28.04.2009

LE GRAND PARI(S) SERAIT CE LA BONNE NOUVEL(LE) DE JEAN

L'avenir du Grand Paris suspendu aux annonces de Nicolas Sarkozy mercredi

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Bertrand Guay AFP/Archives
L'avenir du Grand Paris destiné à lier la capitale et sa banlieue reste suspendu aux projets que va dévoiler mercredi Nicolas Sarkozy, qu'il s'agisse des grandes transformations urbaines ou des transports.

Pour souligner son attachement à ce dossier, le président l'a doté d'un secrétaire d'Etat, Christian Blanc. Mais le "Grand Paris" reste à ce jour surtout un enchevêtrement de projets, avec autant d'idées que d'intervenants, sur fond de bataille politique à un an d'élections régionales où la droite ambitionne de reconquérir l'Ile-de-France.

Projets des architectes (dix équipes), des grands élus de la région parisienne, de l'Etat, et enfin proposition de la commission Balladur sur les collectivités territoriales.

Chacun attend donc les décisions du chef de l'Etat, qu'il annoncera en inaugurant à la Cité de l'Architecture une exposition des maquettes des équipes d'architectes.

Selon les "quelques informations" de la ministre Valérie Pécresse, tête de liste régionale UMP pour 2010, le président "va dévoiler sa vision à 20 ans des grands projets structurants qu'il a pour la région capitale".

Mais selon une source gouvernementale "il y aura aussi des projets à plus court terme".

M. Sarkozy a reçu jeudi dernier le président du conseil régional Jean-Paul Huchon et le maire de Paris Bertrand Delanoë, tous deux PS, évoquant un "partenariat nécessaire" avec les collectivités.

"Il souhaite que ce projet de Grand Paris soit un projet de partenariat entre l'Etat et les collectivités locales", a confirmé dimanche Mme Pécresse.

"L'intention est un partenariat pour sortir des difficultés en matière de transport et renforcer l'attractivité de l'Ile-de-France", résume M. Huchon. Selon lui, M. Sarkozy souhaite mettre en place des "transports performants dans un délai le plus rapide possible, en quelque chose comme dix ans".

Il chercherait ainsi à concilier le projet de M. Blanc de métro automatique reliant dans 10-12 ans les futurs pôles économiques -Saclay, Orly, Roissy, La Défense, Champs-sur-Marne...-, aéroports et gares TGV (coût: 21 milliards), et le plan régional (18 à 20 milliards), qui vise notamment à résoudre les problèmes sur la ligne 13 ou les RER.

"Nous voulons le faire dans une bonne intelligence, dans l'immédiat, il faut quand même s'occuper des gens qui galèrent dans les transports", a déclaré lundi M. Huchon, soulignant que l'essentiel de son plan est constitué de projets "d'urgence" qui vont déboucher "au plus tard en 2012".

Selon M. Huchon, M. Sarkozy lui a dit vouloir éviter que "le plan de la région soit effacé par un projet plus vaste mais à plus long terme". "Je n'ai pas de raison pour ne pas prendre ça pour de véritables engagements, j'attends que l'Etat nous apporte une aide et j'ai crû comprendre que le président de la République y était enclin".

L'avenir du schéma directeur régional (SDRIF) voté par le conseil régional mais jugé insuffisant sur le plan économique par le gouvernement, qui refuse de l'avaliser, reste en revanche inconnu.

Incertitude aussi pour les propositions des architectes. "Nous ne sommes plus à l'époque de Delouvrier (ex-préfet de la région parisienne) ou de Napoléon III" et des transformations haussmaniennes, souligne Paul Chemetov, qui supervise la consultation.

Même flou sur les institutions. M. Sarkozy a demandé "plus de temps" pour réfléchir au Grand Paris proposé par Edouard Balladur (Paris et les trois départements limitrophes).


12.07.2008

QUAND LA SOCIETE VINCI PREND SES CLIENTS POUR DES LEONARDS....

