans la fonction habituelle du premier ministre, tenu classiquement pour une sorte de super ministre de l’ intérieur - disons des affaires intérieures.

Surtout, l’inversion touche aussi la cote de popularité. En s’économisant, le président de la République (Mitterrand sut le faire mieux que personne) préservait son prestige, se tenait en position de recours et, par là, maintenait mieux sa popularité. Le premier ministre, tenu d’aller au front, se trouvait être, au contraire, plus vulnérable : il était, selon l’expression consacrée, le « fusible ». Il ne pouvait donc qu’être moins populaire que le président. Si, par exception, il le devançait dans les sondages, l’équilibre était menacé et le président devait assez rapidement s’en séparer. Mais il ne fallait pas non plus qu’il tombe trop bas car alors il ne jouait plus son rôle de paravent : dans ce cas aussi, il fallait le remplacer. Le Pompidou de juin 1968, Chaban-Delmas se rattachent au premier cas de figure, Michel Debré, Pierre Mauroy au second. Or dans l’inversion des rôles auquel nous assistons, non seulement le président essuie en première ligne l’impopularité de l’action gouvernementale tandis que le premier ministre demeure préservé, mais il se passe entre eux ce que les présidents craignaient autrefois : le président tombe si bas qu’aux dernières nouvelles, il commence à entraîner dans sa chute le premier ministre !

Commet finira cette affaire ? Il est difficile de le dire. L’usage était qu’en début de septennat ou de quinquennat, le président choisisse un premier ministre politique ayant son poids propre, et se replie ensuite sur une personnalité du sérail, tenue pour plus proche de lui : Couve de Murville après Pompidou, Messmer après Chaban, Barre après Chirac, Cresson et Bérégovoy après Rocard. Le second bénéficiait de la popularité préservée du premier. Il sera difficile à Nicolas Sarkozy de jouer le même jeu. Ou il gardera Fillon ou il sera tenu de choisir quelqu’un qui lui apporte quelque chose et qui ait donc un poids politique propre, deux perspectives également insatisfaisantes.

Quoi qu’il en soit, ce qui se passe aujourd’hui montre combien le fonctionnement du binôme Président–Premier ministre a dans la culture française un enracinement – et sans doute une raison d’être profonds. Si le fauteuil présidentiel est laissé vacant par son titulaire, l’opinion y installe quelqu’un d’autre !



Pas de régime présidentiel « à l’américaine »



De temps immémorial, les fonctions de chef de l’Etat et de principal ministre ont opéré ce jeu de bascule. Les rois forts avaient des premiers ministres discrets. Les rois plus faibles, comme Louis XIII eurent un premier ministre fort. Le drame de Louis XVI fut de ne pas trouver son Richelieu ! Avec Louis XIV et Napoléon, le chef était si fort qu’on ne savait plus qui était premier ministre, mais à la différence de Sarkozy, l’un comme l’autre, quoique très actifs, surent garder leur dignité. Les IIIe et IVe Républiques ont inversé les rôles : le président s’efface – mais en demeurant cependant dans cette réserve qui maintient la popularité, le président du conseil s’affirme et s’use. Un schéma que l’on retrouve aujourd’hui en temps de cohabitation.

C’est dire toute la richesse à la fois symbolique et pratique du binôme gouvernemental français et par là l’erreur où se trouvent ceux qui s’en vont répétant depuis des lustres qu’ une évolution vers un régime présidentiel pur « à l’américaine » est inéluctable. C’est dire aussi que ceux qui préparent une révision constitutionnelle, si réforme constitutionnelle il y a (2), devront impérativement prendre en compte le jeu de bascule qui s’offre à nous aujourd’hui. Il se trouve en tout pays des fondamentaux avec lesquels on ne joue pas impunément et auxquels il ne faut toucher qu’avec crainte et tremblement : ainsi en France des relations entre le président de la République et le Premier ministre.



Roland HUREAUX

20.05.2008

SUPER GLUE NE S'IMPOSE PLUS!!!!

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13.05.2008

C'EST QUOI VAIN DIEU.... LA REGLE DES DOUZE POINTS

On me dit qu'ils y sont tous, vain dious, c'est foutous
J'ai les dix commendements (ou "dix paroles" suivant la bible pas décalogue, les quatre tortues NINJA (je rigole pas : Teenage Mutant Ninja Turtles pour les initiés...Michaelangelo (Michel-Ange), Leonardo (Léonard de Vinci), Raphaël et Donatello) plein d'outils dans ma cave, pour être un parfait maçon.
Eh ben avec ce que j'ai lu et détaillé ci dessous, il vaut mieux que je joue en réseau à WOW ( world of warcraft)
On y trouve moins de politicards (def : Politicien sans scrupule)


1) La Franc-Maçonnerie est une fraternité initiatique qui a pour fondement traditionnel la foi en Dieu, Grand Architecte de l'Univers.

