23.02.2009

DSK NE DIGERE PAS TOUTES LES FORMES D'HUMOUR, RESTE A DEVENIR HERMITE...

L'humour sauce Guillon : DSK ne digère pas

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Dominique Strauss-Kahn égratigné par l'humoriste Stéphane Guillon sur France Inter. Photo AFP.-VIDEO- - Peut-on rire de tout ? À cette question, l'excellent Pierre Desproges répondait « Oui, mais pas avec n'importe qui. » De fait, Dominique Strauss-Kahn, président du Fonds monétaire international (FMI), et Stéphane Guillon, humoriste piquant, ne risquent plus de rigoler ensemble de sitôt, après qu'un billet d'humeur au vitriol du second a été diffusé sur les ondes de France Inter, mardi matin. À 7 h 55, ce jour-là, Stéphane Guillon s'assoit devant son micro et entame en direct sa chronique, une demi-heure avant que DSK ne soit l'invité d'Eric Delvaux pour l'interview quotidienne de la station publique. Guillon revient sur l'affaire privée qui a failli coûter sa place à DSK à la tête du FMI - sa relation avec une jeune économiste hongroise - pour mieux brocarder le comportement notoirement décomplexé et débridé de l'ancien ministre de l'Économie à l'égard de la gent féminine. Guillon, pince-sans-rire, explique que France Inter a pris des mesures de sécurité : cuir, desous chics, talons aiguilles et bas résilles proscrits pour les femmes, caméra de surveillance et bromure dans le café pour l'invité ; et sirène se déclenchant au cas où « la bête » se réveillerait. A 8 h 20, DSK admet qu'on puisse critiquer, mais dénonce la « méchanceté » de Guillon. En quelques heures, la chronique, qui, comme chaque jour, a été filmée, est vue par plus de 200 000 internautes, amplifiant un peu plus la polémique. Et contraignant Frédéric Schlesinger, directeur délégué de France Inter, de présenter mercredi ses excuses à DSK… tout en envoyant une caisse de champagne à Stéphane Guillon. Peut-être pour lui suggérer de ne plus pousser le bouchon trop loin ?

Une dernière fois pour la route



29.12.2008

IL Y A T'IL UNE UE AUTORITE DE PAIX DANS CE BAS MONDE, L'ONU EST'IL SI MALADE?

C'est la guerre à Gaza
Proche-Orient. Après des attaques aériennes, Israël envisage une offensive terrestre.

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Gaza n'avait jamais été à ce point bombardée depuis 1967. Photo AFP.De l'espoir de paix à la crainte de la guerre. Il aura suffi de quelques heures pour que Palestiniens et Israéliens basculent de l'un à l'autre et que la trêve de six mois observée cette année entre le Hamas et Israël ne soit plus qu'un lointain souvenir, faisant de 2008 une année de plomb.

C'est d'ailleurs de ce métal lourd de sens qu'Israël a baptisé son opération de riposte aérienne aux tirs de roquettes et d'obus de mortier provenant de la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, et visant des localités du sud de l'État hébreu. Et quelle riposte ! L'opération « plomb durci » a, en effet, atteint une violence jamais vue depuis l'occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967, selon tous les observateurs. « Cette opération va renvoyer Gaza des décennies en arrière », expliquait hier un officier de Tsahal au grand quotidien israélien Haaretz, soulignant l'importance des destructions. Les attaques de l'aviation israélienne déclenchées samedi ont fait quelque 300 morts, en majorité des policiers du Hamas, et plus de 600 blessés. La bande de Gaza, cette langue de terre de 360 km² où se serrent 1,5 million de Palestiniens soumis à un blocus draconien, a pansé ses plaies, hier, et enterré ses morts. Magasins et écoles étaient fermés en signe de deuil.

Tandis que la communauté internationale, conseil de sécurité de l'ONU en tête, a appelé au cessez-le-feu et au retour à la table des négociations, et que des manifestations se sont déroulées dans le monde arabe (au Caire, à Beyrouth, à Damas…) et en Europe, les bombardements israéliens se sont poursuivis. Hier après-midi, l'aviation a mené une série de raids contre des tunnels de contrebande à la frontière entre la bande de Gaza et l'Égypte. 40 tunnels, susceptibles de servir au passage d'armes destinées au Hamas, auraient été visés. Le Hamas et ses brigades armées ont riposté en tirant une vingtaine de roquettes.

