11.03.2009

LOI BACHELOT: OPEN BAR DANS LES STATIONS-SERVICE

Loi Bachelot. Les stations-service gardent l'alcool
Les maires pourront eux interdire toute vente à emporter de 20 heures à 8 heures.

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Une demi-mesure qui a le mérite du compromis.Le gouvernement n'est pas parvenu à interdire totalement la vente d'alcool dans les stations-service, faisant voter une interdiction entre 18 heures et 8 heures, après un compromis au sein de sa majorité, hier à l'Assemblée lors de l'examen du projet de loi Santé. Initialement, le texte de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot visait à interdire totalement la vente d'alcool « dans ces commerces, aujourd'hui permise de 6 heures à 22 heures », avec éventuellement des « dérogations restreintes ». Le texte stipule l'interdiction « de vendre des boissons alcooliques réfrigérées dans les points de vente du carburant ». « Ce projet de loi ne concerne que certaines stations et ne touche pas l'ensemble des commerces qui vendent de l'alcool et sont accessibles en voiture par le consommateur : les bars, restaurants et commerces sur les autoroutes (restaurants, produits régionaux alcoolisés), les épiceries, les boîtes de nuit et, en particulier, les grandes et moyenne surface », a précisé le rapporteur Jean-Marie Rolland.

Par ailleurs, l'Assemblée a décidé que le maire pourra désormais interdire la vente d'alcool à emporter sur sa commune entre 20 heures et 8 heures, selon un amendement voté hier.

Enfin, l'Assemblée a autorisé hier la publicité en faveur de l'alcool sur internet, alors que la loi Evin de 199, avant l'apparition de l'internet, était muette sur ce sujet. Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé a promis « d'encadrer de façon importante cette communication sur internet ».

07.03.2009

SCOOP: SE (NOUS) MET AU REGIME

Le projet Bachelot interdit l'open bar mais pas les dégustations
Assemblée. Fêtes, foires, dégustations et stages œnologiques sont exclus du projet de loi visant à lutter contre l'alcoolisme.

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Les fêtes, stages œnologiques et dégustations de vins ne sont pas remiss en cause.Les viticulteurs et les consommateurs sont rassurés. On pourra continuer à boire du vin dans les fêtes, les foires, les stages œnologiques et autres opérations de dégustations. L'art de vivre (et de bien vivre) sera respecté par le projet de loi sur la santé que défend actuellement Roselyne Bachelot à l'Assemblée. Pourtant les craintes étaient vives parmi les producteurs de vin. Ils redoutaient que certaines dispositions de ce texte visant à lutter contre l'alcoolisme des jeunes ne mettent en péril leur commerce et certaines de leurs activités. Mais, dans la nuit de jeudi à vendredi, Roselyne Bachelot s'est défendue de vouloir instaurer une « société de prohibition et d'abstinence ». « Mon projet vise le phénomène désastreux de l'alcoolisation des jeunes », a -t-elle ajouté en défendant l'article 24 du texte « Hôpital, patients, territoire, santé ». Elle souhaite interdire les ventes au forfait (open-bars) qui favorisent le « binge drinking » (consommation rapide, ou encore « recherche de la défonce », selon ses propres mots). Cette pratique (voir ci-contre) a provoqué des dérives et des excès dont les jeunes ont été souvent victimes. Roselyne Bachelot veut aussi interdire « d'offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but promotionnel ». Tout en partageant l'objectif de lutte contre l'alcoolisme juvénile, les députés des régions viticoles, UMP comme PS, craignaient que ces mesures ne portent atteinte aux producteurs de vin. Pour « lever » ce doute, le président UMP de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, a défendu un compromis élaboré tout au long de la journée de jeudi.

Adopté par l'Assemblée, l'amendement maintient l'interdiction « d'offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but commercial ou de les vendre à titre principal contre une somme forfaitaire », tout en excluant du champ de cette interdiction « notamment les fêtes et foires, stages œnologiques et autres opérations de dégustations, repas vins compris ».