2) La Franc-Maçonnerie se réfère aux "Anciens Devoirs" et aux fondements de la fraternité, notamment quant à l'absolu respect des traditions spécifiques de l'Ordre, essentiel, à la régularité de sa juridiction. Les Anciens Devoirs sont ceux de la Franc-Maçonnerie médiévale. Ces fondements constituent les règles explicites et impératives, qui font que l'Ordre est l'Ordre et non une entité associative commune.

3) La Franc-Maçonnerie est un Ordre auquel ne peuvent appartenir que les hommes libres et respectables qui s'engagent à mettre en pratique un idéal de paix, d'amour et de fraternité.

4) La Franc-Maçonnerie vise par le perfectionnement de ses membres, à celui de l'humanité toute entière.

5) La Franc-Maçonnerie impose à tous ses membres la pratique exacte scrupuleuse des rituels et du symbolisme, moyens d'accès à la connaissance par les voies spirituelles et initiatiques, qui lui sont propres.

6) La Franc-Maçonnerie impose à tous ses membres le respect des opinions et croyances de quiconque. Elle leur, interdit en son sein toute discussion ou controverse politique ou religieuse. Elle est ainsi un centre permanent d'union fraternelle où règne une compréhension tolérante et une fructueuse harmonie entre des hommes qui sans elle, seraient restés étrangers les uns aux autres.

7) Les Francs-Maçons prennent leurs obligations sur un Volume de la Sainte loi afin de donner au serment prêté sur elle, le caractère solennel ' et sacré indispensable à sa pérennité.

8) Les Francs-Maçons s'assemblent dans des Loges, pour y travailler selon le rite, avec zèle et assiduité et conformément aux principes et règles prescrits par la Constitution et les règlements Généraux de l'Obédience.

9) Les Francs-Maçons ne doivent admettre dans leurs Loges, que des hommes majeurs de réputation parfaite, gens d'honneurs, loyaux et discrets, dignes en tous points d'être leurs frères et aptes à reconnaître les bornes du domaine de l'homme et l'infinie puissance de l'éternel.

10) Les Francs-Maçons cultivent dans leurs Loges, l'amour de la patrie, la soumission aux lois et le respect des autorités constituées. Ils considèrent le travail comme le Devoir primordial de l'être humain et l'honorent sous toutes ses formes.

11) Les Francs-Maçons contribuent, par l'exemple actif de leur comportement sage et digne, au rayonnement de l'Ordre dans le respect du secret maçonnique.

12) Les Francs-Maçons se doivent mutuellement, dans l'honneur, aide et protection fraternelle, même au péril de leur vie. Ils pratiquent l'art de conserver en toute circonstance le calme et l'équilibre indispensable à une parfaite maîtrise de soi.

C'est tout si c'était que comme la scientologie? tu joues peu, tu gagnes beaucoup et ou tu joues pas du tout et tu
gagne encore plus que tout...

08.04.2008

FORMATION DES TAUPES CHINOISES?

A l'origine de la formation des taupes chinoises se trouvait être le KGB qui s'entrainait spécialement en Ukraine.
Vous trouverez ci dessous, une esquisse de ce qu'a pu être cette espèce, elle ne sort plus guère enterrée par le régime, on nous dit qu'elle a mutée vers une autre variété
Demain, le mot « Guoanbu » vous sera aussi familier que « CIA », « KGB » ou « Renseignements généraux ». La Chine ne devient pas seulement une très grande puissance mondiale, elle met aussi sur pied les plus importants services secrets du monde. Deux millions d’espions qui scrutent vos faits et gestes, surtout si vous êtes un athlète, un journaliste sportif ou un opposant aux prochains JO de Pékin. Pour ces derniers, la Chine a d’ailleurs créé un centre de renseignements spécifiques, doté d’un budget de 1,3 milliard de dollars (1,41 milliard de francs).

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J'ai une pensée spéciale pour David DOUILLET
Sa carrière sportive finie, sa popularité n'en demeure pas moins importante s'appuyant notamment sur un engagement en faveur de l'opération carritative des Pièces Jaunes. Désormais homme d'affaire, il est également consultant sportif pour Canal+. Hier, ce n'est point de pièces jaunes qu'il a vu, mais des petits bonhommes jaunes avec leurs drôles de lunettes noires, tels des Mings, se faisant au passage éteindre sa flamme olympique qu'il portait si fièrement
Et notre cher président qui lui n'a rien trouvé de mieux que de dire que cela faisait désordre
Allez David achète un lot de briquets BIC qui sont sûrement fabriqués en chine, comme cela tu pourrais toujours rallUmer ta flamme....
Mais ou sont donc passées les valeurs de l'olympisme, ses pauvres sportifs amateurs qui se battaient pour la gloire
Clean David Coubertin t'observe
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