Et la tension n'est pas près de retomber. Hier, Israël a décidé de mobiliser 6 500 réservistes. Des chars et des troupes se sont positionnés à la frontière entre la bande de Gaza et Israël, laissant penser à une offensive terrestre imminente… Dans la nuit, l'Université islamique de Gaza a été bombardée sans faire de victime. Et alors que la Syrie rompait toute discussion de paix avec Israël, le chef en exil des brigades Ezzedine Al-Qassam, bras armé du Hamas, a appelé à « une nouvelle intifada. » Une nouvelle fois hélas, cette partie du monde fait sienne le mot de Jaurès pour qui « l'affirmation de la paix reste le plus grand des combats… »


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« Vengeance, vengeance ! »
La bande de Gaza s'est transformée hier en une procession funèbre géante rassemblant du nord au sud des dizaines de milliers de Palestiniens pleurant la perte de leurs proches. À Rafah, toute la famille de Tawfik Jaber, le chef de la police du mouvement islamiste Hamas, s'est rassemblée autour de son corps. Enveloppée dans un drapeau palestinien, sa dépouille trône au milieu d'un salon vide. Sur les murs blancs, seul un portrait du défunt dirigeant Yasser Arafat est accroché.

L'atmosphère est lourde, entre les pleurs des femmes et les cris des enfants. Le corps est ensuite extrait de la maison, et les prières funèbres cèdent la place aux cris de vengeance, lancés par des centaines de personnes massées dehors.

« Vengeance, vengeance O Ezzedine Al-Qassam ! », la branche armée du Hamas, scande la foule, en transportant le corps jusqu'au cimetière « des Martyrs » de Rafah.

À un jet de pierre de là, au stade municipal de la ville, des milliers de Palestiniens se prosternent devant 15 corps, alignés sur la pelouse verte. La plupart sont des membres de la branche armée du Hamas. « C'est une vraie boucherie… Des jeunes tués de sang-froid. Ils ont été fauchés par surprise par leurs missiles », se lamente Hamdane Hamouda. La rage dans les yeux, il ajoute : « La résistance ripostera. Pas seulement avec des mots mais avec des actes ».

« Mort à Israël, mort à l'Amérique » : le slogan a résonné partout pendant cette journée de deuil.


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De la trêve à la reprise des violences
Six mois de trêve. 2 008 aurait pu être l'année de construction de la paix, elle n'aura été que celle d'un espoir déçu. Alors qu'en janvier, la bande de Gaza subit un blocus israélien en représailles aux tirs de roquettes et que des centaines de milliers de Palestiniens se ruent en Égypte, le 19 juin entre en vigueur une trêve entre le Hamas et Israël, trêve négociée par l'Égypte. Dans le cadre de celle-ci, Israël libérera 198 prisonniers palestiniens le 25 août, puis 227 le 15 décembre. Le lendemain, Mahmoud Abbas, le président palestinien, annonce qu'il convoquera « très prochainement » des élections présidentielle et législatives anticipées, faute de réconciliation avec le Hamas.

Des roquettes au mortier. Le 19 décembre, les brigades Al-Qods, branche armée du Djihad islamique revendiquent des tirs de roquettes depuis Gaza sur Israël, peu après l'annonce par le Hamas de la fin officielle de la trêve. Le lendemain, les brigades Ezzedine Al-Qassam, branche armée du Hamas, revendiquent, elles, les premiers tirs d'obus de mortier sur Israël.

Le 22 décembre, le Hamas accepte un cessez-le-feu de 24 heures à la demande de l'Égypte mais menace de reprendre les attentats suicide en cas d'opérations israéliennes.

Les représailles massives. Le 23 décembre, une roquette est tirée sur Israël alors que trois membres des brigades Ezzedine Al-Qassam qui tentaient de placer des engins explosifs sont tués par une patrouille israélienne. La veille de Noël, plus de 80 roquettes et obus de mortier sont tirés sur le sud d'Israël. Le 25 décembre, alors que le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, demande à la population de Gaza d'obliger le Hamas à cesser les tirs sur Israël pour éviter une riposte, Tzipi Livni, promet des représailles.

Les tirs de roquettes et d'obus sur Israël se poursuivent et samedi, Tsahal déclenche des attaques aériennes massives sur Gaza contre des installations du Hamas, faisant des centaines de morts. Et hier, alors que les réservistes israéliens étaient rappelés, une offensive terrestre se profilait…

28.06.2008

AU PORTES DE L'EUROPE, L'EXCLAVAGISME SEXUEL EST'IL ENCORE TOLERABLE...