Mais la filière viticole est inquiète sur un autre point du projet de loi Bachelot : les députés examineront lundi la limitation de la vente d'alcool dans les stations-service pour lutter contre l'alcool au volant. « Le gouvernement acceptera l'amendement pour élargir les plages horaires » de la vente d'alcool « mais il restera ferme sur l'interdiction de la vente d'alcools réfrigérés destinés à une consommation immédiate », a prévenu Roselyne Bachelot. Par ailleurs, les députés ont aussi demandé une levée de l'interdiction de la publicité pour les vins sur internet.

L'open bar et ses excès
L'Open bar est en vogue dans certaines discothèques et lors de fêtes des grandes écoles. L'alcool y est payé au forfait au cours de la soirée et non à la consommation. Cette pratique, parfois vécue comme un rite initiatique, a entraîné un certain nombre d'excès qui ont alerté les pouvoirs publics. En 2005, un jeune de Centrale Paris a été retrouvé mort dans sa chambre le lendemain de la soirée d'accueil des nouveaux. Depuis, les grandes écoles ont réglementé ce type de soirée. La loi Bachelot entérine de fait cette évolution. Elle devrait concerner désormais essentiellement les discothèques qui continuent à servir de l'alcool dans le cadre de l'open bar. Un contexte qui n'a rien à voir avec les activités organisées par les viticulteurs.

12.01.2009

AUX USA 50000 PATIENTS/AN DECEDENT AUX URGENCES,ET EN FRANCE?

Hôpital : 10 000 morts par erreur?

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Le chef des urgences de l'hôpital Beaujon dénonce des problèmes d'organisation et un certain manque de moyens. Photo DDM.C'est un pavé dans la mare qu'a lancé, hier matin dans les colonnes du « Journal du dimanche » Philippe Juvin, le chef des urgences à l'hôpital Beaujon, dans les Hauts- de- Seine, après la série noire qui frappe les hôpitaux depuis Noël.

Selon cet anesthésiste-réanimateur - également en charge de la santé à l'UMP - les erreurs médicales seraient à l'origine « de 300 000 à 500 000 événements indésirables graves et surtout de pas moins de 10 000 morts par an en France».

Des chiffres qu'il avance en se basant « sur les statistiques américaines » concernant ce même type d'accidents. Pour Philippe Juvin la cause la plus fréquente des défaillances est l'erreur d'organisation plus que le manque de moyens : organisation du service ou de la journée, problèmes d'étiquetage sur le médicament, omission de bracelet sur le patient, confusion dans les noms ou les dates de naissance.

« 10 000 morts évitables par an à l'hôpital, c'est plus que les décès dus aux accidents de voiture. Et ce qu'on a fait pour la sécurité routière, on peut le faire pour les accidents à l'hôpital ».

Chaque décès accidentel à l'hôpital devrait donner lieu à une enquête pour établir une « base de données nationale » et éviter à l'avenir des milliers de morts, estime enfin Philippe Juvin.

Mais selon lui, il ne faut pas avoir peur car « notre hôpital et le personnel de santé sont très performants ».

06.01.2009

SARKOZY SOLDE LE MORAL DES FRANCAIS...

Seuil du LEP pour 2009 : 754 €

Le plafond de l'impôt sur le revenu de l'année 2008 ouvrant droit à l'ouverture ou à la prolongation d'un livret d'épargne populaire (LEP) est fixé à 754 € pour 2009. Autrement dit, les personnes qui ne sont pas imposables ou dont l'impôt sur le revenu 2008 est inférieur ou égal à 754 € peuvent être titulaires d'un LEP en 2009. Rappelons que le plafond des dépôts sur un LEP est de 7 700 € hors intérêts. Le taux d'intérêt est de 4,5 % depuis août 2008 (le taux est révisé deux fois par an).

Marché immobilier : la baisse des prix se poursuit en décembre

Au mois de décembre, les prix immobiliers se sont repliés respectivement de 0,41 % pour les appartements et de 0,94 % pour les maisons, selon l'indice PAP au 1er janvier 2009 (indice des prix dans les 8 premières agglomérations françaises). Le taux de négociation a augmenté de 3,38 % à 3,48 % pour les appartements et de 4,00 % à 4,12 % pour les maisons. Le délai moyen de transaction est stable : il faut 9 semaines pour vendre un appartement et 11 semaines pour vendre une maison. Après des années de fortes hausses, l'année 2008 confirme le retournement du marché immobilier, avec une baisse de 3,4 % pour les appartements et de 4,9 % pour les maisons. Cette tendance à la baisse des prix devrait se poursuivre en 2009.