La société vinci peut être un des mécènes du chateau de versailles, il n'en demeure pas moins que cette dite société prend les habitants de Versailles et du Chesnay (commune voisine) en otages.
Impossible de stationner sans bourse délier, une anecdote sur le sujet : en février de cette année, mon fils qui s'était blessé à l'orteil, au stade de France avait dû se faire admettre aux urgences de l'hôpital du Chesnay, pour s'y faire soigner à deux heures du matin. Le comble c'est que quand vous rentrez en voiture dans cette enceinte, vous déposez le patient aux urgences et ensuite vous allez garer votre véhicule sur un parking payant, même de nuit, coup de l'opération deux euro trente, moi qui suit breton, de plus léonard : merci Vinci!!!!
A ne pas s'étonner que les automolilistes hésitent à mettre la main au portefeuille dans cette région des Yvelines


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L'association 40 millions d'automobilistes risque fort de bouleverser la jurisprudence sur les infractions au stationnement. En assurant la défense de l'une de ses adhérentes, l'association a réussi à obtenir un jugement surprenant. Les poursuites contre la femme, poursuivie pour le non-paiement d'une trentaine de PV de stationnement en région parisienne, ont été purement et simplement abandonnées par une juridiction de proximité de Versailles, au motif que « l'élément légal constituant l'infraction n'est pas constituée ».

En effet, d'après l'association, aucun texte du Code de la route, du Code pénal et aucun arrêté municipal en France n'impose à un automobiliste d'afficher son ticket d'horodateur. Et, en France, seul un texte peut fonder les poursuites et déterminer les peines, selon l'article 111-3 du Code Pénal.

L'administration doit changer ses textes
S'il faut bien payer son stationnement dans les zones où il est payant, le fait de ne pas afficher son ticket n'est pas une preuve de non-paiement. Or les fonctionnaires qui verbalisent les infractions au stationnement payant le font systématiquement au motif de « non-affichage du ticket horodateur ».

Chaque année, ce sont 7 millions de contraventions qui sont délivrées en France. Et donc plusieurs milliers de PV non acquittés qui peuvent profiter de cette nouvelle jurisprudence.

Pour pouvoir à nouveau verbaliser ces automobilistes, l'administration devra donc changer ses textes ou ces modes de poursuite. Tant que le non-affichage du ticket sera le seul motif de verbalisation, l'automobiliste pourra se retourner contre l'État. Il lui suffit, avec ou sans avocat, de demander au juge de constater ce vide. Selon l'association, le juge ne peut alors décider que la relaxe.

29.02.2008

BREST RENOUVEAU URBAIN, INSTALLATIONS SPORTIVES EN RESTE

NOUVEAUX QUARTIERS SANS EQUIPEMENTS SPORTIFS

http://www.francoiscuillandre.net/blog2/index.php/perspectives/2_renew/quartier-et-renouveau-urbain/

Car, comme l’a écrit Heine “ pendant sa mue, le serpent est aveugle ”.
Ainsi, la ville est aussi en profonde mutation quant à sa nature, à ses projets, à ses modes d’intervention et à son financement. L’État est appauvri, les collectivités locales sont de plus en plus affectées par de nouvelles charges pendant que les recettes ne suivent pas au même diapason. La crise financière se rapproche face à une demande sociale grandissante en terme de logement et de services en particulier. Le partenariat public/privé, nouvel hymne, signifie que le financement de la ville devient de plus en plus privé, créant ainsi une rupture et une révolution copernicienne qui peut être salutaire si l’on se donne les moyens de définir un autre mode de fabrication et de gestion de la ville.
Dans ces conditions il est très difficile de concilier toutes les données, aussi culturelles que sportives.
La création de nouveaux quartiers tels ceux du "point du jour" ou "de fontaine Margot" engendre et cela semble évident, la création de nouveaux espaces sportifs, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui.
De nombreuses demandes de nouvelles aires de jeux, se font ressentir au niveau associatif, et restent lettre morte. Alors comment dans de telles conditions, faire que tout le monde y trouve son compte, nouveaux comme anciens quartiers!!!
La polémique a déjà eu lieu, et n'a semble t'il pas ému plus que cela le maire sortant, voir article dans autre post.