L'EUROPE VA T'ELLE CAUTIONNER ENCORE LONGTEMPS CE GENRE DE PRATIQUE D'UN AUTRE MONDE?

LES POLONAIS, LES ROUMAINS TENTENT LEUR CHANCE EN EUROPE DE L'OUEST ET SONT REMPLACES DANS LEURS PAYS PAR DES UKRAINIENS ET MOLDAVES? IL Y A T4IL UNE EMIGRATION CONTROLEE?, CERTE NON, PAS PLUS QUE CELLE EN PROVENANCE DES PAYS DU MAGHREG OU D'AFRIQUE.
Elles sont plusieurs dizaines de milliers à vivre chaque année un véritable calvaire.

Moldavie. L'esclavage sexuel aux portes de l'Europe
Les chiffres sont effarants. 60 000 victimes sur 3,6 millions d'habitants, selon les estimations officielles. Beaucoup plus d'après les associations de défense des droits de l'Homme. La Moldavie, le pays le plus pauvre d'Europe, situé aux portes de l'Union européenne, reste l'un des « marchés » les plus florissants pour l'exploitation sexuelle, le travail forcé ou encore le trafic d'organes.

Comme dans d'autres pays d'Europe de l'Est, les Moldaves émigrent en masse pour échapper au marasme économique qui a suivi l'indépendance du pays, enclavé entre la Roumanie et l'Ukraine.

Les trafiquants viennent puiser dans cette émigration massive - légale et illégale - leurs besoins en « chair humaine ».

« Les Moldaves sont désormais bien informés sur les risques d'un départ à l'étranger, mais ils sont prêts à tout pour échapper à la situation désespérée du pays et continuent de tomber dans les filets des trafiquants », assure Anna Revenko, directrice de La Strada-Moldavie, une association qui aide les victimes de la traite.

« La victime type reste une femme âgée de 19 à 24 ans, issue du milieu rural et d'une famille désunie ou violente, qui va être recrutée par une connaissance, souvent une femme, pour être exploitée sexuellement », explique le lieutenant-colonel Iurie Ursan, l'un des responsables du centre de lutte contre la traite des êtres humains.

L'ENFER À DUBAÏ

Un portrait-robot qui correspond exactement à Alina. Cette jeune Moldave avait 20 ans lorsque son « amoureux » lui a fait miroiter un poste de vendeuse au Portugal. Comme de nombreuses compatriotes, pauvres et naïves, la jeune paysanne ne soupçonnait pas qu'elle serait en réalité « vendue » et forcée de se prostituer à Dubaï. Le début de l'enfer. Après trois mois d'esclavage sexuel, de passages à tabac et de viols successifs, Alina parviendra finalement à s'enfuir et à rejoindre son pays. Dans son village, la jeune femme, aujourd'hui âgée de 25 ans, n'a rien dit de son passé. Mais depuis son retour, « les voisins parlent mal » d'elle et la traitent « plus en coupable qu'en victime ». Quant à son « ex-petit ami », il a tout simplement disparu. De toute façon, comme la plupart des victimes moldaves, elle ne veut pas porter plainte. « La police et la justice sont complices des trafiquants », assure-t-elle.

Une odieuse complicité que dénonce également le département d'état américain dans son dernier rapport 2008 sur le trafic d'êtres humains, qui place la Moldavie en tête de sa « liste noire » concernant la traite des femmes.

Que fait l'Union européenne ?

La « Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains » est entrée en vigueur le 1er février dernier. Seuls 9 états membres sur 47 doivent encore la ratifier (notamment l'Espagne, la Russie, la République tchèque et la Turquie). Premier instrument international juridiquement contraignant, cette Convention est axée sur la prévention de la traite, la protection des victimes et la poursuite des trafiquants. Une avancée considérable dans la lutte contre la traite, mais son application nécessite une harmonisation européenne des législations - notamment sur l'immigration.

05.04.2008

VALEURS DU PARTI SOCIALISTE EN PAS DE CALAIS

LES VALEURS DEFINIES COMME CI DESSOUS, ME SEMBLE ETRE EXTREMEMENT REALISTES

bfa9baad3be68daf4ac7edd6ed65137b.jpgSont elles réellement appliquées par l'ensemble des adhérents, sympathisants, à tous niveaux de responsabilités, ceci est est autre débat, elles pourront être reprises ulterieurement point par point, ceci en fonction de chaque valeur énoncé ci dessous.
Les valeurs du Parti Socialiste :
Les valeurs, les objectifs, l'identité des socialistes sont réunis dans un texte : la déclaration de principes. Vous trouverez ci-dessous les principaux extraits de la déclaration adoptée par les militants socialistes en 1991.