Crédit immobilier : baisse des taux

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers ont baissé en décembre pour la première fois depuis fin 2005, à 5,01 % (5,04 % pour l'accession dans le neuf et 4,96 % pour l'accession dans l'ancien), contre 5,15 % en novembre, selon l'Observatoire Crédit Logement/CSA. Les banques répercutent la baisse des taux de la Banque centrale européenne qui a diminué à trois reprises depuis début octobre son principal taux directeur. Les établissements sont également obligés de réduire leur taux afin de relancer la demande en crédit du fait du ralentissement du marché immobilier. La baisse devrait donc se poursuivre dans les prochains mois. La durée des prêts a également diminué, s'établissant en décembre à un peu moins de 216 mois, contre 220 en novembre. Le coût relatif moyen des opérations réalisées s'établit en décembre à 3,61 années de revenu (son niveau du printemps 2005), contre 3,67 en novembre.

Le moral des Français repart à la baisse

Le moral des ménages français a reperdu un point en décembre, après avoir remonté de trois points en novembre, selon les chiffres de l'Insee. L'opinion des ménages sur les évolutions passée et future du niveau de vie en France s'est détériorée légèrement. Les ménages sont également plus pessimistes sur les perspectives d'évolution de leur situation financière personnelle. Enfin, le solde sur l'opportunité de faire des achats importants se redresse légèrement, "tout en restant à un niveau très bas". La part des ménages jugeant être capables d'épargner à l'avenir baisse en décembre. En revanche, les ménages sont plus nombreux à estimer que le moment est favorable pour épargner.

26.12.2008

ARRETER DE FUMER? PAS TOUJOURS AUSSI EVIDENT!!!!

On fume toujours autant qu'avant
l'interdiction de fumer dans les bars, la consommation de cigarettes ne baisse plus en France.

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Photo LPB, Jean-Michel Mazet.Un an après l'interdiction de fumer dans les bars et restaurants, on fume toujours autant en France. En effet malgré cette mesure choc par laquelle les associations anti-tabac espéraient faire chuter la consommation de cigarettes, les ventes de tabac n'ont pas diminué. Certes l'interdiction est respectée mais en 2008 il se vendra 54 milliards de cigarettes soit autant qu'en2004. Le tabagisme actif ne diminue plus. L'Office français de prévention du tabagisme (OFT) déplore que les mesures pour « protéger du tabagisme passif ne fassent pas chuter la consommation globale de cigarettes». Mais c'est à une véritable bataille de chiffres que s'adonnent les buralistes et les associations de lutte contre le tabagisme passif.

baisse d'activité
Les commerçants estiment qu'en 2008, ils auront vendu 53,3 milliards de cigarettes et non pas 54 milliards. Il faut par ailleurs tenir compte de la vente de cigarettes de contrebande non comptabilisées. Quoi qu'il en soit, l'OFT déplore que « plus aucune initiative d'ampleur n'ait été prise par le gouvernement pour aider les fumeurs ». Seules les fortes hausses des taxes semblent pouvoir ralentir la consommation de tabac surtout chez les jeunes. Si l'interdiction de fumer s'est appliquée sans trop de résistance (lire ci-dessous), la colère est montée chez les cafetiers qui assurent avoir perdu entre 5 et 9 % de leur chiffre d'affaires en 2008. Pour le ministère de la Santé, la nouvelle interdiction demeure « une avancée majeure de santé publique ». En effet une étude portant sur 23 salariés non-fumeurs des cafés montre «une nette amélioration du fonctionnement cardio-vasculaire » qui ne subit plus de tabagisme passif. Si les non-fumeurs respirent plus, les fumeurs n'ont pas de raison de diminuer leur consommation. Résultat 66 000 personnes décéderont encore cette année à cause de la cigarette. Gil Bousquet


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«Pas facile pour tout le monde»
Sur la place du Capitole, à Toulouse, les cafés sont nombreux et leurs clients aussi. Mais comment ont-ils vécu la suppression de la cigarette au 1er janvier ? Du côté des serveurs, on est plutôt content. Franck, qui fait ce métier depuis deux ans, précise « on respire mieux depuis que les clients n'ont plus le droit de fumer ». Son collègue, Mathieu, rajoute « en plus, on ne sent plus la cigarette en rentrant chez soi ! C'est bien plus agréable ! » Le seul petit hic, c'est que maintenant ils sont obligés de courir plus. En effet, la majorité des clients se mettent en terrasse et les serveurs doivent faire des allers-retours avec l'extérieur. « En hiver, tout le monde était dedans, du coup on restait dans la salle. Maintenant ; c'est un peu l'effet inverse », explique Franck.

Les garçons de café remarquent également que certains clients fumeurs habitués ne viennent plus. D'aucuns venaient l'année dernière prendre leur petit café et fumer leur cigarette avant d'aller au travail le matin. Maintenant, ils sont plus rares. « Certaines personnes n'aiment pas voir leurs habitudes changer », raconte Thomas, un autre serveur. Tous les clients ne veulent pas rester dehors pour fumer et ça peut se comprendre lorsqu'il fait froid ou qu'il pleut. Certaines terrasses ont alors installé des chauffages mais cela ne satisfait pas tout le monde.

« Le passage au non-fumeur n'a pas été facile pour tout le monde», constate Thomas. Il se rappelle que les premiers jours de l'interdiction, ils ont été obligés de «corriger certaines personnes», qui allumaient leur cigarette à l'intérieur. Aujourd'hui, cela semble rentré dans les mœurs.


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Focus. Ces cafetiers qui ont tenté de résister
La pilule a eu du mal à passer pour certains cafetiers qui n'entendaient pas interdire à leurs clients de fumer.

À Albi, Depuis l'interdiction de fumer le 1er janvier, Valérie Bonsirven a perdu « 50 % des recettes au comptoir. C'est affolant… » Patronne depuis 18 mois du Cardiff, elle « n'en dort plus la nuit ». Brandissant le spectre « de la mort des cafés ».

Valérie Bonsirven, a même lancé une pétition mais elle avoue que « les cafetiers sont individualistes » et ne fonde que peu d'espoir sur son initiative.

Toujours à Albi, le patron du café Fusiès a tenté de résister en tolérant la cigarette dans son établissement. Mais la police albigeoise ne l'a pas entendu de cette oreille. Il s'est fait verbaliser et celui qui croyait être suivi par d'autres cafetiers a vu sa croisade tourner court. « Personne ne veut se mouiller. Si je persiste, je risque la fermeture administrative », reconnaît-il.

Les uns après les autres, les irréductibles sont donc rentrés dans le rang, envoyant leurs clients sur le trottoir pour s'en griller une.


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Polémique sur les terrasses
Faut-il chauffer les terrasses pour les fumeurs ? Les terrasses des cafés sont devenues le dernier refuge des fumeurs. Pour les convaincre de venir s'installer à l'extérieur même l'hiver, certains patrons de bars ont installé des systèmes de chauffage au gaz ou des braseros électriques. Mal leur en a pris puisque trois députés Verts veulent interdire les parasols chauffants installés sur les terrasses. L'élu Vert Yves Cochet voit cette astuce comme du gaspillage à l'heure du Grenelle de l'environnement : « Les fumeurs peuvent garder leur manteau en terrasse ! ». Ces terrasses sont aussi dans le collimateur du Comité national contre le tabagisme (CNCT) qui juge que de plus en plus de terrasses ouvertes aux fumeurs ne sont pas conformes car insuffisamment ouvertes vers l'extérieur. « Clients et personnels sont de nouveau plongés dans le tabagisme passif. Ce n'est pas normal » assure le CNCT.

11.12.2008

CRISE DE FOIE A FOIX, LE MONDE A L'ENVERS

UN HAUT FONCTIONNAIRE QUI NE DONNE PAS L'EXEMPLE.
N'oublions pas que les sous-préfets sont amenés à lancer des contrôles d'alcoolémie suivant leurs bons vouloirs
Tans pis si ça pince!!