1- Le Parti Socialiste se fixe comme objectif l'émergence par la voie démocratique d'une société qui réponde aux aspirations fondamentales de la personne humaine (...) : la liberté, l'égalité et la dignité des hommes et des femmes, le bien-être, la responsabilité et la solidarité. Parti de rassemblement, il met le réformisme révolutionnaire au service des espérances révolutionnaires. Il s'inscrit ainsi dans la démarche historique du socialisme démocratique(...).


2- Le Parti Socialiste est un parti de transformation sociale. La faillite des sociétés bureaucratiques ne lui fait pas oublier que le capitalisme développe les inégalités (...) et maintient dans de nombreux pays chômage et exclusion. Le Parti Socialiste est donc favorable à une société d'économie mixte qui, sans méconnaître les règles du marché, fournisse à la puissance publique et aux acteurs sociaux les moyens de réaliser des objectifs conformes à l'intérêt général(...).


3- Le Parti Socialiste est un parti démocratique(...). Il affirme que toutes les libertés sont liées : leur plein exercice, sur les plans politique, social et culturel est la condition de l'épanouissement et de l'approfondissement de la démocratie(...).


4- Le Parti Socialiste est un parti ancré dans le monde du travail(...). C'est pourquoi, si les socialistes participent au combat pour le progrès de toute la société, ils sont particulièrement attentifs aux intérêts des salariés (...).


5- Le Parti Socialiste est fermement attaché à la liberté de conscience et à la laïcité de l'Etat et de l'école(...). Il affirme l'égalité de tous les citoyens et récuse toute mesure discriminatoire fondée sur le sexe, la race, les convictions philosophiques ou religieuses, les choix de vie personnels . Il se donne pour vocation de favoriser l'intégration et l'adhésion aux valeurs de la République de tous ceux qui résident sur notre sol(...).


6- Le Parti Socialiste condamne toute exploitation d'un peuple par un autre et soutient le droit des peuples à disposer d'eux mêmes (...). Il fait le choix de l'Europe pour donner aux nations qui la composent les moyens d'affronter les défis de l'avenir. L'Union européenne, à condition qu'elle ne se réduise pas à un simple marché, en sera un élément moteur(...)


7- Le Parti Socialiste attend de ceux qui le représentent (...) qu'ils s'inspirent dans leurs décisions et dans leurs actes de ces principes (...).



Pourquoi et comment adhérer au Parti Socialiste ?



Depuis plus d'un siècle, les socialistes refusent l'ordre injuste des choses et travaillent à la construction d'une société plus humaine. Le parcours d'adhésion, même s'il est unique pour chacun, repose sur des valeurs communes : la liberté, l'égalité et la dignité des hommes et des femmes, le bienêtre, la responsabilité et la solidarité.



Vouloir la Transformation sociale :
• Refus du libéralisme qui développe les inégalités, exploite les richesses du tiers-monde et maintient le chômage et l'exclusion.
• Pour une société d'économie mixte qui fasse prévaloir l'intérêt général: droit à la formation, à l'égalité des chances, insertion sociale et professionnelle, droit au logement, à la santé, à l'environnement.


S'ancrer dans le monde du travail :
• Garantir une véritable citoyenneté dans l'entreprise
• Défense et démocratisation du secteur public
• Favoriser le dialogue social, la négociation collective
• Faire progresser l'égalité des hommes et des femmes dans le travail
• Justice sociale et fiscale


Laïcité et défense des Droits de l'Homme :
• Respect des Droits de l'Homme quelles que soient la race, la religion
• Respect du suffrage universel et du pluralisme
• Garantir les libertés, la sécurité des personnes et des biens
• Refus de toute discrimination fondée sur le sexe, la race, les convictions philosophiques ou religieuses
• Attachement à la liberté de conscience et à la laïcité de l'Etat et de l'école
• Approfondir la démocratie par la définition d'une nouvelle citoyenneté


Défendre la Paix et l'Europe :
• Refus de toute exploitation d'un peuple par un autre : droit des peuples à disposer d'eux-mêmes
• Parti de Paix, le P.S. oeuvre pour l'instauration de nouveaux rapports mondiaux, pour le désarmement général équilibré
• Combat pour une Europe politique, économique et sociale.



Que fait-on dans une section du Parti Socialiste ?