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Foix. Le sous-préfet roulait en état d'ivresse
Jean-Marc Duché, secrétaire général de la préfecture n'occupe plus ses fonctions.



Secrétaire général de la préfecture, sous-préfet, Jean-Marc Duché (au premier plan, au centre), ici en fonction lors d'une prise de commandement à Foix. Photo DDM, archives.Jean-Marc Duché, sous-préfet d'Ariège, n'occupe plus ses fonctions.

Ce dernier, qui assumait aussi le poste de secrétaire général de la préfecture, a été nommé en date du 4 novembre dernier sous-préfet hors cadre, et ce par décret du président de la République. En atteste la publication au Journal Officiel.

« Hors cadre », un terme sibyllin qui signifie en fait « hors activité»,et dont la préfecture expliquait, hier soir, que cette décision avait été prise place Beauvau, au ministère de l'Intérieur, motivée «pour des raisons de santé ». Un décret permettant ainsi d'enclancher toutes les mesures pour le «remplacer le plus rapidement possible».

Or, les faits n'ont pas tardé à être connus et il semblerait que cette mise hors cadre soit fondée sur d'autres raisons. L'Ariège est bien petite et comme dans un village, les choses finissent par se savoir. En tous cas par se soupçonner. Selon nos sources, cette mise à l'écart reposerait sur une conduite en état d'ivresse. Un taux d'alcoolémie supérieur à 2 grammes d'alcool dans le sang aurait été relevé alors que celui-ci, le 17 octobre dernier , était seul impliqué dans un accident de la circulation à Pamiers, lors d'un trajet privé.

Ce jour-là, il est 17 heures, le sous-préfet Jean-Marc Duché circule sur l'avenue Alsace-Lorraine à bord de son véhicule de fonction, une Laguna grise. Une subite sortie de route verra sa voiture s'encastrer dans un bac en béton protégeant un arbre sur le large trottoir. Sous la violence du choc, les airbags se déclencheront. De nombreux passants, témoins oculaires de la scène, remarqueront sur le siège avant passager du véhicule un gyrophare, accessoire parfois utilisé par les officiels et hauts fonctionnaires de l'Etat. A l'intérieur de la voiture accidentée , le secrétaire général de la préfecture Jean-Marc Duché et son fils, âgé de 12 ans, ne sont fort heureusement pas blessés. Ils ressortiront indemnes. Le véhicule est sérieusement endommagé.

Suspendu de ses fonctions pour lesquelles il avait été nommé par décret le 20 juillet 2006, Jean-Marc Duché aurait quitté le département et serait actuellement en cure.Il est remplacé, pour l'heure, par le sous-préfet de Pamiers, Marie-France Combier, qui assume l'intérim du secrétariat général.

X. Olmos

09.07.2008

BONNE NOUVELLE POUR LES ACCROS DU VIAGRA...

fd0a349bf513b2b152568a7bb8a9b651.jpgDes chercheurs du Centre d'amélioration des fruits et légumes du Texas (Etats-Unis) viennent de démontrer que la citrulline, un acide aminé présent dans la pastèque, aurait, chez les hommes, le même effet que le Viagra. Selon une étude dévoilée le 30 juin dernier, elle favoriserait la dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui aide à la fonction érectile.



Il faudrait toutefois manger l'équivalent d'environ 1,5 litre de ce fruit pour en ressentir les bienfaits, ce qui a surtout un effet diurétique.

Les chercheurs du Centre d'amélioration des fruits et légumes, étudient désormais les effets secondaires liés à une consommation importante de pastèque. En plus d'accélérer la production d'urine, cela provoquerait un taux important de sucre dans le sang. Pour l'instant, il n'existe donc aucun moyen de substitution à un traitement médical.

La citrulline est également présente dans les concombres et les melons, mais en plus faible quantité.

21.04.2008

RAZ LE BOL DES OGM, SAUVONS NOTRE JEUNESSE!!

HALTE A CES GRANDS TRUSTS QUI NOUS EMPOISONNENT

04.04.2008

LES FEMMES ET LEURS FAMEUX MAUX DE TETE

Les médecins généralistes viennent de trouver les causes des fameux maux de tête des femmes,
A prime abord cela ne paraissait pas aussi évident que cela,
Moi c'est quand je vois la politique du gouvernement, que les maux de tête me prennent, allez comprendre !!!

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BONNE NUIT A TOUTES ET A TOUS

Proverbe chinois du jour : si tu n'a rien à dire, dis le tu ne seras pas censuré

03.04.2008

DERNIERES NOUVELLES LA TOMATE VA REPRENDRE DU GOUT!!!!

VOICI CE QUE ME PROPOSAIT CE MATIN LE RESUME DE LA PRESSE LOCALE
" target="_blank">"r.legall@cci-brest.fr"
Agri-agro

Les tomates à la recherche du goût perdu. La marque Prince de Bretagne présente sa collection de printemps. Sucrées, acidulées, les petites dernières ont du caractère (Jean-Paul Louédoc, OF, p.agri)
Recherche immédiate, et oui elle avaient bien perdues leur goût, on raconte pas que des bétises !!


b3d48aa3eee6689d14265fac82980771.jpgjeudi 03 avril 2008
Les tomates à la recherche du goût perdu

Anne et Christian Coatanéa, producteurs à Plougonvelin, présentent les colis « Saveur d'antan » avec Emmanuel Descloux (à gauche), directeur du marketing de Prince de Bretagne. : Ouest-France

La marque Prince de Bretagne présente sa nouvelle collection de printemps. Sucrées, acidulées, les petites dernières ont du caractère.
« On veut redonner du plaisir aux gens à manger de la tomate, soulignent Anne et Christian Coatanéa, producteurs de légumes à Plougonvelin (Finistère). On est allé dénicher la San Marzano, une variété pleine de saveur, jusqu'en Sicile. »

Comme Savéol, l'autre grande marque bretonne, Prince de Bretagne joue la carte de la diversité et du goût. Une façon de se démarquer des concurrents espagnols et marocains qui inondent le marché avec des hybrides sans saveur. Pourtant, les tomates basiques, comme la ronde et la grappe, fournissent encore le gros des volumes chez les producteurs bretons.

« Notre objectif est de faire grimper les nouvelles variétés jusqu'à 10 % des 85 000 tonnes de tomates produites annuellement », indique Emmanuel Descloux, directeur du marketing de Prince de Bretagne. Du Conquet jusqu'à Paimpol, 140 producteurs (sur les 2 500 regroupés au sein de Prince de Bretagne) bichonnent dans leurs serres ces fruits goûteux autrement plus difficiles à cultiver que des hybrides.

« On y consacre trois fois plus de temps et d'attention », témoigne Christian Coatanéa. En fait, les variétés ne sont pas vraiment nouvelles. Les Noires de Crimée, Cornues des Andes et Roses de Berne poussaient déjà dans les jardins de nos grands-mères. Il s'agit plutôt d'un retour en grâce. « Jaunes, pourpres et rouges, elles seront conditionnées dans un colis traditionnel en bois », précise Emmanuel Descloux.

« L'apéro sans les kilos ! »

Cette diversité a forcément un prix. « Avec cet achat, le consommateur captera le souvenir du potager de grand-mère, insiste Emmanuel Descloux. C'est un peu la madeleine de Proust et le prix n'est pas un facteur limitant. » On ne verra sans doute pas beaucoup de ces colis « saveurs d'antan » dans les hypermarchés où les clients recherchent d'abord les prix bas.

Prince de Bretagne les destine plutôt au marché de Rungis et aux magasins de proximité. Pour les hypers, la marque propose des tomates grappes sous un nouvel emballage en plastique souple. Avantage pour le client : la durée de conservation est plus longue. Avantage pour le commerçant : les petits malins ne peuvent pas dégrapper les tomates et les faire passer en caisse au prix de simples rondes.

Dernière nouveauté : des petits sachets de « coeurs de pigeon » de 250 grammes à déguster avec des amis autour de bonnes bouteilles à la place des cacahuètes. Avec ce slogan : « l'apéro sans les kilos ! » Prince de Bretagne proposera aussi, dès la fin avril, des paquets de 125 grammes pour les enfants. Il espère conquérir les présentoirs juste à côté des caisses à la place des chewing-gums.


Jean-Paul LOUÉDOC.

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