Être membre d'une section du PS, c'est d'abord se retrouver périodiquement pour débattre et échanger, sur un thème ou autour d'un invité donné. C'est participer à la vie du PS, que ce soit ses activités au niveau de la section (diffusion de tracts, journal local, etc…), de la Fédération (commissions thématiques, etc…), des communes, du National (Conventions, Congrès, etc…).


Sur tous ces sujets, chaque militant est appelé à réfléchir et à contribuer en prenant position, en proposant des idées nouvelles.



C'est aussi participer à la vie démocratique du Parti. Ce qui fait la force du Parti Socialiste, c'est le contrôle démocratique des militants sur les instances du Parti. Ainsi, tous les échelons de responsabilité du Parti (secrétaires de section, de fédération ou national) ainsi que l'ensemble des candidats aux élections sont élus par les militants (à jour de leur cotisation). Ce ne sont donc pas les jeux de couloir au niveau des états-majors qui décident de tout, comme cela est souvent le cas dans certains partis de droite.


Enfin, c'est bien sûr militer sur le terrain et participer aux campagnes électorales. La richesse du parti, c'est également l'opportunité de rencontrer de gens de milieux, d'horizons très divers, d'apprendre à prendre la parole en public et de vivre des moments de convivialité dans nos quartiers.
Ma première analyse, c'est qu'au jour d'aujourd'hui ces valeurs ne sont guère appliquées et qu'elles désservent plus une élite, voir une certaine catégorie de cariéristes qu'autre chose, le bien être des plus défarisés n'est que secondaire

Pooverbe chinois du jour : Si tu croas, ce n'est pour cela que l'on te croit !!!

04.04.2008

XAVIER LE ROI DES MACONS FRANCAIS!!

aff0dd298e191358e8730dc5c243c9af.jpgPourquoi avez-vous intégré la franc- maçonnerie?
Je vous réponds parce que vous me posez la question et que je n'ai pas l'intention de me dérober. On ne peut mentir quand on est un responsable politique et qu'on représente les Français. De moi-même, je n'aurais pas pris l'initiative de parler, mais certains l'ont fait pour moi.
A la sortie de l'Elysée, en novembre 2007.
J'ai effectivement adhéré, en 1995, attiré par le travail sur soi et sur les idées des autres que permet la franc-maçonnerie. Cela a développé en moi le sens de l'écoute, j'en avais bien besoin, et on en a toujours besoin! Dès 2004, lors de mon entrée au gouvernement, j'ai souhaité me mettre en retrait.
Depuis, je n'ai plus participé à aucune réunion, n'intervenant que deux fois cette année-là comme conférencier. Etre ministre prime tout autre engagement, ce n'est pas qu'un problème de manque de temps.
Vous allez plancher, le 9 avril, devant la loge Intersection: de quoi parlerez-vous?
Comme de nombreux acteurs politiques et sociaux, je suis invité à prendre la parole ès qualités. Le thème n'a pas encore été définitivement arrêté.
Notre dossier
- Xavier Bertrand, l'homme qui monte,
- Alain Bauer, le "frère du président",
- PS: un match d'initiés,
- Quand les maçons reçoivent.
En 1995, pourquoi avoir choisi le Grand Orient, plutôt classé à gauche?
Ce n'est pas un choix par hasard. Je viens de la droite et ma logique d'ouverture aux autres et à leurs idées m'a porté vers le Grand Orient. J'étais alors au RPR, on ne pourra pas dire que j'ai fait ce choix pour faciliter mon ascension politique, ou alors il aurait fallu que je devienne député socialiste...
Que vous a apporté la franc-maçonnerie?
Un espace de grande liberté de parole, de plus grand respect, où l'on donne davantage de sens aux choses. Cette tolérance m'a d'ailleurs permis de concilier mon appartenance avec mes convictions religieuses. La franc-maçonnerie, c'est aussi ce qu'on y apporte.
Avez-vous confié votre engagement à Nicolas Sarkozy?
Non.
Que pensez-vous de ses positions sur la laïcité?
Je ne souhaite pas vous dire plus que les raisons de mon engagement franc-maçon.
Pourquoi ne pas nier votre appartenance, comme vous le permet la tradition du secret?
Rien n'interdit de parler. En tout cas, cela ne m'a pas effleuré un instant l'esprit. Un ministre ne doit pas mentir. Sinon, son action publique perd toute crédibilité.
D'autres ministres du gouvernement Fillon sont-ils francs-maçons?
Je n'en sais rien et ne veux pas le savoir.
BRICE ES TU LA, QUE DIEU ME PARDONNE ET TON QUOTA
parole de saint? n'est ce pas KAZE et ACD

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